ÉDITO

En plus de sa programmation quotidienne (toujours de grande qualité, bien sûr !), le Balzac vous propose régulièrement des rendez-vous exceptionnels, en matinée, en soirée, ou même la nuit. Vous trouverez ci-contre tous les détails des prochaines manifestations.
 

PROCHAINEMENT AU BALZAC

Musée sur grand écran : Les impressionnistes
Jeudi 28 et samedi 30 mai à 11h
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LES IMPRESSIONNISTES
Les Impressionnistes, Monet, Cézanne, Degas, Renoir et les autres, tout le monde les connaît et admire. Mais l’homme à l’origine de leur succès est plus méconnu. Le musée du Luxembourg dédie enfin une exposition au marchand d’art Paul Durand-Ruel qui pris le pari de soutenir les impressionnistes et de les présenter au monde. Une occasion unique de voir rassemblées en un même lieu les plus grandes oeuvres du mouvement du XIXème siècle que Exhibition on Screen amène dans votre cinéma pour un documentaire passionnant à la découverte des Impressionnistes.

Pour la première fois une exposition est dédiée au marchand d’art au musée du Luxembourg à Paris en partenariat avec le Musée d’Orsay et en collaboration avec la National Gallery de Londres et le Philadelphia Museum of Art. Exhibition on screen vous propose de visiter cette exposition et de découvrir ainsi l’homme à l’origine du succès des Impressionnistes, et des artistes eux-mêmes, réunis pour l’occasion. Qui étaient-ils, comment travaillaient-ils ? Admirez les chefs-d'oeuvre du mouvement magnifiés par la haute définition.

Durée 85'
Tarif normal 15 euros
Moins de 26 ans 12 euros


 
Benjamin Rabier, l'homme qui fait rire les animaux
Tous les samedis à 11h30 (à partir du 30 mai)
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Découvrez un merveilleux documentaire de Marc Faye sur Benjamin Rabier, qui ravira petits et grands et vous permettra de découvrir de façon ludique l'univers de ce grand créateur. Séances tous les samedis à 11h30 à partir du 30 mai. Tarif 5 euros. Moins de 14 ans 4 euros.

 
Ballet sur grand écran : La Fille mal gardée
Samedi 30 mai à 14h15
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La fille mal gardée
Musique : Louis Joseph Ferdinand Hérold, réorchestrée par John Lanchbery
Chorégraphie : Frederick Ashton
Avec le Royal Ballet de Londres
Filmé en mai 2015 au Royal Opera House de Londres


Petit bijou du répertoire français, La Fille mal gardée est aussi le premier ballet moderne. Créé quelques jours seulement avant la Révolution française, son succès fut immédiat. Ce spectacle plein d’humour, de tendresse et de gaité a été imaginé par le Britannique Frederick Ashton en 1960. Lise est destinée par sa mère à un riche jeune homme mais elle préfère le désargenté Colas. Un jour que tout le monde croit qu’elle est seule dans sa chambre, le riche fiancé ouvre la porte pour lui faire signer le contrat de mariage et la découvre dans les bras de Colas. C’est donc lui qui doit épouser Lise, pour éviter déshonneur et scandale. Le final coloré mélange folk et traditions de music hall, avec la très savoureuse danse des sabots de la veuve Simone.

Tarif normal 20 euros - Moins de 26 ans 12 euros

 
Opéra : Eugène Onéguine
Mardi 2 juin à 20h
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Eugène Oneguine, de Tchaïkovski
Filmé en 2007 au Festival de Salzbourg
Direction musicale : Daniel Barenboim
Mise en scène : Andrea Breth
Avec Peter Mattei, Anna Samuil, Ekaterina Gubanova


En 1877, Tchaïkovski décide d’adapter Eugène Onéguine, roman en vers d’Alexandre Pouchkine. Il se sert des vers originaux du roman de Pouchkine en sélectionnant les scènes qui reflètent le monde émotionnel et le destin de ses héros, qualifiant l'opéra de « scènes lyriques ». L'opéra se focalise sur des moments choisis de la vie d'Onéguine. L'œuvre originale étant bien connue du public cultivé, Tchaïkovski savait que son auditoire pourrait aisément en suivre le fil malgré ses omissions. L'histoire est celle d'un héros égoïste qui, obsédé par la jeune femme qui rejette son amour par fidélité à son mari, finira par s’engager dans un duel fatal contre son meilleur ami. Eugène Onéguine est l’un des opéras les plus bouleversants du romantisme russe. L’indifférence du dandy Eugène, la fragilité de Tatiana, la douceur d’Olga, le désespoir de Lenski et la tendresse du prince Grémine n’ont jamais cessé d’émouvoir. Tchaïkovki a su traduire avec la plus grande subtilité toute la psychologie des personnages de Pouchkine.

