La salle parisienne de référence pour les ciné-concerts

En dix ans, le Balzac s’est imposé comme la salle parisienne de référence pour les ciné-concerts, programmant au fil des mois les grands films du répertoire muet, accompagnés en direct par des musiciens ou des formations de tous horizons.

Le Balzac possède la panoplie technique qui lui permet d’offrir aux musiciens d’excellentes conditions de travail, et aux spectateurs des spectacles de grande qualité (piano quart de queue, scène, projecteur numérique 2K, régie son et lumière, projecteur 35 mm avec variateur de vitesse…)

 

PROCHAINS RENDEZ-VOUS

  A la découverte des chefs-d'oeuvre du muet... en musique !

 
Découvrez les rendez-vous 2018...

 


 

ARCHIVES

 

  Safety Last, de Fred C. Newmeyer et Sam Taylor (1923)

  Dimanche 15 mai 2005
Un chef-d'oeuvre du burlesque. Ou comment Harold Lloyd tente d’arrêter le temps, suspendu aux aiguilles d’une horloge fixée sur un gratte-ciel..
Au piano : Karol Beffa
  Le Maître du logis, de Carl T. Dreyer (1925)

  Dimanche 25 septembre 2005
Vicktor se comporte en véritable tyran avec sa jeune femme Ida, qu'il traite en esclave. Malade, Ida part se reposer à la campagne a l'insu de son mari et c'est Mads, la vieille nourrice de Viktor, qui s'installe en maîtresse dans l'appartement. Viktor, devant l'autorité de la vieille femme, va peu à peu comprendre le mal qu'il faisait à la sienne....

Accompagnement musical : "carte blanche à Roch Havet"
Roch Havet, piano
Guillaume Dutrieux, trompette & machines
Booster, guitare & machines

"Le Maître du logis" est un exemple parfait de « grande architecture » où la technique et le sujet humain sont en pleine harmonie...
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  Etudes sur Paris
  Dimanche 29 janvier 2006
Etudes sur Paris, d’André Sauvage (1928)
Dans ce film muet composé de cinq études, le cinéaste fait le tour des différents quartiers de la ville, offrant un document passionnant sur le Paris de la fin des années 20. Ce film visuellement magnifique, alliant poésie et quotidien, valut à André Sauvage l'admiration de Jean Renoir et de Jean Vigo.

Le film était accompagné au piano solo par Benjamin Moussay.

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  Capitaine Fracasse

  Dimanche 19 février 2006
Capitaine Fracasse, d’Alberto Cavalcanti (1929)
D’après le célèbre roman de Théophile Gautier. Sorti en salle le 12 février 1929, le film était considéré comme disparu... Une copie été restaurée par Lobster en 2001. Avec Pierre Blanchar, Charles Boyer, Marguerite Moreno...

Le film était accompagné au piano solo par Giovanni Mirabassi.
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  Cyrano de Bergerac, d'Augusto Genina (1923)

  Dimanche 23 avril 2006
Avec Pierre Magnier, Linda Moglie, Alex Bernard...

Affligé d’un long nez, Cyrano est désespérément amoureux de Roxanne. Mais celle-ci lui préfère le beau Christian, maladroit avec les femmes...

La première adaptation au cinéma de la célèbre pièce de Edmond Rostand créée en 1897.
Une mise en scène tout en mouvement, de remarquables acteurs, et surtout la délicatesse et la splendeur des couleurs peintes au pochoir image par image.

Accompagnement musical : Carte Blanche à Roch Havet
Roch Havet : piano
Guillaume Dutrieux & Booster : guitare, machines
  Le Cameraman, d'Edward Sedgwick (1928)

  8 juin 2006 - Séance pour les scolaires
Les débuts de Shannon comme reporter d'une compagnie d'actualités cinématographiques sont désastreux. Encouragé par Sally, la secrétaire de la compagnie, il s'impose en filmant une émeute dans le quartier chinois...

Présentation du film et accompagnement musical en direct par Jacques Cambra (piano) et Aidje Tafial (batterie).
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  L'Aurore, de F. W. Murnau (1927)



  Dimanche 25 juin 2006
"Le plus beau film du monde" selon François Truffaut.

Une élégante de la ville a tourné la tête d'un homme marié qui habite la campagne. Elle le convainc de noyer sa femme lors d'une sortie en bateau et de maquiller le meurtre en accident. Au dernier moment, l'homme renonce à ce funeste projet. Mais son épouse, qui a pris peur, s'enfuit en tramway. L'homme la suit, et le couple arrive en ville. Ils découvrent alors le monde fascinant de la grande cité et de ses mirages, et redécouvrent progressivement leur amour.

Musique originale de Mauro Coceano, composée avec le soutien de la Sacem.

Les répétitions ont été menées dans le cadre d’un stage organisé par l’espace 1789 à Saint Ouen et le festival d’Anères

Piano & direction : Mauro Coceano
Chant : Claire Lavandier
Violons : Meg Morlay & Sylvie Hébrard
Clarinette : Philippe Mast et Aurélie Pichon
Alto : Jérôme Eskenazi
Violoncelles : Pat Griffiths et Jean Sébastien Oudin
Contrebasses : Hortense Moutard et Marine Tan-Si

Copie : Les Grands Films Classiques

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  Charley Chase Follies, de Leo Mc Carey (1926)

  Dimanche 17 décembre
Un programme de quatre courts métrages burlesques réalisés par Leo McCarey, avec Charley Chase : A visage découvert (1926), Métier de chien (1926), Charley rate son mariage (1925) et Une soirée de folie (1925).

Charley Chase est un comique américain trop tôt oublié, parce qu'il est mort jeune. Il avait débuté avec Mack Sennett et Charlie Chaplin, puis fut engagé par Hal Roach, le producteur des films d'Harold Lloyd et Laurel & Hardy, qui confiera à Léo Mc Carey le soin de le mettre en scène. C'est ainsi que naîtra le personnage de "Jimmy Jump" qui rappelle irrésistiblement celui de notre Max Linder : élégant, fringant, la moustache bien cirée et un côté séducteur assez hypocrite. Les quatre petits films que nous vous présentons en ciné-concert sont un véritable bonheur, et le premier A visage découvert fut longtemps considéré par la critique comme l'un des meilleurs de tout le cinéma burlesque. Redécouvrir aujourd'hui ces films qu'on croyait à jamais disparus est un vrai régal pour les cinéphiles. Des gags qui n'ont pas pris une ride. Désopilant !

Accompagnement musical : carte blanche au guitariste Fred Loméro, avec Vic (guitare) et Christophe Ricard (contrebasse).
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  Les Larmes du clown, de Victor Sjöström (1924)

  Dimanche 28 janvier
Un brillant scientifique est trahi par son ami qui lui vole le fruit de ses recherches et les présente à sa place à l’Académie des sciences. Comme le scientifique s’insurge, l’imposteur le fait passer pour fou et le gifle devant les académiciens hilares. Alors, riant aux larmes, pour survivre à la fracassante douleur, il devient sous un chapiteau « le clown qui reçoit des gifles ».

Avec Lon Chaney, Norma Shearer, John Gilbert

Accompagnement musical :
Jacques Didonato : clarinette
Gael Mevel : piano, bandonéon
Thierry Waziniak : percussions
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  "Kid Auto Races at Venice" et "Le Cameraman"


  Dimanche 25 février
Voir ou revoir les grands burlesques de Buster Keaton
et les premiers courts métrages de Chaplin (période Keystone) accompagnés en direct par les élèves de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel au CNSMDP.

Deux films au programme :

Kid Auto Races at Venice, de Henry Lehrman

Le Cameraman, de Buster Keaton

Accompagnement musical : Eri Kozaki (piano solo)

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  Les trois âges, de Buster Keaton


  Dimanche 25 mars
Voir ou revoir les grands burlesques de Buster Keaton
et les premiers courts métrages de Chaplin (période Keystone) accompagnés en direct par les élèves de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel au CNSMDP.
Le programme du 25 mars était accompagné au piano par Michaël Ertzscheid : "Les trois âges" de Buster Keaton était précédé d'un court métrage de Charles Chaplin "Caught in the rain" (1914).
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  Cadet d'eau douce, de Buster Keaton



  Dimanche 24 juin, 11h
Voir ou revoir les grands burlesques de Buster Keaton
et les premiers courts métrages de Chaplin (période Keystone) accompagnés en direct par les élèves de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel au CNSMDP.

Au programme le 24 juin : "Cadet d'eau douce" de Buster Keaton, précédé d'un court métrage de Charles Chaplin : "A Film Johnnie"

Accompagnement au piano par Michaël Ertzscheid.
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  Soirée Carmen
  Lundi 22 octobre
Deux films au programme : "Carmen" de Cecil B. De Mille (1915), suivi de "Charlot joue Carmen" (Charles Chaplin, Essanay Comedies, 1915-1916)

Accompagnement musical : carte blanche à Roch Havet.
Roch Havet sera accompagné de Guillaume Dutrieux et Booster (guitares, machines).
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  Soirée Jekyll & Hyde




  Mardi 6 novembre, 21h
Deux films au programme :

Dr Jekyll & Mr Hyde, de John Robertson
Avec : John Barrymore, Martha Mansfield, Brandon Hurst, Charles Lane, George Stevens, Nita Naldi

Suspense et malaise sont au rendez-vous avec d’impressionnantes transformations du célèbre acteur John Barrymore.

La performance d'acteur réalisée par John Barrymore dans ce grand film classique de 1920, lui valut d'être acclamé comme étant le plus grand acteur du cinéma du moment. Quasiment sans maquillage et avec un minimum de trucages, Barrymore ne compta que sur son époustouflant talent d'acteur et son jeu de scène extraordinaire pour exercer la mutation entre ses deux personnages. Il alla jusqu'à se disloquer la mâchoire pour réussir à merveille son rôle. Un véritable tour de force...

