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Vivez sur grand écran les chefs-d’œuvre de l’art lyrique
En 2010-2011, le Balzac innove en proposant régulièrement (une fois par mois environ) des retransmissions d’opéras, en différé ou en direct des salles européennes les plus prestigieuses. Vous pourrez ainsi vivre ou revivre des grands moments musicaux, dans des conditions de confort, de vision et d’audition exceptionnelles.
Et pour rendre ces soirées véritablement inoubliables, le Balzac accueille tous ses spectateurs avec une coupe de champagne Roederer.
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Jeudi 6 janvier 2011, 20h
Opéra en quatre actes
Enregistré au Festival de Salzbourg (Autriche) en août 2008
142 minutes
Otello, de Verdi
Opéra en quatre actes
Enregistré au Festival de Salzbourg (Autriche) en août 2008
Opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi, sur un livret de Arrigo Boito, d’après Othello ou le Maure de Venise de William Shakespeare, créé à la Scala de Milan le 5 février 1887.
Représentation enregistrée au Festival de Salzbourg en août 2008.
Chef d'orchestre : Riccardo Muti
Directeur : Stephen Langridge
Distribution
Otello : Aleksandrs Antonenko
Desdemona : Marina Poplavskaya
Jago : Carlos Alvarez
Emilia : Barbara Di Castri
Cassio : Stephen Costello
Roderigo : Antonello Ceron
Lodovico : Mikhail Petrenko
Montano : Simone Del Savio
Résumé
La trame du livret d’Otello se déroule à Famagouste au début du XVIIe siècle, à l’apogée de son rayonnement.
Otello, gouverneur maure de Chypre, a succédé à Montano. En pleine tempête, il revient au port après avoir défait les Turcs. En nommant Capitaine Cassio, Otello s’attire le ressentiment de son enseigne Jago. Afin de se venger, ce dernier initie méticuleusement une intrigue, qui va se développer au gré des improvisations et des circonstances.
Il part du sentiment amoureux du jeune Roderigo vis-à-vis de Desdemona, femme d’Otello, pour lui faire croire que Cassio est son rival. La bagarre provoquée entraîne la destitution de Cassio du grade de Capitaine.
Jago lui suggère alors de solliciter Desdemona afin d’apaiser Otello, tout en alertant par la suite celui ci que Desdemona le trompe avec Cassio.
Il fait croire à Otello que sa femme a offert son mouchoir à Cassio.
Alors que la jalousie s'insinue progressivement, Jago organise une entrevue avec Cassio, afin qu’il lui parle de sa nouvelle maîtresse. Jago s’arrange pour faire croire à Otello que Cassio parle de Desdemone. Le général Maure sombre dans une folie criminelle et assassine sa propre femme, quand en même temps Cassio tue Roderigo. La vérité est dévoilée, et alors que Jago s’enfuit, Otello se donne la mort.
>>> En savoir +
Verdi est rarement allé aussi loin dans la peinture juste des sentiments humains : Otello est son dernier opéra tragique et il est, à juste titre, considéré comme son chef-d’œuvre.
Toute sa vie, Verdi a rêvé d’adapter les pièces de Shakespeare, qu’il idolâtrait. Il était captivé par la grandeur qui caractérise l’œuvre de Shakespeare, la profondeur de son analyse psychologique, cette fluide juxtaposition de la lumière et de l’obscurité, de ses hauteurs, de ses bassesses. Durant toute sa carrière, il s’employa à se rapprocher des réalisations épiques de son héros. Il écrivit à son éditeur Ricordi : « Shakespeare était un réaliste, mais il n’en était pas conscient. Il était réaliste par inspiration, nous le sommes par dessein, par calcul. »
Avant Verdi, la plupart des opéras inspirés de Shakespeare transformaient volontiers les histoires du Barde pour se conformer aux goûts et conventions opératiques de l’époque.
L’approche de Verdi était radicalement différente. Loin de réduire Shakespeare au format propre à l’opéra, il transforma l’opéra pour rendre justice à Shakespeare.
Pourtant, lorsque l’éditeur Giulio Ricordi propose en 1879 au compositeur, alors âgé de 66 ans, d’écrire un nouvel opéra d’après Othello, il n’accepte pas sans réticence. Le maestro avait très mal accueilli les critiques dont sa dernière œuvre, Aïda, avait fait l’objet 7 ans plus tôt et avait décidé que ce serait son dernier opéra.
Cependant, en demandant à Arrigo Boïto d’écrire le livret, Ricordi a su convaincre Verdi.
Pour cette œuvre, le librettiste écrit un texte très fidèle à l’original, d’une grande qualité littéraire et qui permet au compositeur de renouveler son inspiration et d’aller au-delà des formules et des recettes toutes faites. Ainsi, Verdi a pris ses distances par rapport aux conventions de l’opéra italien du 19e siècle, abandonnant la structure habituelle récitatif-aria pour se rapprocher d’une conception germanique, plus moderne, du drame musical : importance accrue de l’orchestre, relation au niveau des motifs et de l’harmonie.
Source : AROP
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Jeudi 24 mars à 20h
La Flûte enchantée
Opéra en deux actes de W. A. Mozart
Livret d’Emanuel Schikaneder
En direct de la Scala de Milan
La Flûte enchantée
Opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart
Livret d’Emanuel Schikaneder
Durée 180’ environ
Direction d’orchestre : Roland Boër
Mise en scène : William Kentridge
Casting
Sarastro Günther Groissböck
Tamino Saimir Pirgu
Sprecher / I Priester Detlef Roth
II Priester Roman Sadnik
Königin der Nacht Albina Shagimuratova
Pamina Genia Kühmeier
I Dame Aga Mikolaj
II Dame Heike Groetzinger
III Dame Maria Radner
Papagena Ailish Tynan
Papageno Alex Esposito
Monostatos Peter Bronder
I Geharnischter Mann Roman Sadnik
II Geharnischter Mann Simon Lim
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| Le Barbier de Séville, de Rossini |