 
Opéra-film-art : un festival de films d'opéra
Du 4 au 18 juin 2015
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Opéra-film-art, festival d'opéra cinématographique... La première édition aura lieu au Balzac, du 4 au 18 juin 2015. Huit films au programme, à ne pas manquer !

Un festival de films d’opéra montre la force nouvelle que
prend l’opéra lorsqu’un artiste-réalisateur met tous les moyens du cinéma au service d’un point de vue. Ce premier Opéra-film-art présente aussi bien le regard profond et amusé que les Straub portent sur les couples de Du jour au lendemain de Schönberg que la vision traditionnelle du grand spectacle interprété par des stars défendue par Zeffirelli dans sa Traviata de Verdi. La juxtaposition des huit films du festival permet de saisir les oppositions radicales de style. La caméra magnifie le jeu des comédiens, s’approche d’eux, les retient de recourir aux clichés et exacerbe les partis pris. Dans la Carmen de Rosi, on joue comme au cinéma, dans Le Barbier de Séville de Ponnelle, comme au théâtre. Elle peut aussi reculer et capter la force expressive du peuple, comme dans le Boris Godounov de Stroeva tourné l’année de la mort de Staline.
Au cinéma, tout est possible, le play-back comme le son direct (Straub !), la multiplication des prises, les différents cadrages, montages, mouvements de caméra, le plein air comme le studio... Ce que l’opéra perd en spontanéité lorsqu’on l’éloigne de la scène, il le gagne en densité grâce au point de vue d’un grand réalisateur. Pour
ses débuts, Opéra-film-art montre des classiques du film d’opéra dus à des grands cinéastes, comme Bergman (sa célèbre Flûte enchantée) ou Rosi, mais aussi à de grands hommes d’opéra comme Felsenstein (avec son drôlissime Barbe-bleue), qui ont cru à la possibilité de donner à l’opéra une forme particulière pour le cinéma.
La première édition du festival propose – combien de temps cela sera-t-il encore possible ? – une majorité de films en format 35 mm, avec son grain, sa chaleur, sa fragilité inimitables. C’est devenu aujourd’hui un luxe suprême et ce sera pour certains films probablement une dernière fois (particulièrement pour La Fiancée vendue de Max Ophuls, le
tout premier et merveilleux film d’opéra projeté grâce aux efforts du Goethe-Institut de Paris et de la Cinémathèque de Berlin) !

Jeudi 4 juin à 20h30
La Fiancée vendue (Smetana), de Max Ophuls

Samedi 6 juin à 14h
La Flûte enchantée (Mozart), d’Ingmar Bergman

Dimanche 7 juin à 11h30
Du Jour au lendemain (Schönberg), de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet

Lundi 8 juin à 20h
Le Barbier de Séville (Rossini), de Jean-Pierre Ponnelle

Mardi 9 juin à 20h
Boris Godounov (Moussorgski), de Vera Stroeva

Jeudi 11 juin à 20h
Carmen (Bizet), de Francesco Rosi

Samedi 13 juin à 14h
La Traviata (Verdi), de Franco Zeffirelli

Jeudi 18 juin à 20h
Barbe-Bleue (Offenbach), de Walter Felsenstein et Georg Mielke

Une séance : 12 €
(sauf pour Du jour au lendemain 10 €)
Abonnement : 45 € pour 5 séances
(séance supplémentaire 9 €)

 
La Fiancée vendue, de Max Ophüls
Jeudi 4 juin à 20h30
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Opéra-film-art
Séance d’ouverture : Le premier film d’opéra
La Fiancée vendue de Smetana
Un film de Max Ophüls (1932)
Soirée Goethe-Institut

Max Ophüls, l’inventeur du film-opéra
Cette séance nous offre une des dernières chances – ou la toute dernière – de voir une copie 35mm du chef-d’oeuvre de Max Ophüls.
Réalisé un an avant Liebelei qui rendit Ophüls célèbre, ce classique du noir et blanc fut aussi le tout premier film d’opéra (L’Opéra de quat’sous de Pabst de 1931 représentant un genre à part). Ophuls a considérablement raccourci l’opéra et a ajouté des scènes parlées (souvent improvisées par le grand artiste bavarois Karl Valentin, dont Brecht comparait le génie à celui de Chaplin) afin de faire du film
une métaphore du miroir que se tendent l’art et la vie réelle. Ceci préfigure bien sûr son ultime chef-d’oeuvre de 1955, Lola Montès, mais le grand art si particulier de Max Ophüls est déjà présent en 1932 : son goût du mouvement et de la surcharge, le cirque comme métaphore, les visages charmeurs que l’on regarde avec d’autant plus d’attention qu’un élément de décor peut les masquer… La Pragoise Jarmila Novotna (qui fut la Pamina de Toscanini) forme avec Will Domgraf-Fassbänder un couple qui chante aussi bien qu’il joue et le succès de ce film permit à ces deux grands artistes d’être ensuite souvent engagés au cinéma. Les rôles parlés sont merveilleusement tenus : on remarque, dans le rôle de Kezal, Otto Wernicke qui joua le commissaire Lohmann dans M et dans Le Testament du Dr Mabuse
de Lang, et l’on voit passer Max Schreck (le Nosferatu de Murnau) et Therese Giehse, la légendaire Mère courage de Brecht ! La présence de Brecht se fait encore sentir dans la direction musicale du film : le chef et arrangeur Theo Mackeben avait effectivement dirigé quatre ans plus tôt la création de L’Opéra de quat’sous au Berliner Ensemble.