Le film était suivi d'un pastiche avec Stan Laurel.

Sur une musique originale de Christofer Bjurström
Interprétée sur scène par Daniel Palomo-Vinuesa au traitement électronique, Pierre Stéphan au violon
et Christofer Bjurström au piano et flûtes.
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  Le Journal d'une fille perdue, de G. W. Pabst (1929)






  Lundi 19 novembre, 21h
Ce film magnifique était accompagné au piano solo par Giovanni MIRABASSI.

Le Journal d’une fille perdue (1929)
Réalisation : G. W. Pabst
Avec Louise Brooks, Joseph Rovensky, Vera Pawlowa

Après "Loulou", Pabst retrouve l'inoubliable Louise Brooks pour un chef d'oeuvre, véritable brûlot contre la bourgeoisie hypocrite qui fut à l'époque assassiné par la censure.

Thymiane, fille du pharmacien Henning, est séduite par le préparateur de son père, Meinert. Ce dernier refuse de l'épouser lorsqu'il apprend qu'elle est enceinte. A sa naissance, le bébé est mis en nourrice et la mère enfermée dans une sévère maison de redressement. Thymiane réussit à s'évader et trouve refuge dans une maison close...

"N'ayons pas peur des mots.
Nous sommes en face d'un chef d'œuvre.
Rarement la beauté cinématographique n'aura été aussi près de l'efficacité du langage. Dans un tout d'une cohérence absolue, l'art de Pabst harmonise la photogénie des visages, la fluidité du montage, la présence significative des décors, le rôle des objets, la justesse des éclairages et la position privilégiée de la caméra...
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  La Croisière du Navigator, de Donald Crisp (1924)



  Dimanche 25 novembre, 11h
Un dimanche par mois, à 11h, retrouvez les grands classiques du burlesque accompagnés en direct par des musiciens issus de la classe d'inprovisation au piano du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Pour la saison 2007-2008, nous vous donnons rendez-vous avec deux maîtres du genre : Harold Lloyd et Buster Keaton.

Buster Keaton à l'affiche de cette séance du mois de novembre, avec la célébrissime "Croisière du Navigator". Ce film était accompagné en trio par Pierre Mancinelli (piano), David Mancinelli (violon) et Michel Peres (basse).

Synopsis
Rollo Treadway est un jeune milliardaire oisif, insouciant et paresseux, qui n’a jamais eu à travailler. Suite à un étrange concours de circonstances, il est abandonné sur un navire de croisière à la dérive, le Navigator, en compagnie de Betsy, la fille qu’il voudrait épouser. Nos deux jeunes parviendront-ils à survivre, seuls sur un bateau et sans l’aide de domestiques ?
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  L'Inconnu, de Tod Browning




  Mardi 25 mars, 20h30
L'Inconnu, de Tod Browning

Ciné concert avec :
Nicolas Chatenoud : Mandoline, basse, guitare électrique, clavier, sampler
Guigou Chenevier : Guitare espagnole, clarinette, marimba, batterie
Guillaume Saurel : Violoncelle, flûte bambou, clavier
Emmanuel Gilot : Création sonore
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  Les Fiancées en folie, de Buster Keaton (1925)

  Dimanche 30 mars 2008, 11h
L'oncle de Jimmie meurt en laissant à celui-ci un énorme héritage. Tandis que Jimmie croit sa fortune faite, il découvre un obstacle de taille : il a une journée pour trouver une femme et l'épouser, sans quoi il n'héritera pas des millions que lui a légués son oncle... Il passe une annonce pour se marier : le nombre de prétendantes va dépasser toutes ses espérances.

Ce film de Buster Keaton était accompagné au piano par Samuel Liégeon.

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  Les deux orphelines, de D. W. Griffith




  Mardi 8 avril 2008, 20h30
Ce film était accompagné par le Quatuor Prima Vista. Partition originale de Baudime Jam (création)

Elzbieta Gladys : violon 1
Carine Le Calvez : violon 2
Baudime Jam : alto
Gwendeline Lumaret : violoncelle

Les deux orphelines
Réalisé par D.W. Griffith
Avec Lillian Gish, Dorothy Gish, Joseph Schildkraut
Film américain
Durée : 2h
Année de production : 1921
Titre original : Orphans of the Storm
Distribué par Madadayo Films

Synopsis
A Paris, peu avant la Révolution française. Deux orphelines sont séparées par le destin. L'une, aveugle, est exploitée par une horrible mégère qui la fait mendier dans les rues. L'autre devient la proie d'un marquis débauché, qui veut la séduire de force.
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  L'Argent, de Marcel L'Herbier

  Lundi 14 avril, 20h
Séance exceptionnelle, dans le cadre de la manifestation organisée au Balzac par la Sacem pour fêter 100 ans de musique de film.
A l'occasion de la sortie DVD du film (chez Carlotta) dont il a signé la musique, Jean-François Zygel était au Balzac pour accompagner en direct le chef d'oeuvre de Marcel L'Herbier. Magique, magnifique, vraiment très impressionnant...
  Le petit frère (The Kid Brother), de Ted Wilde (1926)


  Dimanche 25 mai 2008, 11h
Nouveau rendez-vous avec Harold Lloyd !

Harold Hickory est le dernier des trois fils du shérif Hickory. Sous couvert d’une autorisation extorquée au jeune Harold, deux forains douteux s’approprient une collecte publique pour la construction d’un barrage et le shérif est accusé de détournement d’argent. Mais Harold décide de mener l’enquête...

Le film était accompagné au piano par ERI KOZAKI.
  Hommage à Ernst Lubitsch





  8 et 10 juillet, 20h30
Dans le cadre du Festival ParisCinéma, le Balzac a proposé deux séances exceptionnelles consacrées à Ernst Lubitsch. Quatre films étaient ainsi présentés en ciné-concert.

Mardi 8 juillet
Meyer aus Berlin
Accompagnement musical : Eri Kozaki (piano)

Das Fidele Gefängnis
Accompagnement musical : Pierre Mancinelli (piano), David Mancinelli (violon), Michel Peres (basse)

La séance était présentée par Mireille Beaulieu
La traduction des intertitres était lue par Amandine Poudlot (ADAMI Talents Cannes 2008)



Jeudi 10 juillet

Romeo und Julia im Schnee
Accompagnement musical : Xavier Busatto (piano)

Schuhpalast Pinkus
Accompagnement musical : Aidje Tafial (batterie), Claude Whipple (guitare)

La séance était présentée par Marc Cerisuelo
La traduction des intertitres était lue par Fabienne Luchetti (ADAMI Talents Cannes 2008)

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  Nanouk l'esquimau, de Robert Flaherty (1922)




  Mardi 30 septembre 2008, 20h30
Le célèbre documentaire de Robert Flaherty (1922) était accompagné en direct par un trio de musiciens : Aidje Tafial (batterie), Yann Cléry (flûte), Booster (guitare, machines)

L'explorateur Robert Flaherty nous fait partager les joies et les peines de la rude vie du chasseur Nanouk et de sa famille dans le Grand Nord canadien des années 20.
Scènes de vie et d'amour, humour et tendresse de la maman et ses enfants esquimaux, poésie des images, beauté des grands déserts glacés.

« Aujourd’hui plus que jamais, le monde a besoin de promouvoir la compréhension mutuelle des peuples » déclarait Robert Flaherty, explorateur et finalement cinéaste. Ce souci de connaissance et de présentation l’aura notamment conduit dans le Grand Nord canadien (« Nanouk l’esquimau » en 1922), au large de l’Irlande (« L’Homme d’Aran » en 1934) et dans les bayous de son pays (« Louisiana Story » en 1948).
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  Vous reprendrez bien un peu d'excès ?



  Mardi 21 octobre, 20h30
Quatre courts métrages sur le thème de l'excès :
Le Mystère des poissons sauteurs, de John Emerson (1916)
Charlot rentre tard, de Charles Chaplin (1917)
La Fièvre des échecs, de Vsevolod Poudovkine (1925)
La Maison électrique, de Buster Keaton (1920)

Les films étaient accompagnés par Christopher Bjurström et son CinéQuartet :
Christopher Bjurström, composition et piano
Jean-Claude Asselin, mandoline
Samuel Maître, clarinette basse
François Malet, percussions
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  Gosses de Tokyo, de Yasujiro Ozu (1932)


  Dimanche 30 novembre, 11h
Les grands classiques du cinéma muet accompagnés par les élèves dela classe d'improvisation au clavier du CNSM (coordination Jean-François Zygel).

Gosses de Tokyo, de Yasujiro Ozu (1932)
La famille Yoshi déménage d’Azabu pour s’installer dans la banlieue de Tokyo où le père a trouvé un nouvel emploi. Ryoichi (dix ans) et Keiji (huit ans) font l’école buissonnière et se lient avec Taro, le fils du patron de leur père. Premier sermon du père, le soir, pour qui « ce n’est pas ainsi qu’on devient des hommes importants ». Ce petit employé, soucieux des apparences, ne souhaite rien tant que de voir ses fils occuper une situation élevée. Mais ceux-ci sont d’une autre trempe et lorsqu’ils découvrent dans un film amateur que leur père, pour complaire à son patron, ne cesse de faire le pitre devant la caméra, ils quittent la séance furieux. De retour à la maison, ils apostrophent violemment celui-ci et décident, raidis dans leur dignité, qu’ils ne mangeront plus rien, si c’est à ces pitreries qu’ils doivent leur nourriture. Suite aux vaines tentatives de la mère, Yoshi réussit à leur faire entendre raison. Réconciliés, ils se retrouvent pour le repas familial. Les enfants admettent la déférence de leur père envers son patron et scellent leur amitié avec Taro, le fils de ce dernier.

Le film était accompagné au piano par Eri Kozaki.
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  Le Lys brisé, de D. W. Griffith (1919)

  Mardi 20 janvier 2009, 20h30
Le Lys Brisé (Broken Blossoms), de D. W. Griffith (1919)
Avec Lilian Gish, Richard Barthelmess, Donald Crisp.

