ÉDITO

En plus de sa programmation quotidienne (toujours de grande qualité, bien sûr !), le Balzac vous propose régulièrement des rendez-vous exceptionnels, en matinée, en soirée, ou même la nuit. Vous trouverez ci-contre tous les détails des prochaines manifestations.
 

PROCHAINEMENT AU BALZAC

Black and White American Dance Film Festival
du 15 au 23 juillet 2015
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A l'occasion de la venue de l'Alvin Ailey American Dance Theater au Théâtre du Châtelet en juillet 2015 et en partenariat avec les Etés de la Danse, le Balzac programme "Black and White American Dance Film Festival" du 15 au 23 juillet 2015.
Quatre films au programme : An Evening with Alvin Ailey, A Tribute to Alvin Ailey, Dance Theater of Harlem, La Légende de Joseph.
Tarif normal : 12 euros. Moins de 26 ans : 10 euros.

AN EVENING WITH ALVIN AILEY
The Stack-Up - Cry - Divining - Revelations
Interprétation : Alvin Ailey American Dance Theater
Présentation : Alvin Ailey, Judith Jamison et Talley Beatty
Réalisation : Thomas Grimm (1986, 108’)

Mercredi 15 et lundi 20 juillet à 20h30

Ce programme est entièrement consacré à des chorégraphes noirs américains. Le plus ancien, Talley Beatty (1923-1995) se distingua à 14 ans dans la compagnie de Katherine Dunham.
Né dans une famille aux racines afro-caribéennes, cajun-indiennes, créoles et blanches, Talley Beatty créa plusieurs ballets pour l’Alvin Ailey American Dance Theater, dont The Stack- Up. Comme dans West Side Story, on y retrouve l’exubérance et l’esprit de rivalité des bandes de jeunes traînant dans les rues de Manhattan. Mais rien n’égale la sensualité torride des filles et des garçons noirs de Harlem !
A l’exception de son immortel chef-d’oeuvre dansé sur des negro spirituals, Revelations, qui termine la plupart de ses programmes pour répondre à la demande d’un public insatiable, les chorégraphies d’Alvin Ailey font plus appel aux musiques jazz ou originales qu’aux chants traditionnels noirs. Il a signé 80 ballets environ - dont Au bord du précipice pour l’Opéra de Paris - et les principaux figurent régulièrement au répertoire de sa compagnie.
Aussi est-ce un bonheur de revoir des œuvres majeures comme Cry, chorégraphié par Alvin Ailey et conçu comme cadeau d’anniversaire pour sa mère en 1971. La danseuse Deborah Manning y incarne une esclave de la fin du XIXe siècle qui passe de l’humiliation de la servitude au triomphe de la liberté.
Après avoir dansé soixante-quinze ballets en quinze ans dans la compagnie d’Alvin Ailey, Judith Jamison se lança dans la chorégraphie sur les conseils d’Alvin Ailey lui-même. Avec Divining (1984) elle démontre sa solide expérience, son sens du mouvement et des figures de groupes.
Revelations (1960), chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la danse, permet d’admirer une des grandes vedettes de la troupe depuis 1964, l’éblouissant Dudley Williams, né en 1938, doué d’un superbe tempérament dramatique et d’une technique à toute épreuve, qualités qui lui permirent de danser des rôles de premier plan à soixante ans passés.


DANCE THEATER OF HARLEM
Fall River Legend - The Beloved - John Henry - Troy Game
Réalisation : Thomas Grimm (1989, 120’)

Jeudi 16 juillet à 20h30

Révolté par l’assassinat de Martin Luther King, le danseur noir américain Arthur Mitchell, vedette pendant quinze ans du New York City Ballet, décida en 1969 de créer la première compagnie de ballet classique exclusivement composée de danseurs noirs de premier plan : The Dance Theatre of Harlem. Son répertoire se compose de quelques grands classiques comme Giselle (version créole), de créations originales et de chorégraphies américaines qui ont marqué le XXe siècle, telles trois de ce programme, inspirées de faits réels bien connus aux Etats-Unis.
Fall river legend, d’Agnès De Mille, constitue un chef d’oeuvre majeur dans l’histoire de la danse outre-Atlantique, par son vocabulaire original et son intensité dramatique. Créée en 1948 par l’American Ballet Theater, la triste histoire de Lizzi Borden, condamnée à la pendaison en 1892, est entrée au répertoire de l’Opéra de Paris en 1996. The Beloved, également créé en 1948, est la plus connue des oeuvres de Lester Horton, un des pères de la Modern Dance. Il fonda sa compagnie en 1934 et fut en 1949 le premier professeur du jeune Alvin Ailey alors âgé de 18 ans. The Beloved évoque l’histoire authentique d’un prédicateur chrétien dont la Bible devient entre ses mains une arme mortelle !
Arthur Mitchell, premier danseur noir engagé dans une compagnie classique, signa de nombreuses chorégraphies après avoir quitté le New York City Ballet de Balanchine. John Henry, conçu pour son Dance Theatre of Harlem, glorifie la supériorité d’un ouvrier métallurgiste sur la plus performante des machines industrielles, succès remporté à la suite d’un pari.
Enfin, seul ballet de la soirée sans argument et d’un chorégraphe non américain, Troy Game met en scène une équipe d’athlètes musclés qui jouent du biceps et de la virtuosité, sur de trépidants rythmes brésiliens. Le britannique Robert North conçut cette joyeuse compétition sportive pour le London Contemporary Dance Theatre en 1974, et la remania tout spécialement pour le Dance Theatre of Harlem cinq ans plus tard.