Avec Willi Domgraf-Fassbaender, Jarmila Novotna, Karl Valentin et Liesl Karlstadt.
Direction musicale Theo Mackeben.
1h20 – noir et blanc
En allemand
sous-titré en français

 
La Flûte enchantée, d'Ingmar Bergman
Samedi 6 juin à 14h
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La Flûte enchantée de Mozart
Un film d’Ingmar Bergman (1974)

Bergman, l’opéra sublimé en conte de nouvel an
Bergman ne faisait pas ses débuts à l’opéra lorsqu’il réalisa cette Flûte enchantée. Il avait été assistant metteur en scène à l’opéra de Stockholm pendant les années de guerre et avait ensuite mis en scène trois opéras. La Flûte enchantée, surtout, était un spectacle dont il rêvait depuis l’enfance, alors qu’il montait avec sa soeur des pièces pour marionnettes. Cette enfance laissa sa marque sur le film qui fut diffusé à la télévision suédoise le jour de l’an 1975. Les passages les plus sombres du texte de Schickaneder et ses allusions maçonniques sont négligés au profit de la mise en valeur des forces de lumière. Bergman recherche l’intimité, la chaleur, la proximité.
Persuadé que les voix cultivées et « parfaites » des grands chanteurs empêchent de croire que ce sont des êtres humains qui chantent, il fit passer des auditions pour trouver des voix « naturelles » et sensuelles. Pour Bergman, La Flûte enchantée doit être un conte, proche des tours de magie, qui fait croire au miracle de la scène.

Avec Josef Köstlinger, Håkan Hagegård, Birgit Nordin, Irma Urrila, Ulrik Cold.
Choeurs et orchestre de la Radio Suédoise dirigés par Eric Ericson.
2h15 – couleur
En suédois
sous-titré en français

 
Du jour au lendemain, de Straub et Huillet
Dimanche 7 juin à 11h30
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Du Jour au lendemain de Schönberg,
Un film de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet (1997)

Les Straub, la révolution du film d’opéra
Un couple rentre à la maison après une soirée entre amis. L’homme se rappelle une élégante amie d’enfance de sa femme avec qui il a bavardé. Il fait remarquer avec brusquerie à son épouse la différence entre les deux femmes. Mais celle-ci ne va pas se laisser faire…
Mélange miraculeusement réussi de musique, d’humour, de
réflexion sur l’infidélité conjugale et le comportement de la bourgeoisie, Du Jour au lendemain est souvent cité parmi les chefs-d’oeuvre du film d’opéra. Il fut présenté à sa sortie comme le premier opéra tourné entièrement en son direct. Jean-Marie Straub et Danièle Huillet ont effectivement réalisé un des plus grands tours de force possibles au cinéma. Le film fut réalisé en studio ouvert pour placer l’orchestre et les caméras en regard des chanteurs. Toutes les prises de chacun des plans du film furent faites en son direct, pour l’orchestre comme pour les chanteurs (l’orchestre avait été préenregistré lors du tournage du précédent film d’opéra des Straub, Moïse et Aron, en 1975). Les positions de caméra furent définies avec précision pour qu’ensuite les meubles et accessoires soient placés au centimètre près (et jamais déplacés pendant les trois semaines de tournage) et créent un cadre dans lequel chaque geste ou position corporelle est expressif et juste.
Grâce au cinéma, Schönberg était enfin devenu un classique.

Avec Christine Whittlesey, Richard Salter, Claudia Barainsky, Richard Karcykowski, Annabelle Hahn…
Orchestre symphonique de la radio de Francfort dirigé par Michael Gielen.
1h02 - noir et blanc
En allemand
sous-titré en français

 
Le Barbier de Séville, de Jean-Pierre Ponnelle
Lundi 8 juin à 20h
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Le Barbier de Séville de Rossini
Un film de Jean-Pierre Ponnelle (1972)