Trois personnages s'affrontent dans le sordide décor de Whitechapel, un triste faubourg londonien : Battling Burrows, un champion de boxe, ivrogne et brutal, sa fille Lucy (Lilian Gish), pauvre fleur délicate au visage vieilli par les larmes, qu'il martyrise ignoblement, un jeune chinois, ChengHuan, timide et idéaliste, qui tient boutique d'antiquités dans le quartier. Un pur mélodrame signé Griffith, qui avait réalisé auparavant Naissance d’une nation et Intolérance.

Accompagnement au piano : Karol Beffa.
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  Le dernier round, de Buster Keaton (1926)


  Dimanche 25 janvier, 11h
Les grands classiques du cinéma muet accompagnés par les élèves dela classe d'improvisation au clavier du CNSM (coordination Jean-François Zygel).

Le dernier round, de Buster Keaton (1926)
Fils à papa, le jeune Alfred est envoyé par sa famille, faire un séjour en solitaire dans la nature où il rencontre une jeune fille dont il s'éprend. Il parvient à vaincre l'opposition des parents de sa belle grace à sn homonymie avec un boxeur célèbre.

Le film était accompagné au piano par Fabien Touchard
  La Maison de la rue Troubnaïa, de Boris Barnet (1928)



  Mardi 17 mars, 20h30
Dans un immeuble de la rue Troubnaïa à Moscou cohabitent ouvriers, employés et nepmen. L’escalier central est un point de rencontre d’où le réalisateur nous fait observer cette cohabitation. Le coiffeur Golikov et sa femme cherchent à employer une bonne non syndiquée. Son choix tombe sur Parania, une fille venue à la capitale d’un village de Russie profonde…
Le film devait servir de propagande en faveur des élections au Soviet de la ville de Moscou. Il est aussi difficile de s’en rendre compte aujourd’hui qu’il l’était à la sortie du film en 1928. A l’époque le film du réalisateur Boris Barnet, encore jeune, a été considéré comme peu réussi.
Aujourd’hui « La maison de la rue Troubnaïa » est reconnu comme l’un des chefs d’œuvre du maître. Huit dizaines d’années passées le film n’a rien perdu ni de son charme, ni de sa légèreté, ni de son humour.

Accompagnement musical : Vadim Sher (piano) et Dimitri Artemenko (violon)
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  L'étroit mousquetaire, de Max Linder (1922)







  Dimanche 14 juin, 11h
Les grands classiques du cinéma muet accompagnés par les élèves dela classe d'improvisation au clavier du CNSM (coordination Jean-François Zygel).

L'étroit mousquetaire, de Max Linder (1922)
Titre original : The Three Must Get There

Comme dans les Trois Mousquetaires de Dumas (ou presque) Max Lind'Ertagnan doit sauver la reine Anana d'Autriche des machinations du cardinal de Durelieu. En chemin, il tombe amoureux de Constance de Bonne-aux-Fieux et croise Napoléon accompagné de quelques motos !

Le film était accompagné au piano par Paul Goussot
  Safety Last (Monte là-dessus), de Fred Newmeyer et Sam Taylor

  Dimanche 27 septembre, 11h
SAFETY LAST (Monte là-dessus)
de Sam Taylor et Fred Newmeyer
Etats-Unis - 1923 - 70 min - 35 mm - noir et blanc

Scénario : Hal Roach, Sam Taylor, Tim Whelan
Image : Walter Lundin
Musique : Carl Daviss
Montage : Thomas J. Crizer
Production : Hal Roach Studios
Interprétation : Harold Lloyd, Mildred Davis, Bill Strother, Noah Young, Clarke Welstcott

Un jeune homme fait croire à sa fiancée qu’il est directeur d’un grand magasin à Los Angeles alors qu’il n’est que simple vendeur. Afin d’avoir suffisamment d’argent pour se marier, il propose à son patron un grand coup publicitaire : faire escalader la façade de l’immeuble par un ami, très agile dans ce domaine. Mais un concours de circonstance oblige notre héros à pratiquer lui-même l’ascension du gratte-ciel. Il décide alors de devenir sportif…

"Jamais le rire n'a été aussi proche du vertige, mais loin de se détruire, comique et peur se mêlent jusqu'aux entrailles. Sans une faiblesse, sans une bavure, les gags s'enchaînent au millimètre près et c'est, disons-le, du très grand cinéma."
(Raymond Borde, Harold Lloyd, Premier plan, 1968)

Copie : Carlotta Films

Accompagnement au piano : Michael Ertzscheid
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  Le Cameraman, de Buster Keaton



  Dimanche 18 octobre, 11h
Les chefs d’oeuvre du burlesque accompagnés en direct par les élèves issus de la classe d’improvisation au clavier du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris

LE CAMERAMAN
de Edward Sedgwick et Buster Keaton
(Etats-Unis, 1928, NB, muet, 1h06)
Avec Buster Keaton, Marceline Day

Buster, photographe de rue, spécialisé dans les daguerréotypes, tombe amoureux de Sally, secrétaire à la Compagnie d'Actualités Cinématographiques. Il décide de devenir caméraman, achète une caméra d'occasion et filme n'importe quoi. Le résultat ressemble davantage à une vision surréaliste qu'à un reportage d'actualités.
Apprenant que la Fête du Quartier Chinois doit dégénérer en émeute, la jeune secrétaire conseille à Buster d'y apporter sa caméra. Les prises de vues sont sensationnelles et inédites, mais l'opérateur constate avec amertume que sa pellicule a disparu...

Dernier "grand" film de Keaton. Des gags fabuleux font du Cameraman le film le plus drôle de Keaton. (Jean Tulard)

Accompagnement au piano : Xavier Busatto
  Les quatre cavaliers de l'Apocalypse, de Rex Ingram



  Mardi 10 novembre, 20h30
Les quatre cavaliers de l’Apocalypse, de Rex Ingram (Etats-Unis, 1921)

Dans son domaine argentin, le patriarche Madariaga réunit sa famille pour la dernière fois avant que la guerre européenne ne la déchire. Un de ses gendres soutient la belliqueuse Allemagne ; l'autre réside en France. Immense succès du cinéma muet qui fit la gloire de Rudolph Valentino.

Accompagnement musical : Mauro Coceano (composition, piano), Bastien Ferrez (saxophones), Julien Gaben (alto), Deborah Walker (violoncelle), Jakob Kuehnemann(contrebasse)

Copie : Photoplay Productions Ltd
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  Faust, de Murnau


  Lundi 23 novembre, 20h30
Faust, de F. W. Murnau (Allemagne, 1926)

Méphisto vient tenter le vieux docteur Faust et fait un pacte avec lui : il lui rend la jeunesse et lui donne l’amour de Marguerite en échange de son âme… Le mythe de Faust transposé au cinéma, un grand classique du muet.

Accompagnement musical : Bachar Khalifé (percussions), Rami Khalifé (piano)

Copie : Films sans Frontières

Ce ciné-concert était présenté en partenariat avec l'Athénée Théâtre Louis Jouvet, en écho au "Rake's Progress" de Stravinsky à l'affiche au même moment.

Séance présentée par Julia Peslier, maître de conférences à l'Université de Besançon
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  Zorro, de Fred Niblo




  Dimanche 13 décembre, 11h
Le Signe de Zorro, de Fred Niblo
(Etats-Unis, 1920)

avec les dix musiciens du Ciné X’tet de Bruno Régnier !

Dans la Californie du Sud, encore sous domination espagnole, un homme masqué connu sous le nom de Zorro protège les pauvres, les opprimés et la minorité indienne. Alors que le cruel capitaine Ramon courtise la jeune Lolita, le notable Don Diego de la Vega tente de séduire la jeune fille.
Avec Douglas Fairbanks, Marguerite de la Motte, Noah Beery.

C’est la première apparition au cinéma du vengeur masqué, héros créé par Johnston McCulley, et l’un des meilleurs rôles de Douglas Fairbanks.
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  La Sirène, Semaine anglaise et Fiddlesticks, de Harry Edwards

  Dimanche 24 janvier, 11h
Trois films burlesques de Harry Edwards avec Harry Langdon

Accompagnement au piano : Jean-Baptiste Doulcet

SEMAINE ANGLAISE – Saturday afternoon (1926, 30’)
Le timide Harry sort de son travail pour rentrer chez lui où sa femme tyrannique et jalouse l'attend de pied ferme. Sur le chemin du domicile il se laissera malgré lui entraîner par un copain dans une aventure extra conjugale…

LA SIRENE – The Sea Squawk (1925, 18’)
Harry fait une traversée en bateau en compagnie d'un voleur de bijou. Pour ne pas être pris par la police, celui-ci fait avaler à Harry un énorme diamant et va ensuite tenter par tous les moyens de récupérer le fruit de ses larcins.

FIDDLESTICKS (1926, 21’)
Le professeur de musique remet à Harry son diplôme de musicien contrebassiste car il ne supporte plus de l'entendre jouer. Harry, jeté dehors par son père, entreprend alors de vivre de son “art”. Certains concours de circonstances lui permettront de faire fortune et de rentrer en fils prodige.


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  La Foule, de King Vidor





  Mardi 26 janvier, 20h30
La Foule, de King Vidor (Etats-Unis, 1928)

Un couple d’Américains moyens confronté à la banalité de la vie quotidienne et au drame. La foule new-yorkaise, colossale, traitée comme un personnage à part entière et filmée avec d’imposants moyens techniques. Chef d’œuvre du cinéma réaliste hollywoodien.