LA LEGENDE DE JOSEPH
Chorégraphie de John Neumeier
Musique de Richard Strauss.
Avec Judith Jamison, Kevin Haigen, Karl Musil, Franz Wilhelm et le Ballet du Staatsoper de Vienne
Réalisation : John Neumeier (1977, 65’)

Samedi 18 juillet à 11h et mardi 21 juillet à 20h30

Richard Strauss composa la musique de La Légende de Joseph pour les Ballets Russes de Serge Diaghilev. Il en dirigea lui-même la première représentation le 14 mai 1914 à l’Opéra de Paris dans la chorégraphie de Michel Fokine. C’est ce ballet qui révéla le tout jeune danseur moscovite Léonide Massine, 19 ans, nouveau protégé de Diaghilev. Mais La Légende de Joseph ne remporta pas le succès escompté, et la guerre de 1914 mit définitivement fin à sa carrière. Conscient des proportions wagnériennes de sa partition, « indansable » selon Nijinsky, Richard Strauss la révisa en 1947 et la réduisit à une Suite orchestrale (de plus d’une heure quand même !).
C’est cette version qui inspira à John Neumeier La légende de Joseph à la demande du Ballet de l’Opéra de Vienne qui en donna la première représentation en 1977.
Pour le rôle de l’épouse de Putiphar qui tente en vain de séduire le jeune Joseph avant de l’accuser de viol - selon la légende biblique - John Neumeier voulut impérativement la sensuelle et sculpturale Judith Jamison, alors vedette de l’Alvin Ailey American Dance Theater (elle inspira également Maurice Béjart peu après). L’innocent Joseph, vendu par ses frères à l’officier égyptien Putiphar, est incarné par le merveilleux virtuose américain Kevin Haigen qui venait tout juste d’être promu étoile du Ballet de Hambourg. Enfin le chorégraphe a développé le personnage équivoque de l’Ange vu en rêve par Joseph, et interprété par le sculptural danseur étoile viennois Karl Musil.


A TRIBUTE TO ALVIN AILEY
Memoria - Witness - For “Bird”, with love - Episodes
Présentation : Alvin Aily, Judith Jamison et Ulysses Dove
Musiques de Charlie Parker, Dizzy Gillepsie, Count Basie, Jerome Kern, Keith Jarrett, Robert Ruggieri…
Interprétation : Alvin Ailey American Dance Theater
Réalisation : Thomas Grimm (1990, 107’)

Dimanche 19 juillet à 11h et jeudi 23 juillet à 20h30

Ce second programme consacré à l’Alvin Ailey American Dance Theater a été filmé quatre ans après le premier, soit un an après le décès du chorégraphe en 1989. C’est sa danseuse vedette Judith Jamison, qui lui succéda à la tête de la
compagnie.
For “Bird”, with love, un grand classique crée en 1985, évoque l’ascension et la déchéance du célèbre saxophoniste de jazz, Charlie Parker (1920-1955), à travers une série de tableaux plus oniriques que biographiques. Le spectateur passe de la brillante ambiance des cabarets de Harlem dans les années 1940, à la déchéance de “Bird”, rendu fou par l’alcool et la drogue, se débattant dans sa camisole de force.
Memoria fut composé par Alvin Ailey en 1979 après la disparition d’une de ses plus proches amies, la danseuse et chorégraphe Joyce Trisler, qu’il avait connue quand tous deux débutaient dans la compagnie de Lester Horton en 1949. Il rend hommage à la joie de vivre de la danseuse, à son lyrisme comme à son côté sauvage.
Witness, solo emprunt de spiritualité, dansé par Marilyn Banks sur des gospels, constitue l’ultime création d’Alvin Ailey trois ans avant sa mort. Le chorégraphe y passe de la joie à la mélancolie.
Noir américain (1947-1996), Ulysses Dove fut soliste de la compagnie d’Alvin Ailey entre 1973 et 1980. Il y réalisa ses premières chorégraphies avant d’être nommé assistant directeur du Groupe de recherche chorégraphique de l’Opéra de Paris. On le connaît surtout en France par les pièces remarquables par leur force et leur originalité qu’il réalisa pour Patrick Dupond en 1988 et 1989. Son ballet Episodes a été conçu en 1987. OEuvre puissante, nerveuse, violente parfois, elle se distingue par sa superbe scénographie, les danseurs se croisant sur des rais de lumières traçant au sol des diagonales changeantes dans
l’obscurité de la scène.