Ponnelle, l’aller-retour de la scène au studio
Les quinze films d’opéra réalisés par Jean-Pierre Ponnelle sont devenus des classiques parce que Ponnelle était présent dans toutes les dimensions du théâtre musical. Il avait étudié la peinture, la philosophie, et lisait parfaitement une partition. Il avait réalisé les décors et les costumes de spectacles pendant des années avant de mettre en scène lui-même. Le succès de sa mise en scène du Barbier de Séville au Festival de Salzbourg en 1968 avait fait faire un bond décisif à sa carrière et c’est cet opéra qu’il choisit pour son premier film, réalisé en studio en 1972 à partir d’une bande son enregistrée préalablement à Milan. La vivacité caractéristique de Ponnelle est omniprésente. Il veut emporter le spectateur par la rapidité du montage (surprenante dans la scène du tumulte), les personnages toujours mobiles et les détails des mouvements de caméra. Avec le soutien des chanteurs vedettes de l’époque, Ponnelle cherche une adéquation du geste théâtral au mouvement musical dans un style réaliste et direct, énergique et charmeur, anti-brechtien.

Avec Hermann Prey, Teresa Berganza, Luigi Alva, Paolo Montarsolo, Enzo Dara.
Orchestre et choeurs de la Scala de Milan dirigés par Claudio Abbado.
2h20 – couleur
En italien
sous-titré en français

 
Boris Godounov, de Vera Stroeva
Mardi 9 juin à 20h
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Boris Godounov de Moussorgski
Un film de Vera Stroeva (1954)

Stroeva et la Russie à un tournant
Alors que son mari, Grigori Rochal, avait tourné en 1949 une biographie de Moussorgski, Vera Stroeva a essayé de retrouver au cinéma l’esprit de l’interprétation par le Bolchoï de ce chef-d’œuvre de l’opéra, probablement en s’inspirant de la mise en scène du grand théâtre moscovite réalisée en 1948. Les scènes montrant le peuple souffrant comptent parmi les plus belles de ce film tourné l’année de la mort de Staline. La rencontre entre le tsar et l’innocent est dans ce même esprit, très fidèle à celui
de Moussorgski, qui fait une belle part au peuple. On sait que le Boris de Moussorgski est bien moins avide de pouvoir que celui de la nouvelle de Pouchkine, mais les regards dubitatifs saisis par la caméra entre des hommes du peuple lors de la profession de foi du nouveau tsar retrouvent un peu l’esprit critique originel. Malgré la splendeur de l’apparat et quelques touches de culte de la personnalité, le film conserve une ambivalence en prenant parti pour le peuple tout en montrant la grandeur et la force de la nation russe. L’acte polonais est réduit au duo entre Marina et le faux Dimitri ce qui resserre encore l’action entre le peuple et le tsar.

Avec Alexander Pirogov, Nikandr Khanayev, Georgi Nelepp, Maxim Mikhailov, Ivan Kozlovsky.
Orchestre et choeurs du Bolchoï dirigés par Vassily Nebolsine.
1h50 – couleur
En russe
sous-titré en français

 
Carmen, de Francisco Rosi
Jeudi 11 juin à 20h
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Carmen de Bizet
Un film de Francesco Rosi (1984)

Rosi, l’opéra au coeur de la vie publique
Francesco Rosi intègre dans sa Carmen tous les éléments de son style, de son intérêt pour les problèmes sociaux, mais c’est la première fois de sa carrière qu’il met une femme au centre de l’action. Julia Migenes en Carmen va vers la mort comme Gian Maria Volonte dans Lucky Luciano ou dans Chronique d’une mort annoncée.
La manière directe et totalement cinématographique de Rosi a touché en 1984 un public bien plus vaste que celui des amateurs d’opéra. Il fait sentir le Sud, sa chaleur et sa sensualité, l’enfermement des jeunes et vives cigarières ou des soldats dans un système répressif et le désir de liberté de Carmen. Par une multitude de détails, Rosi montre que ce monde pourrait être idyllique, une paysanne ramasse des roses, des chiens jouent en arrière-plan. C’est chez les hors-la-loi, dans le campement desquels on danse autour d’un feu de bois et dont les cris couvrent la musique, que l’on peut, pour un moment, s’évader de la prison des contraintes sociales.

Avec
Julia Migenes-Johnson, Plácido Domingo, Ruggero Raimondi,
Faith Esham.
Orchestre National de France et chœurs dirigés par Lorin Maazel.
2h30 – couleur
En français

 
La Traviata, de Franco Zeffirelli
Samedi 13 juin à 14h
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La Traviata de Verdi,
Un film de Franco Zeffirelli (1982)

Zeffirelli, l’opéra dans l’esprit des grands musicals
Après avoir réalisé deux opéras pour la télévision, Zeffirelli trouva en 1982 les moyens de réaliser un film d’opéra de prestige pour le cinéma. Il expliqua le choix de la Traviata en disant qu’il pouvait ici unir la crédibilité des chanteurs-acteurs, la popularité de l’histoire et la somptuosité de la réalisation pour faire un spectacle cinématographique grandiose. Zeffirelli a cherché à retrouver la magnificence des musicals américains.
Il avait déjà mis en scène La Traviata une demi-douzaine de
fois à l’opéra. Mais secondé par le physique très convaincant cinématographiquement de Teresa Stratas, il chercha à faire un film à part entière qui n’évoque pas le théâtre et exalte la modernité de la narrativité théâtrale de Verdi.