Accompagnement au piano : Jean-François Zygel

Copie : Photoplay Productions Ltd

Le cinéaste King Vidor (1894-1982), qui travaillait pour la MGM depuis 1922, venait de remporter un énorme succès financier avec son dernier film, La Grande Parade (1925). Il proposa à Irving Thalberg, responsable de la production du studio, un projet atypique mais qui lui tenait particulièrement à cœur : l'histoire d'un individu ordinaire, fermement décidé à " devenir quelqu'un ", mais malmené par la vie. Thalberg accepta le pari et mit d'importants moyens techniques à la disposition de Vidor.
A travers le parcours de John Sims, un jeune homme qui se confronte au rêve américain et à ses mirages, La Foule questionne la place de l'homme au sein de la société de consommation, où règnent l'uniformisation et la loi de la jungle.
Pour incarner son anti-héros, King Vidor choisit un comédien inconnu, le touchant et fragile James Murray (après une éphémère gloire, il disparaîtra en 1936, oublié et alcoolique). Il confia le rôle de Mary Sims à la fine Eleanor Boardman, étoile hollywoodienne qu'il venait d'épouser, et dont la prestation est bouleversante.
Visuellement remarquable, le film fait la part belle aux extérieurs tournés à New York (parfois en caméra cachée) ; un témoignage fascinant sur l'effervescence et la démesure Art-déco de la ville dans les années vingt.
King Vidor utilise certains procédés issus de l'expressionnisme allemand, dans l'élaboration des décors (les vertigineuses rangées de bureaux identiques derrière lesquels les hommes ne sont que des rouages interchangeables) comme dans celle des angles de prise de vues (perspectives écrasantes, masse compacte des employés envahissant les rues en fin de journée…).
La MGM, malgré tout inquiète du caractère peu commercial de La Foule, fit tourner pas moins de sept fins différentes. Après de longs mois de tractation, Vidor réussit à imposer un dénouement ouvert et en demi-teinte.
Aujourd'hui, La Foule apparaît comme un chef-d'œuvre, une réflexion d'une grande modernité sur la condition humaine. King Vidor poursuivra sa vision humaniste avec des films comme Hallelujah ! (1929, premier film hollywoodien entièrement interprété par des Noirs) et Notre pain quotidien (1934, suite virtuelle de La Foule).

Mireille Beaulieu
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  El Tren Fantasma

  Samedi 10 avril, 11h
El tren fantasma de Gabriel García Moreno (Mexique, 1927, 73’)

Emouvant film d’aventures ferroviaires tourné à Orizaba, aux scènes d’action dignes d’Harold Lloyd. Gabriel García Moreno, pionnier du cinéma mexicain, tour à tour réalisateur, scénariste, cameraman, inventeur et fondateur des studios Azteca, nous raconte l’histoire du jeune ingénieur Mariel, confronté à une dangereuse bande d’attaquants de trains s’étant emparés de la belle Elena, fille du chef de gare d’Orizaba. Ce bijou du cinéma muet mexicain a été récupéré et restauré par la Filmothèque de l’Université Nationale Autonome de Mexico.

Projection exceptionnelle accompagnée au piano par Jean-Baptiste Doulcet.

En partenariat avec l'Institut Culturel du Mexique.
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  Le Cuirassé Potemkine, de Serguei Eisenstein




  Mardi 16 mars et mardi 13 avril, 20h30
Le Cuirassé Potemkine, de Serguei Eisenstein (URSS, 1925)

Odessa 1905. La révolte éclate à bord du cuirassé Potemkine puis gagne la ville. C’est la fusillade sur le grand escalier, qui n’empêche pas la fraternisation… Film culte, manifeste pour la Révolution, poème épique grâce à la puissance du montage, le Cuirassé Potemkine reste une œuvre maîtresse indépassable.

Deux créations de l’Orchestre National de Jazz (ONJ) direction artistique Daniel Yvinec

Copie : Arkéion Films
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  Les Aventures extraordinaires de Mr West au pays des Bolcheviks, de Lev Loulechov


  Mardi 11 mai, 20h30
Les Aventures extraordinaires de Mr West au pays des Bolcheviks, de Lev Koulechov (URSS, 1924)

Un brave Américain décide de se rendre en URSS accompagné d’un cow-boy en guise de garde du corps. Là, il tombe aux mains d’une bande d’escrocs qui jouent à lui faire peur pour lui soutirer de l’argent… Satire de la presse américaine et des films d’aventure hollywoodiens, propagande en faveur de l’URSS, comédie burlesque farfelue et trépidante : c’est tout cela à la fois.

Accompagnement musical : Ensemble Unikum Swak (direction Mauro Coceano)

Copie : Arkéion Films

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  La Passion de Jeanne d'Arc, de Carl Dreyer (1927)

  Mardi 19 octobre, 20h30
"Le Balzac hors les murs"

Improvisations à l’orgue : Samuel Liégeon
Organiste co-titulaire des orgues de St Pierre de Chaillot

La Passion de Jeanne d’Arc, de Carl Dreyer (1927)
Avec Maria Falconetti (Jeanne d’Arc), Eugène Silvain (Évêque Pierre Cauchon), Antonin Artaud (Jean Massieu), Michel Simon (Juge Jean Lemaître), Maurice Schutz (Nicolas Loyseleur).

110 min, noir et blanc, muet

Ce film décrit le déroulement du procès de Jeanne d’Arc jusqu’à sa mort, brûlée vive sur la place publique de Rouen en 1431. Dans le cadre resserré de la mise en scène de Dreyer, le dépouillement, l’absence d’éléments distrayants, la lenteur, le silence transcendent le chemin intérieur de Jeanne, la force de sa foi face à l’incompréhension et les humiliations de ses juges.

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  L'Aurore, de F. W. Murnau (1927)



  Mardi 23 novembre, 20h30
L’Aurore
« Le plus beau film du monde » disait François Truffaut à propos du premier film américain de Murnau. Une histoire simple d’amour et d’adultère, transcendée par la mise en scène et la force lumineuse des images.

Ce film sera accompagné au piano par Jean-François Zygel qui consacre cette année un cycle à l'oeuvre de Murnau.

Attraction audiovisuelle en première partie de séance, autour du Karlax, nouvel instrument pour les arts numériques. Jean-François Zygel dialogue avec Philippe Geiss.
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  L'Homme à la caméra, de Dziga Vertov (1929)
  Vendredi 10 décembre, 20h30
Le film de Dziga Vertov sera accompagné par Nicolas Chatenoud (basse, guitare) et Guillaume Saurel (violoncelle).

Et - année russe oblige - un verre de vodka sera offert à chaque spectateur avant le concert !
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  Le dernier des hommes, de Murnau


  Lundi 24 janvier 2011, 20h30
Le portier d’un grand hôtel, joué par Emil Jannings, est brutalement relégué à l’entretien des toilettes. Il doit céder sa magnifique livrée et cette perte symbolique signe sa déchéance… Le génie de la narration visuelle à son comble dans ce film réalisé sans aucun intertitre.

Ce film était accompagné au piano par Jean-François Zygel qui consacre cette année un cycle à l'oeuvre de Murnau.

Attraction audiovisuelle en première partie de séance, autour du Karlax, nouvel instrument pour les arts numériques. Jean-François Zygel dialogue avec Philippe Geiss.
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  Nosferatu le vampire, de Murnau


  Mardi 8 février 2011, 20h30
Un jeune clerc de notaire part conclure la vente d’un château dans les Carpathes. Il est accueilli par le comte Orlock qui n’est autre que la réincarnation du vampire Nosferatu, créature démoniaque qui vit en suçant le sang des humains…

Ce film était accompagné au piano par Jean-François Zygel qui consacre cette année un cycle à l'oeuvre de Murnau.
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  Le petit fugitif, de Morris Engel (1953)









  Dimanche 20 mars, 11h
Un gamin fugueur à la dégaine de cow-boy dans le Brooklyn des années 50...

Le Petit Fugitif (Little Fugitive) est un film américain réalisé par Ray Ashley et Morris Engel, sorti en 1953. Il raconte l'errance d'un enfant seul au milieu de la foule et des attractions de Coney Island.

Alors que leur mère est partie au chevet de leur grand-mère souffrante, Joey, un garçon de 7 ans, se retrouve sous la surveillance de son frère aîné Lennie dans le Brooklyn des années 1950. Déçu de devoir ainsi annuler une sortie à Coney Island prévue avec ses amis, Lennie invente avec eux un stratagème pour que Joey s'imagine avoir tué son frère d'un coup de fusil en réalité inoffensif. Choqué, Joey s'enfuit, saute dans le premier métro, et se retrouve à Coney Island où il errera durant tout le week-end, s'amusant dans les diverses attractions, tandis que Lennie tente de le retrouver avant le retour de leur mère.

Avec Richie Andrusco : Joey Norton ; Richard Brewster : Lennie Norton, le frère aîné de Joey ; Winifred Cushing : La mère de Joey et Lennie ; Jay Williams : Jay, l'employé du manège à poneys ; Will Lee : Le photographe ; Charlie Moss : Harry, un ami de Lennie ; Tommy DeCanio : Charley, un ami de Lennie.

La musique
A la demande du Festival Les Enfants du Cinéma, Sandrine et Gérald Visse ont recomposé la musique du film. Pour une majeure partie, il s'agit de pièces originales, le reste correspond à un arrangement de la musique existante ou bien encore à l'harmonisation et l'accompagnement de la bande-son par le quatuor. Vous pourrez entendre un savant mélange de musique classique du 20ème siècle et de jazz.
Actif depuis plus de 10 ans, le Quatuor de Saxophones d'Hirson se produit régulièrement dans des cadres très variés, tant dans son berceau thiérachien que dans les régions avoisinantes. Cette formation doit sa pérennité à son travail rigoureux et reconnu. Le Quatuor de Saxophones est composé de Michel LABIAUSSE (saxophone baryton), Didier PLAT (saxophone ténor), Frédéric REVUE (saxophone alto), Gérald VISSE (saxophones alto et soprano).
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  Choeur de Tokyo, de Yasujiro Ozu (1932)

  Mardi 5 avril 2011, 20h30
A Ginza, un quartier du centre de Tokyo, un élève maladroit au collège devient modeste employé. Un jour de grand courage, il prend la défense d’un collègue renvoyé. Il se fait alors licencier et devient homme-sandwich.