Les billets sont en vente à la caisse du cinéma et sur le site internet du Balzac.


 
Les Naufragés du Fol Espoir
Première le lundi 14 septembre à 19h et séances le dimanche matin
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L’événement de la rentrée au Balzac !

Connaissez-vous les Naufragés du Fol Espoir ? C’est un formidable spectacle créé par Ariane Mnouchkine en 2010 au Théâtre du Soleil. Un spectacle qu’elle décrit ainsi : « Le déclic est venu de la lecture d’un roman posthume de Jules Verne, Les Naufragés du Jonathan, qui dépeint une micro société de migrants s’édifiant, vaille que vaille, après avoir échoué au cap Horn ; dernière chance rousseauiste en réaction à une accumulation redoutable de progrès... Une équipe d’un Septième Art encore balbutiant et parfaitement muet, ayant échappé à l’emprise de Pathé, tourne durant l’été 1914 dans une guinguette des bords de Marne, flanquée d’un “Cabaret artistique“ appelé Le Fol Espoir devenu studio amateur, les aventures du navire et de ses passagers (de la cantatrice au bagnard), partis de Cardiff en 1895 pour se fracasser du côté de la Terre de feu durant l’hiver austral. Sous la verrière (qui peut évoquer le théâtre de prises de vue de Georges Méliès à Montreuil), le metteur en scène Jean La Palette, sa sœur Gabrielle et leur bras droit Tommaso fixent sur la pellicule une fable politique optimiste, destinée à l’éducation des masses. Il y a des gags (roustes, mornifles, taloches et tartes à la crème qui peuvent nous entraîner pour un temps dans l’univers de Buster Keaton et Fatty Arbuckle), il y a des drames (la mort et la folie de l’or peuvent nous rappeler, en plus réfrigéré, Les Rapaces de Stroheim), il y a des morceaux de bravoure (le navire au fond des mers empli de noyés pensifs), il y a des coups de reins dans tous les coins (la tragédie est érotique et la chimère aphrodisiaque). Nous passons d’une sorte de panoramique moral et politique, avec un prêche enflammé dans les glaces australes à propos de la fraternité reconsidérée par Marx, à un zoom avant sur telle poulie, tel éclairage, tel accessoire, tel détail, tel presque rien qui prend alors soudain des proportions insondables. Le tournage commence le 28 juin 1914, date de l’attentat de Sarajevo qui met le feu aux poudres du Vieux Continent. Il s’achève avec l’assassinat de Jaurès (31 juillet) et la mobilisation générale du 1er août, saluée par toutes les cloches de France. L’allégorie du naufrage est filmée un rythme d’enfer pendant ces cinq semaines de marche à la guerre. »

De ce spectacle qui fut un succès, Ariane Mnouchkine a fait un film. Non pas une simple captation, mais un vrai film de cinéma, avec 37 comédiens incarnant une centaine de personnages, toutes les équipes du Théâtre du Soleil, 13 semaines de tournage à la Cartoucherie et 4 semaines de tournage en extérieur…

Et c’est ce film de 3 heures qui sera montré pour la première fois dans une salle de cinéma, au Balzac. Première le lundi 14 septembre à 19h, en présence de toute l'équipe artistique. Ensuite, séances le dimanche matin à 10h.


 
Soirée opéra : Giulio Cesare, de Haendel
Mardi 22 septembre à 19h
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Giulio Cesare, opéra en 3 actes de Georg Friedrich Haendel
Livret de Niccolò Francesco Haym, d’après Giacomo Francesco Bussani.
Créé au King’s Theatre Haymarket de Londres le 20 février 1724.
Direction musicale : Giovanni Antonini, avec le Giardino Armonico
Mise en scène : Patrice Caurier et Moshe Leiser
Avec Andreas Scholl, Anne Sofie Von Otter, Philippe Jarrousky, Cecilia Bartoli, Christophe Dumaux
Festival de Salzbourg 2012

Cette nouvelle production de Giulio Cesare, l’opéra de
Haendel le plus souvent porté à l’écran, est celle créée
par Moshe Leiser et Patrice Caurier pour le Festival de
Salzbourg en 2012. Une production conçue sur mesure
pour sa nouvelle directrice, Cecilia Bartoli, qui réunit
autour d’elle un plateau d’anthologie rassemblant la
fine fleur du chant baroque. De quoi faire passer auprès
du public salzbourgeois les nombreuses provocations
de la mise en scène d’une oeuvre qui suscite souvent
des partis pris décalés.