Avec Teresa Stratas, Placido Domingo, Cornell Macneil.
Choeur et orchestre du Metropolitan Opera de New York dirigés par James Levine.
1h50 – couleur
En italien
sous-titré en français

 
Champs-Elysées Film Festival
10 au 16 juin
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La prochaine édition du Champs-Elysées Film Festival aura lieu du 10 au 16 juin 2015 dans tous les cinémas des Champs-Elysées - Balzac compris. Demandez le programme !

 
Pochette Surprise
Dimanche 14 juin à 11h
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Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

Dernière séance de la saison, à ne pas manquer !

Programmation, présentation et lecture des intertitres : Mireille Beaulieu
Au piano : Thomas Lavoine
Au violoncelle : Sary Khalife

LE PECHEUR DE PERLES (France, 1907, 7’)
Féerie de Ferdinand ZECCA
Un pêcheur s'endort au bord de la mer. Une fée et deux sirènes apparaissent. Le pêcheur se réveille et leur demande l'autorisation de visiter leur domaine. La fée accepte et notre homme descend dans les profondeurs sous marines. Il arrive ainsi dans une grotte où se trouve une grande coquille. Pour arriver jusqu'à elle, il doit se battre avec une pieuvre, puis avec un énorme poisson. Il entre dans la coquille et s'endort. Lorsqu'il se réveille, il porte un énorme collier de grosse perles. II remonte à la surface et porte le collier à sa femme. Dès que celle-ci met le collier, elle se trouve transformée en princesse. La fée leur apparaît de nouveau et transforme leur maison en palais.

ROBINSON CRUSOE - DANS L’ILE DE ROBINSON (Etats-Unis, 1925, 6’)
Dessin animé de Walter Lantz
Série Dinky Doodle
Tel Robinson Crusoé, Walter Lantz et ses deux personnages se retrouvent sur une île peuplée de cannibales.

TOWED IN A HOLE - MARCHANDS DE POISSON (Etats-Unis, 1933, 20’)
Burlesque de George Marshall avec Laurel et Hardy
Marchands de poissons, Laurel et Hardy décident de se passer d’intermédiaires en devenant pêcheurs. Ils achètent un bateau d’occasion et entreprennent de le réparer et de le repeindre.

ALICE’S DAY AT THE SEA (Etats-Unis, 1924, 11’)
Dessin animé de Walt Disney avec Virginia Davis
Alice se retrouve au royaume de Neptune où l'attendent mille et une péripéties : elle se fait manger par un gros poisson, et doit combattre une pieuvre géante... Mais Alice se réveille, ce n'était qu'un rêve...

SINBAD THE SAILOR (Etats-Unis, 1935, 7’)
Dessin animé d’Ub Iwerks
Série Comicolor
Le bateau de Sinbad, le sympathique marin, est attaqué par des pirates. Alors que la situation semble désespérée, notre héros, aidé de son perroquet, va tenter de retourner la situation.

THE BOAT - FRIGO CAPITAINE AU LONG COURS (Etats-Unis, 1921, 27’)
Burlesque de Buster Keaton et Eddie Cline
Avec Buster Keaton, Sybil Seely
Buster après plusieurs essais catastrophiques, finit par réaliser son rêve : il part en croisière avec femme et enfants sur un bateau construit de ses mains. Survient alors une tempête qui mettra à l'épreuve le bateau, et le père de famille !


 
Ciné-concert : J'accuse
Lundi 15 juin à 20h30
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J’accuse, d’Abel Gance (France, 1919, 166’)

Deux hommes d’un même village : l’un, Jean Diaz, est poète
et respire la joie de vivre ; l’autre, François Laurin, est une brute qui rend malheureuse sa femme, Edith, contrainte au mariage par son père. Jean et Edith tombent amoureux. La
guerre éclate. Edith est déportée en Allemagne comme toutes
les femmes de son village. Elle est violée par des soldats,
parvient à s’échapper et rentre chez elle. François, lui, meurt à la guerre. Quant à Jean, il devient fou, hanté par des visions macabres… J’accuse est une oeuvre majeure d’Abel Gance, un vibrant réquisitoire contre la guerre qui sera présenté dans une très belle version restaurée.

AU PIANO David Cassan

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.

