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ÉDITO
Semaine après semaine, mois après mois, nous pimentons notre programmation régulière avec des rendez-vous exceptionnels, à la croisée du cinéma, de la musique, des arts plastiques et de la gastronomie.
Vous retrouverez ci-contre le compte-rendu des événements qui se sont produits au Balzac en 2011.
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Un dimanche par mois, depuis 8 ans, les séances cultes du Balzac pour
tout public à partir de 5 ans ! Un florilège de films muets avec
accompagnement musical en direct, et une glace Ben&Jerry's offerte à
chaque spectateur !
Au piano : Fabien Touchard
CORSA ALLA SCIMMIA - LA COURSE AU SINGE (Italie, 1909, 4’)
Un singe s'échappe de sa caisse et c'est le début d'une course poursuite insolite et cocasse.
OCEAN HOP (Etats-Unis, 1927, 6’)
Dessin animé de Walt Disney
Emule de Lindbergh, Oswald va tenter la traversée de l'Atlantique en avion.
TANGO TANGLES - CHARLOT DANSEUR (Etats-Unis, 1914, 10’)
Burlesque de Mack Sennett avec Charles Chaplin, Roscoe « Fatty » Arbuckle, Ford Sterling…
Une salle de bal, une foule qui se trémousse, un gros bonhomme qui
guinche avec sa belle, un musicien de l'orchestre qui louche sur la
mignonne. Lorsque, par là-dessus, Charlie se mêle d'y mettre bon ordre,
les choses tournent à l'empoignade générale.
SILVERY MOON (Etats-Unis, 1935, 6’)
Dessin animé de John Foster
Production Van Beuren
La lune est un monde plein de douceurs pour les voyageurs qui
réussissent à l’atteindre. Les lampadaires sont en crème glacée et les
maisons en sucre d’orge.
L'ALCHIMISTE PARAFARAGARAMUS ou LA CORNUE INFERNALE (France, 1906, 3’)
Scène à truc de Georges Méliès
Un alchimiste tente de faire quelques expériences, mais, fatigué, il
s’endort. Pendant son sommeil, sa cornue devient géante. Un diable
surgit et fait apparaître des monstres divers à l’intérieur de la cornue
qui finit par exploser. Le diable apparaît alors au milieu des flammes
et pose son pied vainqueur sur le corps du magicien qui gît à terre,
inanimé.
PEEPING PENGUINS (Etats-Unis, 1937, 7’)
Dessin animé de Dave Fleischer
De jeunes pingouins découvrent une maison inhabitée où ils vont vite apprendre qu'il ne faut pas jouer avec le feu.
THE LOVE NEST - FRIGO ET LA BALEINE (Etats-Unis, 1923, 23’)
Burlesque de Buster Keaton, avec Buster Keaton, Joe Roberts, Virginia Fox
Ayant rompu ses fiançailles, Buster décide de partir pour un long voyage en mer afin d'oublier.
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Avant-première exceptionnelle pour le Club des amis du Balzac avec le
nouveau film de Clint Eastwood, "Hereafter" (Au-delà), en présence
d'Olivier Snanoudj, Directeur Général de Warner France. Apéritif
gourmand en entrée avec la complicité de notre voisin Flora Danica et
présentation de l'exposition de Frédéric Menant (portraits de
réalisateurs, garantis sans peinture).
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Une journée italienne avec les Excellents Cinémas de Paris
Samedi 22 janvier 2011 |
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Très gros succès pour la journée italienne concoctée par les Excellents
Cinémas de Paris, qui affichait complet et plus que complet…
Accueil petit-déjeuner au Rex avec les traditionnels thé, café, jus
d’orange, croissants et… plus italien tu meurs… assiettes de mortadela
et un panettone géant (prévu pour 200 personnes, il en restait un bon
tiers !). Premier film et première avant-première de la journée avec La
Bella Gente, d’Ivano de Matteo. Un film, dit Bruno Blanckaert, directeur
du Rex, qu’on déteste car il nous renvoie une image trop insupportable
de nous-mêmes. Tout le monde a adoré.
Plateau repas à l’Arlequin, fief de Sophie Dulac, avec tombola et
cadeaux. Chacun s’est vu remettre un badge « J’aime l’itinéraire italien
» qui a fini par remplacer le billet. Cinéma ensuite, avec Saturno
Contro, de Ferzan Ozpetek, sorti un peu incognito en France en 2007.
