ÉDITO

En plus de sa programmation quotidienne (toujours de grande qualité, bien sûr !), le Balzac vous propose régulièrement des rendez-vous exceptionnels, en matinée, en soirée, ou même la nuit. Vous trouverez ci-contre tous les détails des prochaines manifestations.
 

PROCHAINEMENT AU BALZAC

César 2015 du court métrage
Samedi 29 novembre et samedi 6 décembre à 11h
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Comme les années passées, le Balzac vous propose de découvrir les courts métrages en lice pour le César 2015 du meilleur court métrage. Ces séances sont destinées en priorité aux membres de l’Académie des Césars, mais elles sont également ouvertes au public (tarif unique : 5 euros).

Samedi 29 novembre à 10h
Solo Rex, de François Bierry (23’)
Où je mets ma pudeur, de Sébastien Bailly (20’)
37°4 S, d’Adriano Valerio (12’)
Inupiluk, de Sébastien Betbeder (34’)
La Femme de Rio, d’Emma Luchini et Nicolas Rey (19’)
Tant qu’il nous reste des fusils à pompe, de Caroline Poggi et Jonathan Vinel (30’)

Samedi 6 décembre à 10h
Aïssa, de Clément Tréhin-Lalanne (8’)
Les Jours d’avant, de Karim Moussaoui (47’)
Vikingar, de Magali Magistry (14’)
Molii, de H. Zouhani, Y. Qnia, C. May, M. Boudaoud (14’)
La Virée à Paname, de Carine May et Hakim Zouhani (23’)
Shadow, de Lorenzo Recio (23’)



 
Soirée opéra : Turandot
Lundi 1er décembre à 20h
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Opéra de Puccini filmé en 2010 aux Arènes de Vérone, sous la direction musicale de Giuliano Carella, mise en scène Franco Zeffirelli.

 
Ciné-concert : Tiger's Coat
Mardi 2 décembre à 20h30
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Un ciné-concert chanté avec le duo Catherine Vincent

The Tiger’s Coat, de Roy Clements (Etats-Unis, 1920)
Avec Tina Modotti, Lawson Butt..
Tina Modotti interprète une jeune mexicaine qui va usurper la place de sa maîtresse anglaise décédée, non par malhonnêteté mais par esprit de survie. L’ami américain qui l’accueille va tomber amoureux d’elle, la demander en mariage puis se rétracter en apprenant ses véritables origines…

Tina Modotti (1896-1942) était italienne (originaire d’Udine dans le Frioul). Elle fut ouvrière, actrice, photographe, puis révolutionnaire. Elle a quitté l'Italie pour les Etats-Unis, avant de s’installer au Mexique, puis de revenir en Europe, où elle séjourna à Berlin, Moscou et Madrid durant toute la guerre civile. Elle repartit au Mexique où elle mourut. Une vie passionnante et très engagée.
The Tiger’s Coat (1920) est le seul film que l'on conserve de la carrière hollywoodienne de Tina, il a été restauré par la Cineteca del Friuli.


 
Une matinée Haïti, avec le Grand Palais
Dimanche 7 décembre à 10h30
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En écho à l’exposition sur Haïti présentée au Grand Palais à partir du 19 novembre, le Balzac vous propose un rendez-vous haïtien le dimanche 7 décembre à 10h30.

Accueil gourmand et projection du film :

Les Comédiens (Etats-Unis, 1967, 150’)
Un film de Peter Glenville avec Richard Burton, Elizabeth Taylor, Alec Guinness, Peter Ustinov
Scénario Graham Greene, d’après son soman
En Haïti, sous la dictature de fer de Papa Doc, la rédemption d'un tenancier d'hôtel (Richard Burton) amoureux d'une femme mariée (Liz Taylor). Un tableau sombre imaginé par Graham Greene et porté par des acteurs étincelants.

A l’issue de la projection, les spectateurs disposent d’un billet coupe-file pour découvrir au Grand Palais l’exposition « Haïti, deux siècles de création artistique », jusqu’à 19h.

Les tarifs (accueil gourmand + film + entrée à l’exposition)
Tarif normal : 20 euros
Moins de 26 ans et détenteurs de la carte Sésame : 15 euros

En savoir plus sur le film…

En Haïti, sous la dictature de Papa Doc, trois hommes blancs se croisent dans un Port-au-Prince quadrillé par les tontons macoutes. Brown, tenancier faussement cynique d'un hôtel qui a connu des jours meilleurs, est pris entre son désir de partir et sa passion pour Martha, volage épouse d'un ambassadeur ; Jones dissimule ses activités de trafiquant d'armes derrière un charme mondain et un grade de major ; Smith l'Américain est bardé de bonnes intentions et flanqué de sa tendre épouse. La noire réalité haïtienne va peu à peu faire tomber leurs masques...

Comme la plupart des récits imaginés par Graham Greene, Les comédiens dépeint avec ironie et compassion une microsociété d'Occidentaux déracinés, confrontés à des choix moraux, rattrapés par une tragédie qui les dépasse. Cette tragédie est celle de Haïti, ravagé par la corruption et la terreur instaurées à partir de 1957 par François Duvalier (Papa Doc). Malgré le magnétisme du couple Burton/Taylor, la virtuosité d'Alec Guinness et la lumineuse Lillian Gish, c'est l'évocation du régime de Papa Doc qui frappe avant tout ici. Peter Glenville et Graham Greene décrivent avec une surprenante modernité les mécanismes de la dictature et les atermoiements d'une petite communauté protégée, dans un film à la férocité intacte.



 
Pochette Surprise et le magicien Méliès
Dimanche 7 décembre à 11h
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Une pochette surprise spéciale Méliès avec le spectacle "En plein dans l'œil" de la compagnie Alcolea&Cie.