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Mardi 26 avril, 20h
En direct du Teatro Regio di Parma
Chef d’orchestre : Andrea Battistoni
Mise en scène : Stefano Vizioli
Orchestre et chœur du Teatro Regio di Parma
Avec Dmitry Korchak, Bruno Pratico, Ketevan Kemoklidze
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Mardi 3 mai à 20h
Représentation enregistrée à la Scala de Milan en avril 2010, avec Placido Domingo. Direction musicale : Daniel Barenboïm.
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| Les Noces de Figaro, de Mozart |

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Lundi 6 juin à 19h
En direct du Teatro Real de Madrid
Les Noces de Figaro (Le Nozze di Figaro)
Opéra-bouffe en quatre actes de Wolfgang Amadeus Mozart
Livret de Lorenzo Da Ponte, d’après Le Mariage de Figaro, de Beaumarchais
La première eut lieu le 1er mai 1786 au Burgtheater de Vienne.
Chef d’orchestre Victor Pablo PEREZ
Mise en scène Emilio SAGI
Costumes Renata SCHUSSHEIM
Lumières Eduardo BRAVO
Chorégraphie Nuria CASTEJON
Distribution
Nathan GUNN Count Almaviva
Annette DASCH Countess Almaviva
Aleksandra KURZAK Susanna
Pietro SPAGNOLI Figaro
Alessandra MARIANELLI Cherubino
Jeannette FISCHER Marcellina
Carlos CHAUSSON Bartolo
Raúl GIMÉNEZ Basilio
Enrique VIANA Don Curzio
María Virginia SAVASTANO Barbarina
Miguel SOLA Antonio
>>> En savoir +
Les Noces de Figaro est le premier des trois opéras issus de la collaboration entre Mozart et Lorenzo da Ponte, les deux autres étant Don Giovanni et Cosi Fan Tutte. C'est Mozart qui choisit initialement la pièce de Beaumarchais, « Le Mariage de Figaro » (écrite en 1781 et représentée pour la première fois en 1784), et qui l'apporta à da Ponte, lequel, en l'espace de six semaines, en fit un livret en italien, ôtant par ailleurs du texte toutes les références politiques présentes dans l’ œuvre originale. Contrairement à ce que l'on pense souvent, le livret reçut l'approbation de l'empereur Joseph II, avant même que Mozart n'en commence la partition.
La société impériale pour l'opéra italien paya à Mozart 450 florins pour l’œuvre, c'était là le triple du (maigre) salaire qu'il avait reçu lorsqu'il travaillait comme musicien de la cour à Salzbourg. De son côté, da Ponte reçut la somme de 200 florins.
L'empereur Joseph II fut indirectement responsable de la préservation de cette magnifique partition pour la postérité : il cherchait en effet un opéra afin qu'il soit produit à la Cour Impériale, et l'œuvre de Mozart faisait partie de celles qui étaient envisagées pour cela, de même que plusieurs autres, écrites par des compositeurs contemporains. Avec le peu de succès que Mozart avait obtenu jusque là, il avait, dit-on, juré que si son travail n'était pas retenu, il jetterait toute la partition au feu.
Source : Wikipédia
Résumé
La Comtesse Almaviva se languit de son mari qui n'est pas un modèle de vertu et la néglige, poursuivant de ses assiduités Barberine (la fille du jardinier) et la camériste Suzanne. Celle-ci doit épouser Figaro entré au service du Comte. Il est toutefois concurrencé par le jeune Chérubin qui est amoureux de toutes les femmes et en particulier de la Comtesse. De son côté, la gouvernante Marceline aidée du médecin Bartholo veut empêcher les noces de Suzanne et Figaro car ce dernier lui a fait une promesse de mariage.
Après maints rebondissements, déguisements, faux-semblants et coups de théâtre, les couples s’accordent et tout finit dans le mariage et le pardon…
Acte I
De bon matin, dans une chambre du palais.
Figaro, valet du Comte Almaviva, doit épouser aujourd’hui Suzanne, camériste de la Comtesse. Alors qu’il se prépare à emménager dans une nouvelle chambre, il s’aperçoit que plusieurs obstacles jalonnent son chemin : bien qu’il vienne d’abolir le droit de cuissage, le Comte poursuit Suzanne de ses assiduités et s’ingénie à retarder les noces ; de son côté, la vieille Marceline détient une promesse de mariage de Figaro qu’elle entend faire valoir avec l’aide du docteur Bartholo, ennemi juré du valet ; par ailleurs, le page Chérubin apparaît toujours là où on ne l’attend pas, notamment auprès de Barbarina, fille du jardinier Antonio ; quant à Don Basile, le maître de musique, il redouble de manigances.
Acte II
Plus tard, dans la chambre de la Comtesse.