 
Barbe-bleue, de Walter Felsenstein
Jeudi 18 juin à 20h
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Barbe-Bleue d’Offenbach,
Un film de Walter Felsenstein et Georg Mielke (1973)

Felsenstein, le travail sans concession
On donna pendant trente ans le Barbe-Bleue d’Offenbach dans la mise en scène de Felsenstein. Lorsqu’en 1992, seize ans après la mort de Felsenstein, la direction de la Komische Oper décida de le retirer du programme, ce fut un choc pour le public berlinois, tant ce spectacle avait saisi de manière universelle la bouffonnerie du pouvoir.
En regardant le roi Bobèche et ses courtisans, les uns voyaient Le Dictateur de Chaplin, d’autres l’appareil d’état de la RDA, et le nouveau public de l’Ouest voyait les gouvernements occidentaux. La perfection de ce film, réalisé alors que le spectacle avait déjà donné lieu à 160 représentations publiques, ne doit rien au hasard.
Felsenstein répétait jusqu’à obtenir le résultat qu’il souhaitait et l’on dit qu’il y eut 387 répétitions pour Falstaff de Verdi. Felsenstein voulait qu’au cinéma, on pût voir les expressions de visage et les détails de mouvement, peu perceptibles du fond d’une salle de théâtre.
Dans son premier film d’opéra, d’après Fidelio de Beethoven, il donna même à voir les mouvements de la pensée. Felsenstein avait réalisé seul Fidelio. Pour ses quatre films suivants, il prit pour adjoint Georg Mielke, avec qui il prépara longuement, dans son bureau de l’Opéra-Comique, les découpages, les cadrages et les mouvements
de caméra. Barbe-Bleue fut tourné dans les fameux studios de la DEFA à Babelsberg, où furent tournés toutes les grandes productions de la RDA mais aussi des films français et internationaux.

Avec Werner Enders, Hanns Nocker, Anny Schlemm.
Orchestre de l’Opéra-Comique de Berlin dirigé par Karl-Fritz Voigtmann
2h20 – couleur
En allemand
sous-titré en français

 
Soirée opéra : Don Giovanni
Mardi 23 juin à 20h
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Don Giovanni, de Mozart
Filmé en 2008 au Festival de Salzbourg
Direction musicale : Bertrand de Billy
Mise en scène : Claus Guth
Avec Christopher Maltman, Anatoly Kocherga, Annette Dasch, Erwin Schrott


Opéra en deux actes composé par Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret en italien de Lorenzo da Ponte inspiré du mythe de Don Juan et créé à Prague en 1787, Don Giovanni est, avec La Flûte enchantée, l'opéra qui eut le plus d'influence sur les compositeurs romantiques par son mélange d'éléments comiques (buffa) et tragiques (seria). L'ouvrage est aujourd'hui considéré comme un des opéras majeurs de Mozart mais aussi de tout l'art lyrique. Richard Wagner le qualifiait d'« opéra des opéras ». Dans cette représentation, filmée il y a quelques années au Festival de Salzbourg, le metteur en scène Claus Guth livre une version très personnelle de l’œuvre sans jamais dénaturer l’original, la direction et les performances scéniques des artistes sont tout simplement remarquables.

 
Soirée opéra : La Bohème
Mardi 7 juillet à 20h
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La Bohème, de Puccini
Filmé en 2015 au Royal Opera House de Londres
Direction musicale : Cornelius Meister
Mise en scène : John Copley
Avec Anna Netrebko, Joseph Calleja


Sur un livret qui s’inspire du roman d’Henri Murger Scènes de la vie de bohème et de l’adaptation qui en a été faite au théâtre sous le titre La Vie de bohème, Puccini a composé ce que beaucoup considèrent comme sa partition la plus réussie. Nous sommes à Paris à la fin du XIXème siècle. Rodolphe, poète de son état, partage une mansarde avec des amis artistes. On tire le diable par la queue mais on n’est pas moins prêt à se réjouir et à s’amuser à la première occasion. Le soir de Noël, alors que Rodolphe est seul, assis à sa table de travail, on frappe à la porte. C’est la gracieuse et frêle Mimi dont la bougie s’est éteinte, qui vient demander du feu. On devine la suite. Mais les amours seront contrariées. La musique de Puccini épouse à merveille le texte du livret : les moments de joyeuse exubérance alternent les moments d’émouvante tristesse. Et l’on retient difficilement ses larmes au dernier acte, lorsque Rodolphe s’émeut de tenir la « gelida manina » la petite main glacée de Mimi, consumée par la phtisie. Anna Netrebko et Joseph Calleja sont les interprètes des deux rôles titres dans cette production du Royal Opera House que le public du monde entier a plébiscitée.

 
Black and White American Dance Film Festival
du 15 au 23 juillet 2015
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A l'occasion de la venue de l'Alvin Ailey American Dance Theater au Théâtre du Châtelet en juillet 2015 et en partenariat avec les Etés de la Danse, le Balzac programme "Black and White American Dance Film Festival" du 15 au 23 juillet 2015.
Quatre films au programme : An Evening with Alvin Ailey, A Tribute to Alvin Ailey, Dance Theater of Harlem, La Légende de Joseph.
Tarif normal : 12 euros. Moins de 26 ans : 10 euros.