En plein dans l’œil (création 2013)
Considéré par les frères Lumière comme l’inventeur du cinéma, Georges Méliès est l’homme de tous les superlatifs. Personnalité inventive, emblématique, pionnier et amuseur génial, il a, en quelques années seulement, révélé l’étendue de son génie visionnaire. Au service de l’image et de la narration, puisant dans l’univers fantastique de films comme Le voyage à travers l’impossible, ou dans l’univers burlesque de courts comme L’équilibre impossible, le ciné-concert En plein dans l’oeil propose une lecture actuelle, poétique et ludique de l’œuvre de Georges Méliès.
« Ces pépites cinématographiques fonctionnent à merveille si l’on en juge les éclats de rires que les enfants ont spontanément lâchés, quand ils n’étaient pas subjugués par les effets spectaculaires. Ce ciné-concert est une très belle occasion de découvrir de manière ludique les touts débuts du cinéma. » La Nouvelle République

Compositions musicales et création sonore : Jean François Alcoléa
Percussions, guitare : François Luçon
Son, percussions, clavier : Xavier Fernique

LES FILMS
« En plein dans l’œil » se compose de 12 films représentatifs du génie et de la créativité de Georges Méliès. Constitué de courts, à dominante burlesque, et de longs, plus poétiques et merveilleux, inspirés des univers de Jules Verne, films et musiques façonnent un ingénieux spectacle.

Introduction (documents d’archives)
Le cauchemar
Un homme de têtes
Voyage à travers l’impossible
La visite sous-marine du Maine
Le voyage de Gulliver à Lilliput et chez les Géants
Panorama pris d’un train en marche
Les nouvelles luttes extravagantes
Le merveilleux éventail vivant
L’équilibre impossible
Le royaume des fées
Nain et géant

Chaque film fait l’objet d’une composition originale, créant ainsi une pièce unique, comme un puzzle, qui constitue le spectacle En plein dans l’oeil. La richesse cinématographique et l’inventivité de Méliès ont amené à élaborer une orchestration singulière, qui offre une palette de timbres et de modes de jeux très variés.

L’INSTRUMENTARIUM
aquaphone / boite à musique / cadre de piano / caisse claire et cymbales
caisse en bois faisant office de grosse caisse et de marimba
casseroles / chambre à air / chime / cloches et grelots
claviers avec des sons de piano, vibraphone, marimba ou glass harmonica
couvercle de vieille lessiveuse / cuillères / flûtes à coulisse
gaine électrique / glockenspiel / guitare / mélodica
petites percussions / sanzas / scie musicale
set de lames de scies circulaires et autres tubes métalliques
sifflets / thérémine / tom basse
triangles / verres en cristal


 
Body and Soul
Lundi 8 décembre à 20h30
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Body and Soul
Autour du film éponyme d’Oscar Micheaux

Le film sera accompagné par le Caratini Jazz Ensemble avec :
Patrice Caratini contrebasse et direction
André Villéger saxophones/clarinette
Matthieu Donarier saxophones/clarinette
Rémi Sciuto saxophones/flûte
Clément Caratini clarinettes
Claude Egea trompette
Pierre Drevet trompette
François Bonhomme cor
Denis Leloup trombone
François Thuillier tuba
Bastien Stil tuba
Alain Jean-Marie piano
David Chevallier guitare/banjo
Thomas Grimmonprez batterie
Sebastian Quezada percussions
Abraham Mansfarroll percussions
Inor Sotolongo percussions

 
West Side Story
Mardi 9 décembre à 20h
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conférence
Leonard Bernstein
raconté par Christian Merlin
Christian Merlin, critique musical au Figaro et à Diapason, journaliste à France Musique,
auteur de plusieurs ouvrages dont Les grands chefs d’orchestre du XXe siècle (Buchet Chastel, 2013) raconte Leonard Bernstein (1918-1990), compositeur, chef
d’orchestre, pianiste et pédagogue, directeur de l’Orchestre philharmonique de New York pendant onze ans...
La conférence sera suivie de la projection du film
West Side Story
Réalisation Jerome Robbins et Robert Wise (Etats-Unis, 1961)
Musique Leonard Bernstein
Adaptation de la comédie musicale éponyme d’Arthur Laurents,
Stephen Sondheim et Leonard Bernstein, mise en scène par
Jerome Robbins, dont la première eut lieu le 26 septembre 1957 à Broadway. Le film a remporté 10 Oscars
Natalie Wood, Maria
Richard Beymer, Tony
Russ Tamblyn, Riff
Rita Moreno, Anita
George Chakiris, Bernardo
« J’aime deux choses dans la vie : la musique et les gens. Je ne sais pas laquelle des deux j’aime
le plus ».
C’est ainsi que se définissait Leonard Bernstein, l’une des figures de musicien les plus fascinantes
du xxe siecle. Musicien complet, ce juif de Boston fut à la fois un chef d’orchestre adulé, un
compositeur à succès et un pédagogue recherché.
Celui qui fut capable à la fois d’enregistrer l’intégrale des symphonies de Beethoven à la tête du
Philharmonique de Vienne, de composer West Side Story et de créer les Young People Concerts
pour les enfants à la télévision, fut à la fois un humaniste classique et un homme de son temps,
un sensuel et un intellectuel.
Un vrai citoyen du monde. Christian Merlin
Tarif normal 25 €
Tarif réduit 20 € (moins de 26 ans, membres du Club des amis du Balzac)

 
Soirée opéra : Les Contes d'Hoffmann
Mardi 16 décembre à 20h
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Opéra d'Offenbach filmé en 2008 au Grand Théâtre de Genève, mise en scène Olivier Py.