Figaro expose ses plans à sa fiancée et à la Comtesse : Suzanne devra feindre d’accepter un rendez-vous du Comte, mais c’est Chérubin qui s’y rendra, déguisé en femme, et la Comtesse n’aura plus qu’à confondre son époux infidèle. On fait venir le page pour essayer le déguisement, mais le Comte arrive sur ces entrefaites. Quiproquos et malentendus se succèdent. Suzanne et Figaro rattrapent la situation, mais, à la fin de cet acte mouvementé, tout est à recommencer. Marceline survient en compagnie de Bartholo et de Don Basile afin de réclamer justice. Le Comte saisit ce prétexte pour repousser les noces une fois encore.
Acte III
L’après-midi, dans une salle du château.
Reprenant le plan de Figaro sans l’en avertir, Suzanne fait croire au Comte qu’elle accepte ses avances et lui donne un rendez-vous nocturne. Marceline et ses acolytes paraissent pour être confrontés à Figaro devant le notaire Curzio. Mais, au fil de leurs explications, Marceline comprend que Figaro est l’enfant qu’elle a eu de Bartholo dans sa jeunesse... Réconciliation générale et double mariage : Bartholo décide en effet d’épouser Marceline. Après la bénédiction des deux couples, tous dansent un fandango. Suzanne a juste le temps de glisser un billet au Comte.
Acte IV
La nuit, dans les jardins du château.
Par une indiscrétion de Barberine, Figaro apprend que Suzanne a donné un rendez-vous secret au Comte. Il s’étrangle de rage. Pour le punir de ses soupçons, Suzanne susurre un chant passionné dans la nuit – elle sait pertinemment que Figaro le croit destiné au Comte...
Puis les femmes mettent leur plan à exécution : la Comtesse a échangé ses vêtements avec ceux de Suzanne et elle attend le Comte au rendez-vous convenu. Mais Chérubin vient une fois de plus troubler le jeu et la jalousie de Figaro complique encore la situation... Le piège finit toutefois par se refermer sur le Comte, qui en vient à courtiser sa propre femme déguisée en une autre ! Confondu, il est obligé d’implorer un pardon que la Comtesse lui accorde généreusement.
Source : Opéra de Lille
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Mercredi 29 juin à 20h
En direct du Liceu de Barcelone
Opéra (« conte musical ») en trois actes composé par Paul Dukas entre 1899 et 1906, créé le 10 mai 1907 à l’Opéra Comique de Paris, sur un livret de Maurice Maeterlinck.
Ce conte est sous-titré Le Refus de la délivrance : les cinq femmes de Barbe-Bleue refusent la liberté que leur apporte Ariane, car leur enfermement est surtout mental. « On ne pourrait pas fuir ; car tout est bien fermé, et puis c’est défendu », explique Sélysette à Ariane au deuxième acte.
Chef d’orchestre Stéphane DENÈVE
Scénographie Christian SCHMIDT
Orchestre et Choeur du Gran Teatre del Liceu
Distribution
Ariane Jeanne-Michèle CHARBONNET
La Nourrice Patricia BARDON
Barbe Bleue José VAN DAM
Selysette Gemma COMA-ALABERT
Ygraine Beatriz JIMENEZ
Melisande Elena COPONS
Bellangere Salomé HALLER
>>> En savoir +
Acte I
Contre l'avis des siens, Ariane suit Barbe-Bleue dans son château, elle est sa sixième femme. Barbe-Bleue lui confie sept clés, lui interdisant l'usage de la septième. Celle-ci seule intéresse Ariane : derrière la porte qu'elle verrouille s'élèvent les plaintes des épouses précédentes.
Acte II
Ariane libère les femmes séquestrées derrière cette porte, et ouvre une voie vers une évasion possible du château.
Acte III
Barbe-Bleue est agressé par les paysans qui veulent délivrer Ariane. Ariane montrant qu'elle est libre, le récupère, le délie et le soigne, puis lui déclare qu'elle le quitte sans retour. Elle invite les autres femmes à la suivre, lesquelles, le regard attendri sur leur bourreau, refusent, préférant leur servitude.
Paul Dukas fut très impressionné par la pièce Ariane et Barbe-Bleue de Maurice Maeterlinck lorsqu'elle fut publiée en 1899. L'auteur avait initialement réservé le droit d'utiliser sa pièce en tant que livret d'opéra à Edvard Grieg. Lorsque celui-ci abandonna ses plans, Maeterlinck le proposa à Dukas. La composition dura jusqu'en 1906.
L'opéra a souvent été comparé à Pelléas et Mélisande (1902) de Claude Debussy, lui aussi créé sur un livret de Maeterlinck. Debussy avait presque terminé de composer Pelléas lorsque Dukas commençait Ariane et Barbe-Bleue.