Œuvre annonciatrice du magnifique Gosses de Tokyo qu’Ozu réalisera un an plus tard, Chœur de Tokyo est une réflexion sensible sur les générations et la filiation. En délaissant l’univers étudiant, le cinéaste franchit une étape déterminante dans sa création. Cette œuvre, qui s’écarte du modèle de la comédie américaine, annonce les films de famille et les mélodrames sociaux.

Ce film était accompagné par Yves Dormoy (saxophone, clarinette, programmation), Antoine Berjeaut (trompette), Boris Boublil (claviers)
  Vampyr, de Carl Dreyer (1932)






  Mardi 7 juin à 20h30
VAMPYR
L’ETRANGE AVENTURE DE DAVID GRAY
Carl Theodor Dreyer (1932 / Allemagne / France)
avec Julian West, Maurice Schutz

Un jeune homme, David Gray, arrive un soir à l’auberge de Courtempierre, village situé au bord d’une rivière. La nuit, un vieillard pénètre dans sa chambre pour implorer son aide. Il disparaît aussi mystérieusement qu’il est entré en laissant un paquet à n’ouvrir qu’après sa mort.


Vampyr a donné ses lettres de noblesse au cinéma fantastique. Carl Théodor Dreyer y développe une approche plus poétique que réaliste. Suivant pas à pas les découvertes du héros itinérant, un héros passif qui se pose plus comme témoin que comme acteur, Vampyr privilégie plutôt l’étrangeté photographique que la narration. C. T. Dreyer a adopté les nouvelles de Joseph Sheridan Le Fanu “Carmilla” et “L’Auberge du dragon volant”, contenues dans le recueil “Les créatures du miroir” (In a glass darkly). Il a préféré la tonalité subtile et inquiétante de l’étrange à celle plus tranchée de l’horreur et de l’épouvante d’un Dracula.
(source : site web de la ville de Falaise)


« Avec Vampyr, je voulais créer sur l’écran un rêve éveillé et montrer que l’effroyable ne se trouve pas dans les choses autour de nous, mais dans notre propre subconscient », explique le maître Carl Dreyer, à propos de son adaptation d’un mythe aussi vieux que le cinéma lui-même.


Quelques anecdotes

Julian West est le nom de scène du Baron Nicolas Louis Alexandre de Gunzburg (12 December, 1904 – 20 février, 1981). Coproducteur du film, il se fera connaître en tant que chef de rédaction aux magazine Town & Country, Vogue et Harper’s Bazaar.
Le style visuel de Dreyer subit une transformation inattendue dans Vampyr : en visionnant les premiers rushes, Rudolph Maté et le cinéaste s’aperçurent qu’une lumière grise s’était réfléchie par erreur dans l’objectif. Ils choisirent finalement de conserver l’aspect glauque de l’image qui accroissait le sentiment de mystère et d’irréalité du film.
(source : Wikipédia)

L’Orchestre National de Jazz au grand complet (10 musiciens) improvisera en direct sur ce film très étrange.
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  Mania, Histoire d’une ouvrière à l’usine de cigarettes










  Lundi 12 septembre 2011 à 20h30
Mania, Histoire d’une ouvrière à l’usine de cigarettes, d’Eugen Illes (1918 – Allemagne – 85’)
Avec Pola Negri, Werner Hollmann, Arthur Schroder, Ernst Wendt
Accompagnement musical : Orchestre de Chambre de Wrocław « Leopoldinum »
Musique originale et direction de l’Orchestre : Jerzy Maksymiuk
Soirée organisée en partenariat avec la Filmoteka Narodowa et la Cité de la Musique (dans le cadre de la Présidence polonaise de l'Union européenne)

Le projet : La star polonaise du cinéma international Pola Negri (Mania) – tournée du film muet avec musique en live est une proposition de la Cinémathèque Nationale à Varsovie dans le cadre des événements culturels ayant lieu lors la présidence polonaise de l’UE, incluant des projections du film muet « Mania. Histoire d’une ouvrière à l’usine de cigarettes » avec la participation de la vedette légendaire du cinéma muet d’origine polonaise, Pola Negri, dans 5 capitales : Berlin, Kiev, Londre, Madrid, Paris. La diffusion du film sera accompagnée de musique composée exclusivement pour ce film par Jerzy Maksymiuk, célèbre compositeur de musique de film. La musique sera jouée par l’orchestre sous la direction de Jerzy Maksymiuk, l’Orchestre de Chambre de Wrocław « Leopoldinum », composée d’excellents musiciens, très appréciée par les auditeurs en Pologne et à l’étranger.
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  Metropolis



  Mardi 27 septembre à 20h30
Metropolis, de Fritz Lang (1927 – Allemagne – 150’)
Version inédite, restaurée en 2010 par la FOndation F. W. Murnau
Avec Alfred Abel, Brigitte Helm, Gustav Fröhlich, Rudolf Klein-Rogge
Accompagnement musical : Orchestre National de Jazz
Soirée organisée en partenariat avec MK2
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  Maciste



  Mardi 15 novembre à 20h30
Maciste, de Luigi Romano Borgnetto et Vincent Parizot (1915 – Italie – 67’)
Avec Bartolomeo Pagano, Arline Costello, Ada Marangoni
Accompagnement musical : ArchiPass (Guillaume Saurel, Nicolas Chatenoud)
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  Un programme de films courts

  Lundi 21 novembre à 20h30
Conditions particulières de la circulation parisienne (anonyme, 1929 – France, 10')
Charlie rate son mariage, de Leo McCarey (1925 – Etats-Unis – 20')
Doggone tired, de Tex Avery (1979 – Etats-Unis – 7')
Sur le bord, de Martin Desgagné (Canada - 2011 - 20')

Accompagnement musical : Pierre Demange (guitare, batterie), Gaëlle Perez (piano, flûte), Valentin Hadjadj (guitare), Sylvain Morizet (piano), Samuel Leloup (violon), Maxime Barthélémy (contrebasse, laptop), Kumi Iwase (saxophone, clarinette), Erwan Le Guen (violoncelle), Jérôme Lifszyc (piano, guitare), Amaury Chabauty (piano, guitare, batterie).
Direction : Charles Papasoff (saxophone)
Soirée en partenariat avec la SACEM et le Festival International du Film d'Aubagne
  Le Maître du logis, de Carl Dreyer

  Mardi 17 janvier 2012 à 20h30
Ce ciné-concert a eu lieu, non pas au Balzac, mais à l'église Saint-Pierre de Chaillot. Le film de Dreyer était accompagné à l'orgue par Samuel Liégeon.

Le Maître du logis
Un film réalisé par Carl Dreyer (Danemark, 1925)
Avec Johannes Meyer, Astrid Holm, Mathilde Nielsen

L'horloger Viktor Frandsen, malheureux en affaires, se conduit en époux aigri et despotique. Son épouse, mère de deux enfants, subit vexations et humiliations. Surmenée et dépressive, Ida Frandsen, sur les conseils de Mads, l'ancienne nourrice de Viktor, délaisse alors temporairement son foyer. Mads règnera bientôt en maîtresse de foyer intransigeante et Viktor, lui-même, finira par lui céder. Viktor, instruit par cette cruelle expérience, finira par regretter l'absence de son épouse et comprendra l'attitude injuste qu'il manifestait à son égard. Le retour d'Ida permettra de reconstruire, sur de plus saines fondations, une vie familiale un moment compromise.
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  Les Espions, de Fritz Lang (1928)

  Mardi 20 mars à 20h30
Les Espions (Spione), de Fritz Lang (1928 - Allemagne - 155’)
Avec Rudolf Klein-Rogge, Gerda Maurus, Lien Deyers, Louis Ralph…

Accompagnement musical : Orchestre National de Jazz
(direction artistique : Daniel Yvinec)
Rémi Dumoulin (saxophone ténor, clarinettes), Matthieu Metzger (saxophones,électronique), Joce Mienniel (flûtes, électronique), Eve Risser (piano, piano préparé, flûtes), Yoann Serra (batterie)
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  Surréalisme, fantastique et avant-garde



  Lundi 26 mars à 20h30
Entr’acte, de René Clair (1924)
Le Ballet mécanique, de Fernand Léger (1924)
Alice au pays des merveilles, de W. W. Young (1915)
Fait divers, de Claude Autant-Lara (1923)
Un chien andalou, de Luis Buñuel (1929)
Un programme proposé et accompagné au piano par Jean-François Zygel.
Avec la participation de Joël Grare (percussions)
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  Partire dalla coda





  Lundi 24 septembre 2012 à 20h30
Musique : Simeon Ten Holt (Canto Ostinato)
Interprétée par le Parco della Musica Contemporanea Ensemble : Lucio Perotti (piano), Giuseppe Burgarella (piano), Antonio Caggiano (percussions), Fulvia Ricevuto (percussions)
Une production de la Fondazione Musica per Roma, dans le cadre de Suona Italiano
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  L'Inhumaine, de Marcel L'Herbier






  Mardi 2 octobre 2012 à 20h30
L’Inhumaine, de Marcel L’Herbier (France, 1924)
Scénario : Pierre Mac Orlan – Costumes : Paul Poiret – Décors : Robert Mallet-Stevens, Fernand Léger, Claude Autant-Lara, Alberto Cavalcanti
Avec Georgette Leblanc, Jaque Catelain
Accompagnement musical : Aidje Tafial (percussions), Vincent Peirani (accordéon), Guillaume Latil (violoncelle)
Remerciements : Marie-Ange L’Herbier, Archives Françaises du Film
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  Retour de Flamme fête ses 20 ans !