 
Soirée jazz : Le Boeuf sur le toit
Vendredi 25 septembre à 21h
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Concert Le boeuf sur le toit
Direction musicale : Andrea Quinn, et l’Orchestre National
d’Ile-de-France, Cité de la Musique, 2012
Au piano : Frank Braley et Alexandre Tharaud 
Au programme :
– La Création du monde, de Darius Milhaud
– Le Concerto franco-américain, de Jean Wiener
– Rhapsody in Blue, de Gershwin
– Le Boeuf sur le toit, de Darius Milhaud

Concert live en première partie de séance :
Bleu pour Gershwin, avec le Vincent Lê Quang Quintet :
Vincent Lê Quang (saxophone), Bruno Ruder (piano),
Filippo Vignato (trombone), Arnaud Biscay (batterie),
Frédérick Sakham-Lomborg (contrebasse).

 
Ciné-lecture : Le Plaisir, de Max Ophuls
Dimanche 27 septembre à 11h
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Nouveau : les matinées ciné-lecture du dimanche matin, avec le lecteur Marc Roger et la complicité de l’association La Voie des livres. A chaque séance, un grand film de répertoire précédé d’une lecture de textes relatifs au film.
On commence le dimanche 27 septembre à 11h avec Le Plaisir, de Max Ophüls, adapté de trois nouvelles de Maupassant. On retrouvera à l’écran quelques grands noms du cinéma français comme Jean Gabin, Danielle Darrieux, Madeleine Renaud, Simone Simon… Avant la projection, Marc Roger lira des textes de Maupassant et un extrait du livre de Georges Annenkov, Max Ophüls. Second rendez-vous le 29 novembre avec Hiroshima, mon amour, d’Alain Resnais et Marguerite Duras.

 
Concert : Requiem, de verdi
Dimanche 27 septembre à 20h30
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Requiem, de Verdi
Direction musicale : Herbert Von Karajan
Avec Luciano Pavarotti, Leontyne Price,
Fiorenza Cossoto, Nicolai Ghiaurov
Scala de Milan, 1967
Revivez ce concert culte dirigé par Herbert
Von Karajan, avec un tout jeune Pavarotti !

 
Soirée opéra : La Flûte enchantée, de Mozart
Lundi 5 octobre à 20h
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La Flûte enchantée
Opéra en 2 actes de Wolfgang Amadeus Mozart
Livret d’Emanuel Schikaneder
Créé à Vienne au théâtre de Schikaneder
le 30 septembre 1791
Direction musicale : Patrick Summers,
avec l’Orchestre symphonique de Vienne
Mise en scène : David Pountney
Avec Alfred Reiter, Norman Reinhardt, Ana Durlovski,
Bernarda Bobro, Daniel Schmutzhard, Denise Beck
Festival de Bregenz 2013

C’est David Pountney, directeur artistique du Festival autrichien de Bregenz jusqu’en 2014, qui signe la mise en scène, dans le grand amphithéâtre flottant au bord du lac de Constance, du chef-d’œuvre de Mozart, entouré de ses fidèles collaborateurs Johan Engels (décors) et Marie-Jeanne Lecca (costumes).
Ensemble, ils proposent un spectacle haut en couleurs, féerique, ingénieux et poétique, qui relègue au second plan les références philosophiques, métaphysiques et maçonniques de l’ouvrage.


 
Marathon ciné-impro
Vendredi 9 octobre à 20h
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Nous sommes en train de concocter une grande soirée marathon « ciné-concert et improvisation » en trois parties avec des films dans tous les sens, une battle de pianistes, des concours avec contraintes techniques… On va s’amuser !

 
Ballet : El Amor brujo
Samedi 10 octobre à 14h
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El Amor brujo
Chorégraphie de Victor Ullate
Musique de Manuel de Falla
Avec Marlen Fuerte (Candela),
Ksenia Abbazova (Lucia)
et la chanteuse Estrella Morente
Victoria Eugenia Teatro de San Sebastian, 2015
L’Amour sorcier (El Amor Brujo) est tiré du répertoire
chorégraphique espagnol traditionnel.

Chef-d’oeuvre de Manuel de Falla, il a été créé à
Madrid il y a tout juste cent ans. Cet anniversaire
a été l’occasion rêvée pour le grand chorégraphe
madrilène Victor Ullate de donner une nouvelle
version de ce ballet-pantomime nourri par la
danse andalouse.

 
Pochette Surprise
dimanche 11 octobre à 11h
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C'est la rentrée de Pochette Surprise !!
Un florilège de films muets accompagnés au piano. Pour tout public à partir de 5 ans !