Les noms des cinq premières femmes de Barbe-Bleue sont inspirés de pièces antérieures de Maeterlinck : Pelléas et Mélisande (1893) pour Mélisande, Alladine et Palomides (1894) pour Alladine, La mort de Tintagiles (1894) pour Ygraine et Bellangère et Aglavaine et Sélysette (1896) pour Sélysette.
Biographie de Paul Dukas
Paul Dukas est un compositeur français, né à Paris le 1er octobre 1865 et mort dans la même ville le 17 mai 1935. Il étudia au Conservatoire de Paris et fut l'élève de Guiraud, un ami de Bizet. Il quitta le Conservatoire pour se consacrer à la critique et à la composition musicale et fut l'ami et condisciple de Debussy (à qui il dédia sa pièce pour piano La plainte, au loin, du faune...).
En 1928, il succéda à Charles-Marie Widor au Conservatoire de Paris comme professeur de composition et d’orchestration ; il eut notamment pour élèves Messiaen, Alain, Baud-Bovy, Duruflé, Favre, Hubeau, Langlais. Habile orchestrateur, il connut le succès populaire dès 1897 avec son célèbre scherzo L’Apprenti sorcier, inspiré par Der Zauberlehrling de Goethe. A cette période, il composa également une symphonie et ses deux grandes œuvres pour piano écrites pour le pianiste Edouard Risler, qui en assura la création (une grande sonate, et des variations sur une thème de Rameau). Il se consacra ensuite à son opéra Ariane et Barbe-Bleue. Sa dernière grande composition publiée fut le ballet La Péri, qu'il faillit cependant brûler avant la première représentation en 1912.
Dans la deuxième partie de sa vie, son perfectionnisme l'amena en effet à détruire beaucoup de ses partitions, dont au moins une seconde symphonie, un poème symphonique, une sonate pour piano et violon, un drame lyrique et deux ballets.
Paul Dukas eut également une activité de critique musical et publia de nombreux écrits.
Ses cendres reposent au columbarium du Père-Lachaise. De nombreux établissements de musique portent son nom, tel le Conservatoire Paul-Dukas, rue de Picpus à Paris.
Source : Wikipédia
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Lundi 10 octobre 2011 à 19h30
Direction Alain Lombard – Mise en scène Jean-Louis Martinoty
Avec Roberto Alagna, Inva Mula, Paul Gay
En direct de l’Opéra de Paris
>>> En savoir +
Faust
Opéra en 5 actes (1859)
Musique de Charles Gounod (1818 – 1893)
Livret de Jules Barbier et Michel Carré
D’après la légende et la pièce de Goethe
Alain Altinoglu : Direction musicale
Jean-Louis Martinoty : Mise en scène
Johan Engels : Décors
Yan Tax : Costumes
Fabrice Kebour : Lumières
Patrick Marie Aubert : Chef du Choeur
Roberto Alagna : Faust
Paul Gay : Méphistophélès
Tassis Christoyannis : Valentin
Alexander Duhamel : Wagner
Inva Mula : Marguerite
Angélique Noldus : Siebel
Marie-Ange Todorovitch : Dame Marthe
Orchestre et choeur de l'Opéra National De Paris
L’emblème de l’opéra français, l’un de ses plus grands succès – et en même temps quelque chose comme sa mémoire. Gounod se souvenait avoir eu le livre de Goethe sous le bras toute sa jeunesse, jusque dans les jardins de la Villa Médicis où il était pensionnaire. Vingt ans plus tard, Carvalho acceptait enfin de le lui commander et il eut raison : Faust fit les beaux jours du Théâtre-Lyrique puis de l’Opéra. De là, il conquit le monde entier et le Metropolitan de New York le choisit pour sa soirée inaugurale du 22 octobre 1883. Les plus grands chanteurs y ont laissé leur empreinte : Jean de Reszké ou Muratore en Faust, Faure – le créateur –, Maurel, Delmas ou Marcoux en Méphisto et, pour Marguerite, Christine Nilsson, Patti, Melba, Farrar, Garden… Peu d’ouvrages ont été autant aimés et bien traités que ce Faust… Et certes, plus fidèle qu’on ne l’imagine à Goethe, il inspire à Gounod un lyrisme juvénile et tourmenté, des douceurs et des frayeurs mémorables. Roberto Alagna et Inva Mula incarnent Faust et Marguerite dans cette nouvelle production, dirigée et mise en scène par deux maîtres, Alain Lombard et Jean-Louis Martinoty.
Source : Opéra de Paris
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| Tristan et Isolde, de Wagner |
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Mardi 13 décembre à 20h
Direction Zubin Mehta – Mise en scène Marco Bellocchio
Avec Placido Domingo, Julia Novikova, Vittorio Grigolo, Ruggero Raimondi
Enregistré LIVE à Mantoue
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| Boris Godounov, de Mussorgski |