AN EVENING WITH ALVIN AILEY
The Stack-Up - Cry - Divining - Revelations
Interprétation : Alvin Ailey American Dance Theater
Présentation : Alvin Ailey, Judith Jamison et Talley Beatty
Réalisation : Thomas Grimm (1986, 108’)

Mercredi 15 et lundi 20 juillet à 20h30

Ce programme est entièrement consacré à des chorégraphes noirs américains. Le plus ancien, Talley Beatty (1923-1995) se distingua à 14 ans dans la compagnie de Katherine Dunham.
Né dans une famille aux racines afro-caribéennes, cajun-indiennes, créoles et blanches, Talley Beatty créa plusieurs ballets pour l’Alvin Ailey American Dance Theater, dont The Stack- Up. Comme dans West Side Story, on y retrouve l’exubérance et l’esprit de rivalité des bandes de jeunes traînant dans les rues de Manhattan. Mais rien n’égale la sensualité torride des filles et des garçons noirs de Harlem !
A l’exception de son immortel chef-d’oeuvre dansé sur des negro spirituals, Revelations, qui termine la plupart de ses programmes pour répondre à la demande d’un public insatiable, les chorégraphies d’Alvin Ailey font plus appel aux musiques jazz ou originales qu’aux chants traditionnels noirs. Il a signé 80 ballets environ - dont Au bord du précipice pour l’Opéra de Paris - et les principaux figurent régulièrement au répertoire de sa compagnie.
Aussi est-ce un bonheur de revoir des œuvres majeures comme Cry, chorégraphié par Alvin Ailey et conçu comme cadeau d’anniversaire pour sa mère en 1971. La danseuse Deborah Manning y incarne une esclave de la fin du XIXe siècle qui passe de l’humiliation de la servitude au triomphe de la liberté.
Après avoir dansé soixante-quinze ballets en quinze ans dans la compagnie d’Alvin Ailey, Judith Jamison se lança dans la chorégraphie sur les conseils d’Alvin Ailey lui-même. Avec Divining (1984) elle démontre sa solide expérience, son sens du mouvement et des figures de groupes.
Revelations (1960), chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la danse, permet d’admirer une des grandes vedettes de la troupe depuis 1964, l’éblouissant Dudley Williams, né en 1938, doué d’un superbe tempérament dramatique et d’une technique à toute épreuve, qualités qui lui permirent de danser des rôles de premier plan à soixante ans passés.


DANCE THEATER OF HARLEM
Fall River Legend - The Beloved - John Henry - Troy Game
Réalisation : Thomas Grimm (1989, 120’)

Jeudi 16 juillet à 20h30

Révolté par l’assassinat de Martin Luther King, le danseur noir américain Arthur Mitchell, vedette pendant quinze ans du New York City Ballet, décida en 1969 de créer la première compagnie de ballet classique exclusivement composée de danseurs noirs de premier plan : The Dance Theatre of Harlem. Son répertoire se compose de quelques grands classiques comme Giselle (version créole), de créations originales et de chorégraphies américaines qui ont marqué le XXe siècle, telles trois de ce programme, inspirées de faits réels bien connus aux Etats-Unis.
Fall river legend, d’Agnès De Mille, constitue un chef d’oeuvre majeur dans l’histoire de la danse outre-Atlantique, par son vocabulaire original et son intensité dramatique. Créée en 1948 par l’American Ballet Theater, la triste histoire de Lizzi Borden, condamnée à la pendaison en 1892, est entrée au répertoire de l’Opéra de Paris en 1996. The Beloved, également créé en 1948, est la plus connue des oeuvres de Lester Horton, un des pères de la Modern Dance. Il fonda sa compagnie en 1934 et fut en 1949 le premier professeur du jeune Alvin Ailey alors âgé de 18 ans. The Beloved évoque l’histoire authentique d’un prédicateur chrétien dont la Bible devient entre ses mains une arme mortelle !
Arthur Mitchell, premier danseur noir engagé dans une compagnie classique, signa de nombreuses chorégraphies après avoir quitté le New York City Ballet de Balanchine. John Henry, conçu pour son Dance Theatre of Harlem, glorifie la supériorité d’un ouvrier métallurgiste sur la plus performante des machines industrielles, succès remporté à la suite d’un pari.
Enfin, seul ballet de la soirée sans argument et d’un chorégraphe non américain, Troy Game met en scène une équipe d’athlètes musclés qui jouent du biceps et de la virtuosité, sur de trépidants rythmes brésiliens. Le britannique Robert North conçut cette joyeuse compétition sportive pour le London Contemporary Dance Theatre en 1974, et la remania tout spécialement pour le Dance Theatre of Harlem cinq ans plus tard.