  27 novembre / 16 décembre
Retour de Flamme fête ses 20 ans au Balzac !
Tous les jours, un programme différent, avec Serge Bromberg et ses invités. Le meilleur de la collection Lobster, présenté et accompagné au piano par Serge Bromberg, avec des invités de marque. Des films muets, sonores, courts, moins courts, connus, inconnus… Des thématiques… et plein de surprises !
Séances du lundi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h. Et une « Spéciale jeune public » le dimanche 2 décembre à 11h, avec Sylvain le magicien.
Tous les détails sur la programmation : www.retourdeflamme20.com
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  Un florilège de films courts


  Lundi 17 décembre à 20h30
Un florilège de films courts dont Barbe-bleue, de Georges Méliès ; La Maison démontable, de Buster Keaton ; Ballonland, d’Ub Iwerks…
Restitution de la master-class « Composition musicale pour l’image) du Festival International du Film d’Aubagne, dirigée par Pierre Adenot
Accompagnement musical : Jean-Marie Lemarchand (guitare classique), Anne-Laure Carette (accordéon chromatique), Yves Ruhlmann (piano, violon et alto), Solange Baron, accordéon chromatique), Nelson Malléus (clarinette Sib), Julie Roué (piano), Romain Trouillet (guitare et piano), Sydney Amsellem (piano), Stéphane Tsapis (piano).
En partenariat avec la Sacem et le Festival International du Film d’Aubagne
  Le Voleur et la princesse

  Dimanche 3 février à 11h
Le Voleur et la princesse (ou la septième Lune de Bagdad)
Conte, musique et cinéma, pour tout public à partir de 4 ans

Un voyage dans l‘univers des contes orientaux et dans le monde du « Voleur de Bagdad »
C’est le soir : sur la scène devenue campement nomade, Leila s’éveille…
Découvrant notre monde, elle nous conte le sien, le Bagdad d’il y a 1 500 ans… le Bagdad des Mille et une Nuits d’où elle vient. Et c’est le début d’une aventure dans un monde où les esprits côtoient les hommes, un monde où les princes s’appellent Haroun Al Rachid et les princesses Schéhérazade…
Conteuse et magicienne à la fois, Leila donne vie à deux pantins qui deviennent musiciens du bazar de Bagdad, et de la musique naissent les images pour nous raconter l’histoire extraordinaire d’Ahmed, le Voleur de Bagdad amoureux d’une princesse...
Un moment magique dans l’univers des contes orientaux et dans celui du magnifique film de Raoul Walsh, « Le Voleur de Bagdad » avec Douglas Fairbanks.

Un spectacle mêlant
Cinéma muet…
avec le film « Le Voleur de Bagdad » de Raoul Walsh (1924)

…Conte…
avec la conteuse Catherine Le Flochmoan (mise en scène Serge Noël)

…Musique vivante !
Musique originale de Christofer Bjurström
Interprétée par François Malet (percussions) et Christofer Bjurström (flûtes et piano)
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  City Girl, de Murnau






  Mardi 19 février à 20h30
City Girl
de F. W. Murnau (Etats-Unis, 1930)
Avec Charles Farrell, Mary Duncan
Improvisation au piano : Jean-François Zygel

L'Intruse (City Girl) est un film américain du réalisateur allemand Friedrich Wilhelm Murnau, sorti en 1930.
Un jeune paysan (Charles Farrell), dominé par un père autoritaire, se rend en ville pour vendre du blé, mais il revient avec une jeune épouse (Mary Duncan).
Celle-ci voulait fuir l'ambiance de la ville, mais elle se heurte à la méfiance du patriarche et découvre la fragilité et la faiblesse de son mari qu'elle tente de sortir de sa coquille. Elle devient vite l'enjeu d'une lutte entre les deux hommes…
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  Quo Vadis, d'Enrico Guazzoni



  Mardi 26 mars à 20h30
Quo Vadis
d’Enrico Guazzoni (Italie, 1912)
D’après l’ouvrage d’Henryk Sienkiewicz
Avec Amletto Novelli, Gustavo Serena, Amelia Cattaneo
Accompagnement au piano : Pierre-Michel Sivadier
Le ciné-concert sera accompagné d’une exposition de photographies de plateau
(tirages argentiques d’époque), collection Philippe Legendre.
Remerciements : Fondazione Cineteca Italiana (Milan)
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  Visages d'enfants, de Jacques Feyder


  Mardi 21 mai à 20h30
Visages d’enfants
de Jacques Feyder (France, 1923) - Scénario : Jacques Feyder et Françoise Rosay
Avec Jean Forest, Victor Vina, Pierrette Houyez, Rachel Devirys
Accompagnement à l’orgue : Paul Goussot
Le ciné-concert est organisé en partenariat avec l’association Chaillot Grandes Orgues et aura lieu à l’église Saint-Pierre de Chaillot, 31 avenue Marceau, Paris 16e.
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  Willy Reilly and his Colleen Bawn, de John MacDonagh




  Lundi 10 juin à 20h30
Willy Reilly and his Colleen Bawn
de John MacDonagh (Irlande, 1920) - Avec Brian Magowan, Frances Alexander
Musique originale composée et dirigée par Bernard Reilly, interprétée par les onze musiciens du CineTheatre Ensemble. Création en France.

En partenariat avec l’Irish Film Institute - Avec le soutien de Culture Ireland, dans le cadre du programme culturel de la Présidence irlandaise de l’UE en 2013.
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  Forfaiture, de Cecil B de Mille


  Mardi 26 novembre à 20h30
Forfaiture, de Cecil B. DeMille (Etats-Unis, 1915)
Improvisation au piano : Karol Beffa

Pour régler ses dettes de jeu, une femme mariée emprunte de l'argent à un japonais. Mais lorsque ce dernier lui demande un remboursement en nature, le film plonge alors dans un mélodrame teinté d'une sexualité bien audacieuse pour l'époque.
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  Carmen, de Cecil B de Mille

  Mardi 17 décembre à 20h30
Carmen Cecil B. DeMille (Etats-Unis, 1915)
Composition et accompagnement musical :
Orchestre National de Jazz, direction artistique Daniel Yvinec
Soirée spéciale avec accueil tapas et sangria
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  Les Mains d'Orlac, de Robert Wiene

  Lundi 10 mars à 20h30
Ce film sera accompagné par Christofer Bjurström (piano, flûte), Nicolas Pointard (batterie) et Daniel Palomo-Vinuesa (traitement électroacoustique, saxophone).
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  Poil de Carotte, de Julien Duvivier




  Mardi 28 janvier à 20h30
Poil de carotte, de Julien Duvivier (France, 1926)
Accompagnement musical : Baptiste-Florian Marle-Ouvrard (orgue)
Ciné-concert « hors les murs » à l’église Saint-Pierre de Chaillot (31 avenue Marceau), en partenariat avec l’association Chaillot-Grandes Orgues.
  Tabou, de F. W. Murnau
  Mardi 20 mai à 20h30
Tabou, de F. W. Murnau et R. Flaherty (Etats-Unis, 1931) sera accompagné par Christine Ott (piano, ondes Martenot).
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  Aelita, de Yakov Protazanov (URSS, 1924)

  Jeudi 19 juin 2014 à 19h30
Le film était présenté par Serge Bromberg et accompagné par Aidje Tafial (composition, batterie), Mauro Gargano (contrebasse), David Venitucci (accordéon), Xavier Bornens (trompette).
Après le ciné-concert, les spectateurs quittent le Balzac avec un panier-dégustation et descendent les Champs-Elysées en direction du Grand Palais, pour la visite de l'installation réalisée par Ilya et Emilia Kabakov dans le cadre de Monumenta 2014.
Tarif normal 27 euros - Moins de 26 ans 24 euros.
  Les Ailes (Wings)




  Mardi 30 septembre 2014 à 20h30
Les Ailes (Wings), de William Wellman, avec Clara Bow, Charles Rogers, Richard Arlen, Jobyna Ralston, Gary Cooper
Oscar du meilleur film en 1927
Accompagnement musical :
Quatuor Prima Vista
Elzbieta Gladys, violon 1
Amélie Paradis, violon 2
Baudime Jam, alto
Frédéric Deville, violoncelle
Matthias Champon, trompette
Patrick Baudin, percussions

Deux jeunes gens – l’un est riche, l’autre non – sont amoureux de la même femme. Ils se retrouvent tous les deux pilotes de chasse pendant la première guerre mondiale.
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  Archives de la Grande Guerre





  Lundi 17 novembre 2014 à 20h30
« La grande guerre », un programme d’archives de l’ECPAD accompagnés par le Quatuor Prima Vista

"La femme française pendant la guerre" 1917
Réalisation : Alexandre Devarennes (30')

"Les enfants de France pendant la guerre" 1918
Réalisation : Henri Desfontaines (31')

"No man's land" 1915-1918, images du front réal (en partie) : Alfred Machin (29')
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  The Tiger's Coat





  Mardi 2 décembre 2014 à 20h30
Un ciné-concert chanté avec le duo Catherine Vincent

The Tiger’s Coat, de Roy Clements (Etats-Unis, 1920)
Avec Tina Modotti, Lawson Butt..
Tina Modotti interprète une jeune mexicaine qui va usurper la place de sa maîtresse anglaise décédée, non par malhonnêteté mais par esprit de survie. L’ami américain qui l’accueille va tomber amoureux d’elle, la demander en mariage puis se rétracter en apprenant ses véritables origines…

Tina Modotti (1896-1942) était italienne (originaire d’Udine dans le Frioul). Elle fut ouvrière, actrice, photographe, puis révolutionnaire. Elle a quitté l'Italie pour les Etats-Unis, avant de s’installer au Mexique, puis de revenir en Europe, où elle séjourna à Berlin, Moscou et Madrid durant toute la guerre civile. Elle repartit au Mexique où elle mourut. Une vie passionnante et très engagée.
The Tiger’s Coat (1920) est le seul film que l'on conserve de la carrière hollywoodienne de Tina, il a été restauré par la Cineteca del Friuli.
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  Body and Soul, d'Oscar Micheaux

  8 décembre à 20h30
Body and Soul (Etats-Unis, 1924, 80')
Réalisation Oscar Micheaux
Avec Paul Robeson, Julia Theresa Russell, Lilian Johnson


Le film sera accompagné par le CARATINI JAZZ ENSEMBLE avec :
Patrice Caratini contrebasse et direction
André Villéger saxophones/clarinette
Matthieu Donarier saxophones/clarinette
Rémi Sciuto saxophones/flûte
Clément Caratini clarinettes
Claude Egea trompette
Pierre Drevet trompette
François Bonhomme cor
Denis Leloup trombone
François Thuillier tuba
Bastien Stil tuba
Alain Jean-Marie piano
David Chevallier guitare/banjo
Thomas Grimmonprez batterie
Sebastian Quezada percussions
Abraham Mansfarroll percussions
Inor Sotolongo percussions

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  L'Homme à la caméra

  Mardi 20 janvier à 20h30
L’Homme à la caméra, de Dziga Vertov (URSS, 1929, 78’)

« Je suis l’oeil mécanique. Moi, machine, je vous montre le monde comme seul je peux le voir… » Le ciné-oeil de Vertov parcourt en toute liberté la ville d’Odessa et, ce faisant, invente le langage filmique. Grand classique du cinéma soviétique, L’Homme à la caméra ressort dans une magnifi que version restaurée en numérique 2K avec, pour la première fois, l’image plein cadre.