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Jeudi 12 janvier à 20h
Direction Gianandrea Noseda – Mise en scène Andrei Konchalovsky
Avec Orlin Anastassov, Ian Storey, Vladimir Vaneev, Peter Bronder
Enregistré au Teatro Regio de Turin
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Jeudi 2 février à 20h
Direction Daniel Barenboïm, mise en scène Vincent Patterson
Avec Anna Netrebko, Rolando Villazon
Enregistré au Staatsoper Unter den Linden de Berlin
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Mardi 13 mars à 20h
Direction Fabio Luisi, mise en scène Luc Bondy
Avec Karita Mattila, Jonas Kaufmann
Enregistré au National Theater de Munich
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| Anna Bolena, de Donizetti |

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Mardi 3 avril à 20h
Direction Evelino Pido – Mise en scène Eric Genovese
Avec Ana Netrebko, Elina Garanca
Enregistré au Vienna State Opera
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| Carmen : soirée flamenco avec la Compagnie Antonio Gades |








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Mardi 15 mai à 20h
Carmen
Enregistré au Teatro Real de Madrid
CARMEN
Un spectacle proposé par la Compagnie Antonio Gades
Enregistré au Teatro Real de Madrid
Scénario et chorégraphie : Antonio Gades et Carlos Saura
Musiques : Gades, Solera Freire, Georges Bizet, M. Penella «El Gato Montes» et Jose Ortega Heredia / Federico Garcia Lorca «Verde que te quiero verde»
Les solistes
Vanesa Vento | Carmen
Angel Gil | Don José
Jairo Rodriguez | Toreador
Joaquín Mulero | Mari
Les danseurs
Cristina Carnero, Maite Chico, María Nadal, Conchi Maya, Virginia Guiñales, Merche Recio and Mª José Lopez.
Miguel Lara, Elías Morales, Antonio Mulero, David Martín and Alberto Ferrero
Les chanteurs et guitaristes
Angela Nuñez “La Bronce”, Enrique Pantoja, Joni Cortés, Gabriel Cortés, Alfredo Tejada Antonio Solera, Camarón de Pitita
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| Cavalleria Rusticana / Pagliaci, de Mascagni / Leoncavallo |