Retour rive droite, du côté des Champs-Elysées, pour un goûter au Balzac
: grosse et délicieuse assiette de tiramisu accompagnée d’un verre de
limoncello (de Sorrente, bien sûr). Jean Gili, délégué général du
Festival Annecy Cinéma Italien et fin connaisseur du cinéma transalpin, a
présenté le film choisi par le Balzac, palme d’or à Cannes en 1977 et
que peu finalement avaient vu : Padre Padrone, des frères Taviani. Un
choc.
Dernière étape au Club de l’Etoile, cinéma traditionnellement dédié aux
projections privées mais qui s’ouvre peu à peu aux séances pour le grand
public. Plateau dégustation, vin italien et la deuxième avant-première
de la journée, La Nostra Vita, de Daniele Luchetti.
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Ce grand film burlesque avec Harold Lloyd était accompagné au piano par Xavier Busatto. Un spectacle pour toute la famille !
Vive le sport !, de Fred Newmeyer et Sam Taylor (1925)
avec Harold Lloyd
Harold Lamb est la risée du collège jusqu’à ce qu’une victoire
inattendue au match de foot lui permette de renverser la situation.
Avec Monte là-dessus, Vive le sport ! est resté longtemps le film le
plus connu de Lloyd. En dehors du célèbre match final, qui engendra
toute une série de scènes sportives cocasses, le film comporte un autre
moment d’anthologie : le bal du collège où Harold se rend dans un
costume fixé seulement par des épingles...
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Jean-François Zygel improvise sur Le dernier des hommes
Lundi 24 janvier à 20h30 |
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Troisième rendez-vous de notre cycle Murnau/Zygel.
Le Dernier des Hommes, film muet dramatique tourné à Berlin en 1924,
nous raconte les aventures pathétiques d'un homme âgé, portier au grand
hôtel Atlantic qui se sent cruellement humilié lorsqu'on lui signifie
qu'il sera désormais affecté au service des lavabos. Privé de sa
somptueuse livrée, il n'est plus que l'ombre de lui-même et ne trouvera
pas la force d'affronter le regard de sa communauté. Film culte de
l'histoire du cinéma dont le rôle principal est tenu par Emil Jannings,
artiste allemand de grand talent, Le Dernier des Hommes est un
extraordinaire témoignage de la maîtrise d'un cinéaste qui, sans avoir
recours à tout intertitre, nous offre une œuvre poignante d'humanité.
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Opéra sur grand écran : Cosi Fan Tutte
Mardi 1er février à 20h |
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Un dimanche par mois, depuis 8 ans, les séances cultes du Balzac pour
tout public à partir de 5 ans ! Un florilège de films muets avec
accompagnement musical en direct, et une glace Ben&Jerry's offerte à
chaque spectateur !
Au piano : Samuel Liégeon
METAMORPHOSES (France, 1912, 5’)
Scène à truc de Segundo de Chomon
Avec France Mathieu
Mille créations burlesques ou gracieuses naissent sur l'écran par le pouvoir enchanté de la baguette d'une fée.
ALICE’S CIRCUS DAZE (Etats-Unis, 1927, 7’)
Dessin animé de Walt Disney
Avec Loïs Hardwick
Au cirque, Alice a pour partenaire le chat Julius dans un numéro
d'équilibre vertigineux. Tout va bien jusqu'à ce que Julius lâche
prise...
A FILM JOHNNIE - CHARLOT FAIT DU CINEMA (Etats-Unis, 1914, 12’)
Burlesque de George Nichols
Production Keystone
Avec Charles Chaplin, Roscoe "Fatty" Arbuckle, Mabel Normand, Ford Sterling, Mack Sennett, Virginia Kirtley
Charles se retrouve par hasard dans un studio de cinéma. Le tournage du
film se terminera par sa faute et sa maladresse en véritable
catastrophe.
SCOTTIE FINDS A HOME (Etats-Unis, 1935, 7’)
Dessin animé de Burt Gillett
Série Rainbow Parade
Scottie le petit chien aimerait bien se faire adopter, mais auparavant il lui faudra faire ses preuves.
LE TRIPOT CLANDESTIN (France, 1905, 3’)
Comédie de Georges Méliès
Des joueurs sont réunis autour d’une table, dans un cercle de jeu
clandestin. Un croupier dirige la partie. Soudain un valet annonce
l’arrivée de la police. Le décor se transforme à vue en magasin de mode
et atelier de couture. L’alerte passée, la partie reprend. Mais le
commissaire de police et les agents reviennent. Cette fois-ci, tout le
monde disparaît et ce sont les policiers qui se mettent à la table de
jeu et entament une partie.
ALI BABA (Etats-Unis, 1936, 7’)
Dessin animé d’Ub Iwerks
Série Comicolor
Ali Baba et son fils ont découvert la fameuse caverne des 40 voleurs.