AU PIANO Nicolas Worms

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
  Le Mécano de la générale

  Lundi 9 février à 20h30
Le Mécano de la « General », de Clyde Bruckman et Buster Keaton(États-Unis, 1926, 94’)

Johnnie (Buster Keaton, l’homme qui ne rit jamais) est le mécano de la locomotive appelée la « General ». Lorsque la guerre de Sécession éclate, il a bien du mal à choisir entre son train et Annabelle Lee, son deuxième amour. Comme il ne peut pas s’engager dans l’armée, Annabelle lui refuse son amour… Ce classique intemporel du burlesque est l’un des plus célèbres de son auteur et comporte de véritables scènes d’anthologie.

AU PIANO Axel Nouveau

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
  La Passion de Jeanne d'arc

  Mardi 10 mars à 20h30
La Passion de Jeanne d’arc,
de Carl Dreyer (Danemark, 1927, 100’)

Lors d’une journée qui résume toutes les phases de son procès, Jeanne, incarnée par la sublime et émouvante Renée Falconetti, oppose à ses juges le visage limpide et lumineux de l’innocence, de la détermination et de la foi. Elle répond aux questions mais elle est jugée d’avance...
Les gros plans, le mouvement lent et musical, la blancheur de l’image, la durée et l’harmonie des plans… La Passion de Jeanne d’arc est le chef d’oeuvre de Dreyer.

AU PIANO Inar Sastre

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
  Vive le sport !

  Lundi 13 avril à 20h30
Vive le sport, de Fred Newmeyer et Harold
Lloyd (États-Unis, 1925, 80’)

Harold (Harold Lloyd, l’homme aux lunettes d’écaille) est la risée du collège. Une victoire inattendue lors d’un match de foot lui permet d’améliorer grandement sa réputation…
Sorti en 1925, Vive le sport dépasse en audience et en recettes La Ruée vers l’or, sorti la même année, pourtant
l’un des plus gros succès de Charles Chaplin !

AU PIANO Thomas Ospital

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
  Gosses de Tokyo

  Mardi 19 mai à 20h30
Gosses de Tokyo, de Yasujiro Ozu (Japon, 1932, 100’)

Comment des enfants, mécontents de l’attitude de leurs
parents, décident de faire une grève de la faim et de la parole… Tout l’univers d’Ozu est déjà présent dans cette
chronique sociale pleine d’humour et sous-titrée « un livre d’images pour adultes ». Wim Wenders a dit un jour des films d’Ozu : « Je vous parle des plus beaux films du
monde. Je vous parle de ce que je considère comme le paradis perdu du cinéma. À ceux qui le connaissent déjà,
aux autres, fortunés, qui vont encore le découvrir, je vous
parle du cinéaste Yasujiro Ozu ».

AU PIANO Thomas Lavoine

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
  J'accuse

  Lundi 15 juin à 20h30
J’accuse, d’Abel Gance (France, 1919, 166’)

Deux hommes d’un même village : l’un, Jean Diaz, est poète
et respire la joie de vivre ; l’autre, François Laurin, est une brute qui rend malheureuse sa femme, Edith, contrainte au mariage par son père. Jean et Edith tombent amoureux. La
guerre éclate. Edith est déportée en Allemagne comme toutes
les femmes de son village. Elle est violée par des soldats,
parvient à s’échapper et rentre chez elle. François, lui, meurt à la guerre. Quant à Jean, il devient fou, hanté par des visions macabres… J’accuse est une oeuvre majeure d’Abel Gance, un vibrant réquisitoire contre la guerre qui sera présenté dans une très belle version restaurée.

AU PIANO David Cassan

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
  Le premier marathon du ciné-concert






  Vendredi 9 octobre à 20h
Le premier marathon du ciné-concert !

Vendredi 9 octobre à partir de 20h, le Balzac, cinéma art et essai qui a toujours ouvert largement ses écrans à la musique sous toutes ses formes, lance le premier marathon du ciné-concert !

Une grande soirée en trois parties au cours de laquelle les spectateurs découvriront de nombreux films muets accompagnés par une dizaine d’artistes musiciens. Il y aura des longs métrages, des courts, des très courts. Les musiciens improvisateurs, seuls ou à plusieurs, relèveront des défis et accompagneront tous les films, encadrés par une Madame Loyal de choc.

A 20h, la première partie sera un florilège de films burlesques sur la musique, avec toutes les grandes stars du muet (Laurel et Hardy, Charlot, Buster Keaton, Georges Méliès) et quelques autres. Pour les accompagner, nous organisons une battle de pianistes improvisateurs.

La deuxième partie commencera à 22h et proposera un long métrage, Le dernier des Mohicans, magnifique adaptation du célèbre roman de Fenimore Cooper par Clarence Brown et Maurice Tourneur, mise en musique par un duo piano-violoncelle.

Enfin, à partir de 23h30, la troisième partie sera émaillée de numéros de music-hall avec entre autres la grande Joséphine Baker, accompagnés par une chanteuse lyrique. En contrepoint, quelques films bizarres qui seront l’occasion de découvrir l’immense et délirant Charley Bowers.

Tout ça pour 18 euros (15 euros pour les moins de 18 ans).

Et c’est au Balzac, nulle part ailleurs !





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  Steamboat Bill Junior


  Dimanche 25 octobre à 11h
Steamboat Bill Junior, de Buster Keaton et Charles Reisner (Etats-Unis, 1928)
Avec Buster Keaton, Tom McGuire, Tom Lewis, Marion Byron…
Le jeune William Canfield, de retour de la ville où il a fait ses études, retrouve son père marinier sur le Mississippi. Celui-ci possède un vieux rafiot, le Steamboat Bill. William tombe amoureux de Kitty, la fille du riche propriétaire de la compagnie de navigation concurrente, au grand désespoir de son père.
Le film sera accompagné à la batterie et aux percussions par Aidje Tafial
  Composition musicale pour l'image : masterclass du Festival d'Aubagne






  Lundi 14 décembre à 19h30
Le Festival International du Film d'Aubagne, avec le concours de la SACEM , a organisé pour la douzième année consécutive une masterclass de composition musicale pour l’image. Cette année, la masterclass était dirigée par le compositeur Marc Marder. Elle s'est déroulée du 11 au 21 mars avec 10 jeunes compositeurs. Il s'agit d’exercices de composition musicale sur des extraits de films cultes. L’objectif étant de fournir un travail achevé à l’occasion de la soirée de clôture du Festival et d’offrir une représentation publique sous forme de ciné-concert orchestré par Marc Marder.
Retrouvez à Paris, au Balzac, ce ciné-concert exceptionnel !
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  Usage(s) du monde

  Mardi 26 janvier à 20h30
C’est au poète voyageur Nicolas Bouvier qu’Yves Dormoy rend hommage dans ce spectacle porté par L’Usage du monde (1963). De Marseille au Yunnan en passant par l'Iran, les collections de films du Centre National du Cinéma ont livré des images remarquables d'expéditions du début du XXe siècle, scénographiées dans une invitation au voyage, visuel, musical et littéraire.
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  Safety Last
  Dimanche 31 janvier à 11h
Le film le plus célèbre avec Harold Lloyd sera accompagné en direct par les cinq musiciens du groupe l'Attirail.

Au départ, l'Attirail, c'est un groupe de musique né de la rencontre en 1994 de Jean-Stéphane Brosse, accordéoniste et Xavier Demerliac, guitariste. Ensemble, ils inventent une musique acoustique à l'imaginaire sans frontières, aux influences multiples, de Nino Rota à Ennio Morricone en passant par Les Négresses vertes et bien d'autres …Ils sont surtout un des groupes pionniers dans le mélange musical Est-Ouest.

Rapidement, ils croisent le cinéma quand Patrice Leconte utilise leur musique pour La Fille sur Le Pont. En 1998, Emilie Deleuze leur propose de composer la musique de son premier long métrage. Fin 99, leur album Cinéma ambulant sort chez Naïve et en 2000, ils font l'Olympia avec Emir Kusturica and the No Smoking Orchestra. Depuis décembre 2008, l'Attirail se consacre exclusivement aux Ciné-concerts. Le film Safety Last est leur premier opus.

Film muet américain de 1923 avec Harold Lloyd, Safety Last, «Monte là-dessus» en français, met en scène le jeune Harold arrivé à Los Angeles pour faire fortune. Vendeur dans un grand magasin, il fait croire à sa fiancée qu'il en est le patron. De projets fous en catastrophes successives, le jeune homme se retrouve dans une situation inextricable et burlesque. Cascades et gags se succèdent aux sons d'une musique tantôt construite tantôt plus improvisée, qui redonne une nouvelle modernité au film.