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Mardi 5 juin à 20h
Direction Daniel Harding – Mise en scène Mario Martone
Avec Oksana Dyka, Jose Cura, Luciana d’Intino, Salvatore Licitra
Enregistré à la Scala de Milan
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| Le Lac des cygnes, de Tchaïkovsky |

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Mardi 3 juillet 2012 à 20h
Direction John Lanchbery – Chorégraphie Rudolf Noureev
Avec Rudolf Noureev, Dame Margot Fonteyn et le Wiener Staatsoperanballet
Enregistré en 1966 au Vienna State Opera House
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mardi 25 septembre 2012 à 20h
La Traviata, opéra de Verdi
Enregistré en 2007 à la Scala de Milan
Direction Lorin Maazel
Mise en scène Liliana Cavani
Avec Angela Gheorghiu, Ramón Vargas, Roberto Frontali
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Mardi 16 octobre 2012 à 20h
L’Or du Rhin, opéra de Wagner
Enregistré à la Scala de Milan en mai 2010
Direction Daniel Barenboïm
Mise en scène Guy Cassiers
Avec René Pape, Jan Buchwald, Johannes Martin Kränzle, Wolfgang Ablinger-Sperracke, Doris Soffel, Anna Samuil, Anna Larsson
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| Romeo et Juliette, de Gounod |

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Lundi 26 novembre 2012 à 20h
Romeo et Juliette, opéra de Gounod
Enregistré à Salzbourg en 2008
Direction Yannick Nézet-Seguin
Mise en scène Bartlett Sher
Avec Rolando Villazón, Nino Machaidze
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Dimanche 9 décembre 2012 à 19h30
Aida, opéra de Verdi
Enregistré à la Scala en 2006
Direction Riccardo Chailly
Mise en scène Franco Zeffirelli
Avec Violeta Urmana, Roberto Alagna, Ildikó Komlósi, Carlo Guelfi
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| La Fiancée du Tsar, de Rimski-Korsakov |


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Vendredi 11 janvier 2013 à 20h
Encore une belle soirée au Balzac à l’occasion du Nouvel an russe ! Il y avait de l’opéra avec La Fiancée du Tsar, de Rimsky Korsakov (opéra porté à l’écran en 1964 par Vladimir Gorikker dans un somptueux noir et blanc en cinémascope, avec l’orchestre et les chœurs du Bolchoï, sous la direction du grand chef russe Evgueni Svetlanov), du chant avec les chanteuses russes Bielka et Souliko, accompagnées à la balalaïka par Nicolas Kedroff et, bien sûr, du champagne, de la vodka et un plateau de spécialités russes préparées par Natalya. Ambiance de fête – et il n’y avait pas que des Russes dans la salle !
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| La Veuve joyeuse, de Franz Lehar |

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Dimanche 27 janvier 2013 à 11h
La Veuve joyeuse, opérette en 3 actes de Franz Lehar
Représentation filmée à Vienne en 1999
Direction John Eliot Gardiner
Mise en scène Andrei Serban
Orchestre du Wiener Staatsoper
Avec Barbara Bonney, Boje Skovhus, Angela Kirchschlager Franz Hawlata, Fritz Muliar
Accueil gourmand avec le Stube www.lestube.fr
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Mardi 12 février 2013 à 20h
La Bohème, opéra de Puccini
Enregistré en 2012 à Salzbourg
Direction : Daniele Gatti
Mise en scène : Damiano Michieletto
Avec Piotr Beczala, Anna Netrebko, Massimo Cavalletti, Nino Machaidze, Alessio Arduini, Carlo Colombara, Davide Fersini
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| La Flûte enchantée, de Mozart |

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Mardi 16 avril 2013 à 20h
La Flûte enchantée, opéra de Mozart
Enregistré en 2012 à Salzbourg
Direction : Nikolaus Harnoncourt
Mise en scène : Jens-Daniel Herzog
Avec Georg Zeppenfeld, Bernard Richter, Mandy Fredrich, Julia Kleiter, Sandra Trattnigg, Anja Schlosser, Wiebke Lehmkuhl, Tölzer Knaben, Markus Werba, Elisabeth Schwarz, Rudolf Schasching, Lucian Krasznec, Martin Gantner, Andreas Hörl
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