LA LEGENDE DE JOSEPH
Chorégraphie de John Neumeier
Musique de Richard Strauss.
Avec Judith Jamison, Kevin Haigen, Karl Musil, Franz Wilhelm et le Ballet du Staatsoper de Vienne
Réalisation : John Neumeier (1977, 65’)

Samedi 18 juillet à 11h et mardi 21 juillet à 20h30

Richard Strauss composa la musique de La Légende de Joseph pour les Ballets Russes de Serge Diaghilev. Il en dirigea lui-même la première représentation le 14 mai 1914 à l’Opéra de Paris dans la chorégraphie de Michel Fokine. C’est ce ballet qui révéla le tout jeune danseur moscovite Léonide Massine, 19 ans, nouveau protégé de Diaghilev. Mais La Légende de Joseph ne remporta pas le succès escompté, et la guerre de 1914 mit définitivement fin à sa carrière. Conscient des proportions wagnériennes de sa partition, « indansable » selon Nijinsky, Richard Strauss la révisa en 1947 et la réduisit à une Suite orchestrale (de plus d’une heure quand même !).
C’est cette version qui inspira à John Neumeier La légende de Joseph à la demande du Ballet de l’Opéra de Vienne qui en donna la première représentation en 1977.
Pour le rôle de l’épouse de Putiphar qui tente en vain de séduire le jeune Joseph avant de l’accuser de viol - selon la légende biblique - John Neumeier voulut impérativement la sensuelle et sculpturale Judith Jamison, alors vedette de l’Alvin Ailey American Dance Theater (elle inspira également Maurice Béjart peu après). L’innocent Joseph, vendu par ses frères à l’officier égyptien Putiphar, est incarné par le merveilleux virtuose américain Kevin Haigen qui venait tout juste d’être promu étoile du Ballet de Hambourg. Enfin le chorégraphe a développé le personnage équivoque de l’Ange vu en rêve par Joseph, et interprété par le sculptural danseur étoile viennois Karl Musil.


A TRIBUTE TO ALVIN AILEY
Memoria - Witness - For “Bird”, with love - Episodes
Présentation : Alvin Aily, Judith Jamison et Ulysses Dove
Musiques de Charlie Parker, Dizzy Gillepsie, Count Basie, Jerome Kern, Keith Jarrett, Robert Ruggieri…
Interprétation : Alvin Ailey American Dance Theater
Réalisation : Thomas Grimm (1990, 107’)

Dimanche 19 juillet à 11h et jeudi 23 juillet à 20h30

Ce second programme consacré à l’Alvin Ailey American Dance Theater a été filmé quatre ans après le premier, soit un an après le décès du chorégraphe en 1989. C’est sa danseuse vedette Judith Jamison, qui lui succéda à la tête de la
compagnie.
For “Bird”, with love, un grand classique crée en 1985, évoque l’ascension et la déchéance du célèbre saxophoniste de jazz, Charlie Parker (1920-1955), à travers une série de tableaux plus oniriques que biographiques. Le spectateur passe de la brillante ambiance des cabarets de Harlem dans les années 1940, à la déchéance de “Bird”, rendu fou par l’alcool et la drogue, se débattant dans sa camisole de force.
Memoria fut composé par Alvin Ailey en 1979 après la disparition d’une de ses plus proches amies, la danseuse et chorégraphe Joyce Trisler, qu’il avait connue quand tous deux débutaient dans la compagnie de Lester Horton en 1949. Il rend hommage à la joie de vivre de la danseuse, à son lyrisme comme à son côté sauvage.
Witness, solo emprunt de spiritualité, dansé par Marilyn Banks sur des gospels, constitue l’ultime création d’Alvin Ailey trois ans avant sa mort. Le chorégraphe y passe de la joie à la mélancolie.
Noir américain (1947-1996), Ulysses Dove fut soliste de la compagnie d’Alvin Ailey entre 1973 et 1980. Il y réalisa ses premières chorégraphies avant d’être nommé assistant directeur du Groupe de recherche chorégraphique de l’Opéra de Paris. On le connaît surtout en France par les pièces remarquables par leur force et leur originalité qu’il réalisa pour Patrick Dupond en 1988 et 1989. Son ballet Episodes a été conçu en 1987. OEuvre puissante, nerveuse, violente parfois, elle se distingue par sa superbe scénographie, les danseurs se croisant sur des rais de lumières traçant au sol des diagonales changeantes dans
l’obscurité de la scène.

Les billets sont en vente à la caisse du cinéma et sur le site internet du Balzac.


 
Ciné-club Yiddish pour les nuls
Dimanche 21 juin à 10h30
>>> en savoir +
 
Avec la participation de la chanteuse Anouk Chiche.