  Le Monde perdu




  Dimanche 17 avril à 11h
Le Monde perdu, un film de Harry Hoyt (1925, 108') d'après Conan Doyle.
Le film était accompagné par Karol Beffa.

Une expédition dirigée par le professeur Challenger quitte Londres pour le Brésil, dans le but de retrouver le Monde perdu, mentionné dans le journal de l'explorateur disparu Maple White. Cette expédition se compose du professeur Summerlee, de Sir John Roxton du reporter Edward Malone et de Paula, la propre fille du professeur Maple White. Les voyageurs finissent par atteindre un mystérieux plateau dans la jungle amazonienne. Un spectacle fantastique s'offre à leurs yeux : cette contrée inconnue est demeurée comme aux premiers âges du monde, peuplée de dinosaures…
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  La sixième partie du monde

  Jeudi 19 mai à 20h30
USSR 1926
La Sixième partie du monde, de Dziga Vertov (1926, 74’)
Utilisant un style proche du documentaire, le film montre la diversité des peuples soviétiques dans les régions reculées d'URSS, ainsi que la richesse du territoire soviétique. Dans une interview donnée au Kino Magazine en août 1926, Vertov explique ses intentions : « La Sixième Partie du monde est plus qu'un simple film, plus que ce que l'on désigne habituellement par le terme de "film". La Sixième Partie du monde se situe au-delà des bornes du film d'actualités, de la comédie, ou du film d'artiste à succès ; c'est déjà l'étape suivante du concept de "cinéma". Notre slogan est le suivant : tous les citoyens de l'Union des républiques socialistes soviétiques âgés de 10 à 100 ans doivent voir cette œuvre. »

Accompagnement live avec le groupe We Stood Like Kings (album USSR 1926)
Judith Hoorens (piano, synthétiseur)
Philip Bolten (guitare électrique)
Colin Delloye (basse)
Mathieu Waterkeyn (batterie)

  Le Pirate noir





  Dimanche 5 juin à 11h
Le Pirate noir, un film d'Albert Parker (1926, 94') avec Douglas Fairbanks.
Le film sera accompagné par Xavier Busatto.

Un jeune homme veut venger son père, tué par une bande de pirates. Il s'infiltre donc dans l'équipage et se fait passer pour l'un des leurs. Il participe à l'attaque d'un navire mais les choses se compliquent quand il veut sauver une jeune fille d'un viol.
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  Carmen, d'Ernst Lubitsch


  Dimanche 19 juin à 20h30
Carmen, un film réalisé par Ernst Lubitsch (1918, noir et blanc), avec Pola Negri, Harry Liedtke, 80 minutes, accompagné au piano par Pierre-Alain Volondat.

Avec Carmen, Lubitsch offrit en 1918 à Berlin un de ses premiers grands rôles à Pola Negri, alors âgée de 21 ans, et qui rejoua ensuite souvent dans ses films. Joyeuse, sensuelle et juvénile, sa Carmen sait le prix du sexe, lié aussi pour elle et ses amies cigarières à l’argent et à la mort. S’il sait utiliser les dons exceptionnels de Pola Negri pour créer un personnage féminin d’une frappante modernité, Lubitsch montre en permanence son talent pour intégrer la dimension humaine dans les scènes de foule comme dans les scènes intimistes. Pierre-Alain Volondat, un des plus grands pianistes français, interprète magistral de Schumann, Brahms ou Liszt, accompagnera ce beau film en nous donnant sa vision de l’incomparable musique de Bizet.









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  Voyage au pays des fées




  Dimanche 27 novembre 2016 à 11h
4 court-métrages de Lotte Reiniger et Georges Méliès

Catherine Vincent revisite en chansons quatre contes de cinéma, et nous plonge dans le monde mystérieux, fantastique et parfois drôle des fées. Une véritable comédie musicale jouée en direct.
  Rachmanimation






  Dimanche 15 janvier à 11h
Cinq pépites du cinéma d’animation russe présentées et accompagnées d’une création musicale alliant extraits d’oeuvres de Rachmaninov, compositions originales et thèmes populaires.

Un spectacle conçu et interprété en ciné-concert par le violoniste Dimitri Artemenko et le pianiste Vadim Sher.

Patineurs, loup, papillons, lapin facétieux, ficelles, bouts de tissu et ciseaux… se croisent dans ces films d’animation inspirés et inventifs imprégnés d’instants touchants d’amour maternel, d’amitié, de respect de la nature, de solidarité…

Datant des années 70-80, époque de leur enfance russe soviétique, les films sont présentés par les musiciens Vadim et Dimitri qui les émaillent de brefs récits empreints d’humour, d’ironie et de fantaisie.



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  La Grève


  Mercredi 8 mars à 20h30
La Grève, de Serguei Eisenstein (1925, 78’)

Dans la Russie tsariste de 1912, la révolte gronde au sein d’une des plus grandes usines du pays. Poussés à bout par des conditions de travail exécrables, les ouvriers ne tardent pas à faire valoir leurs droits en brandissant la menace de la grève… Le premier film d’Eiseinstein.

ACCOMPAGNEMENT MUSICAL : Vadim Sher (piano, accordéon) et Alvaro Bello-Bodenhöfer (guitare).
  Spéciale Buster Keaton !



  Dimanche 26 mars 2017 à 11h
Le Trio jazz

Quentin Sirjacq (piano)
Simon Tailleu (contrebasse)
Julien Loutelier (batterie).



Le programme


Grandeur et décadence (Day Dreams) de Buster Keaton, Eddie Cline. États-Unis. 1922. 22mn

Au travers des lettres qu’il envoie à celle qu’il aime, Buster s’invente un personnage, alors que la réalité le conduit plutôt dans des petits boulots minables.



Malec forgeron (The Blacksmith) de Buster Keaton, Malcom St. Clair. États-Unis. 1922. 26mn

Buster est employé chez le forgeron du village, avec qui il ne s’entend pas bien du tout. Ni avec la clientèle, d’ailleurs.



Frigo déménageur (Cops) de Buster Keaton, Eddie Cline. États-Unis. 1922. 19mn

Suite à une malencontreuse erreur, Buster se voit poursuivi par des centaines de policiers.

  Faust


  Jeudi 27 avril à 20h30
Faust, de F. W. Murnau (1926, 106’)

Faust accepte de signer un pacte avec le Diable pour sauver son village de la peste-: il retrouvera sa jeunesse en échange de son âme. Dernier film allemand de Murnau, Faust mêle des influences picturales précises et les grands thèmes du romantisme allemand.

ACCOMPAGNEMENT MUSICAL : Ensemble La Falaise

Sara Wolstenholme (violon), François Miquel (composition, clarinette), Marie Bitlloch (violoncelle), Jean-Sébastien Dureau (piano), Guy-Loup Boisneau (percussions)
  La Veuve joyeuse



  Dimanche 25 juin à 20h30
La Veuve joyeuse, d’Erich Von Stroheim (1925, 120’)

En 1925, La Veuve Joyeuse, grand succès public, fut déclaré meilleur film de l’année. Cette libre adaptation de l’opérette de Lehar témoignait pourtant de la lutte d’un réalisateur d’avant-garde contre Hollywood et son époque-; contre la censure, les caprices des stars Mae Murray et John Gilbert ou contre l’autoritarisme des producteurs Thalberg et Mayer.

Copie : Austrian Film Museum

ACCOMPAGNEMENT AU PIANO : Pierre-Alain Volondat
  Broadway Projet (invité spécial Buster Keaton)


  Mardi 6 février à 20h30
Une soirée électrisante pour tout public, avec le SaxBack Ensemble ! Un programme éclectique et jazzy, avec ou sans images :

Extraits de L’Opéra de quat’sous, de Kurt Weill
(Ouverture, Ballade Mac the Knife, Tango Ballad, Chanson des Canons)

Ciné concert
La Maison électrique, de Buster Keaton (1922)
Arrangement Paul Dujoncquoy

Extraits de West Side Story, de Leonard Bernstein
(Medley, arrangement Gabriel Philippot)

Ciné concert
La Voisine de Malec, de Buster Keaton (1920)
Arrangement Gabriel Philippot

Suite n°1, de Dimitri Chostakovitch
Arrangement Renaud Escriva

Avec le SaxBack Ensemble
Hélène Escriva, euphonium
Nicolas Arsenijevic, saxophone
Antonin Pommel, saxophone
Paul Lamarque, saxophone
Juliette Adam, clarinette
Joséphine Besançon, clarinette
  Paris Manchester 1918

  Lundi 12 mars à 20h30
Cette soirée au Balzac clôture le projet Paris-Manchester 1918 unissant les forces du Conservatoire de Paris et celles du Royal College de Manchester autour d’un programme commémoratif du centenaire de la Première Guerre mondiale. De nombreuses manifestations (concerts, expositions) seront proposées entre le 1er et le 12 mars à Londres, Paris et Manchester.

Tableaux vivants 1914-1918 (7’)
Le film (probablement britannique) mêle images documentaires de la guerre et allégories (avec iconographie patriotique mise en scène). [Conservé à la Cinémathèque de Belgique]

Rose-France, de Marcel L’Herbier (1918, 70’)
Sur la côte d’Azur, un Américain se croit délaissé par sa fiancée amoureuse de la France… Commencé pendant la guerre et fini juste après l’armistice, le film développe un thème patriotique. Premier long métrage de Marcel L’Herbier, Rose-France dessine les prémices du modernisme cinématographique. (Archives Françaises du Film – Remerciements Marie-Ange L’Herbier)

Concert sous la direction artistique de Stanislav Makovskiy, élève au Conservatoire de Paris. Avec les élèves du Conservatoire de Paris.