Les nombreux trésors accumulés leur font perdre la notion du temps, et
voici que les voleurs rentrent prématurément.
WITH LOVE AND HISSES - LES GAITES DE L’INFANTERIE (Etats-Unis, 1927, 20’)
Burlesque avec Laurel & Hardy
Les mésaventures de nos deux compères à l’armée…
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En partenariat avec le Théâtre de l'Athénée qui programme "La Voix
humaine", opéra de Francis Poulenc d'après la pièce de Jean Cocteau,
nous vous proposons de voir ou revoir L'Amore, de Roberto Rossellini :
deux moyens métrages avec Anna Magnani (La Voix humaine et Le Miracle).
Un petit verre de limoncello offert à l'entrée !
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Jean-François Zygel improvise sur Nosferatu
Mardi 8 février à 20h30 |
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Un jeune clerc de notaire part conclure la vente d’un château dans les
Carpathes. Il est accueilli par le comte Orlock qui n’est autre que la
réincarnation du vampire Nosferatu, créature démoniaque qui vit en
suçant le sang des humains…
Ce film était accompagné au piano par Jean-François Zygel qui consacre cette année un cycle à l'oeuvre de Murnau.
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Tous les films en lice pour les César 2011
Du 3 au 17 février 2011 |
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Comme les années précédentes, l'intégralité des films en lice pour les
César 2011 étaient présentés au Balzac entre le 3 et le 17 février 2011.
Ces séances, destinées prioritairement aux membres du jury, étaient
ouvertes au public. L'occasion de voir ou revoir les grands films de
l'année 2010 !
Jeudi 3 février
10h Illégal (95’)
12h Arthur la guerre des deux mondes (100’)
14h L’illusionniste (80’)
Vendredi 4 février
9h30 Carlos, le film (165’)
12h30 Le nom des gens (103’)
14h30 Belle épine (80’)
Dimanche 6 février
10h Une vie de chat (64’)
11h30 Potiche (103’)
13h45 Des hommes et des dieux (120’)
Lundi 7 février
9h30 Yves Saint Laurent – Pierre Bergé, l’amour fou (98’)
11h30 Entre nos mains (88’)
13h30 The Ghost Writer (128’)
Mardi 8 février
9h Inception (146’)
12h D’amour et d’eau fraîche (90’)
14h00 Le bruit des glaçons (87’)
Mercredi 9 février
9h30 Bright Star (119’)
12h L’homme qui voulait vivre sa vie (115’)
14h15 Les amours imaginaires (95’)
Jeudi 10 février
9h30 La princesse de Montpensier (139’)
12h Cleveland contre Wall Street(98’)
14h Liberté (107’)
Vendredi 11 février
9h30 L’arbre (100’)
11h30 Tournée (111’)
14h Benda Bilili ! (84’)
Samedi 12 février
9h30 Tout ce qui brille (100’)
11h30 Dans ses yeux (129’)
14h Tête de Turc (87’)
Dimanche 13 février
9h Vénus noire (159’)
12h Elle s’appelait Sarah (111’)
14h L’Arnacoeur (103’)
Lundi 14 février
9h Gainsbourg (vie héroïque) (130’)
11h30 The Social Network (121’)
14h Mammuth (92’)
Mardi 15 février
9h30 Invictus (132’)
12h Simon Werner a disparu…(93’)
14h Les Emotifs Anonymes (80’)
Mercredi 16 février
10h Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec (105’)
12h Océans (108’)
Jeudi 17 février
9h Les petits mouchoirs (154’)
12h Bus Palladium (102’)
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Un dimanche par mois, depuis 8 ans, les séances cultes du Balzac pour
tout public à partir de 5 ans ! Un florilège de films muets avec
accompagnement musical en direct, et une glace Ben&Jerry's offerte à
chaque spectateur !
Accompagnement au piano : Jean-Baptiste Doulcet
PROGRAMME
OH, TEACHER (Etats-Unis, 1927, 5’)
Dessin animé de Walt Disney, série Oswald
Oswald se rend à l'école, mais le chemin est long et les embûches nombreuses.
VOYAGE DANS LA LUNE (France, 1902, 13’)
Féerie de Georges Méliès
Six savants, membres du Club des Astronomes, entreprennent une
expédition qui doit les conduire sur la Lune. Ils partent dans un Obus
tiré par un canon géant. Arrivés sains et saufs sur la Lune, ils y
rencontrent ses habitants: les Sélénites, échappent à leur Roi et
reviennent sur la terre grâce à leur Obus qui, tombé dans la mer, est
repêché par un navire. Ovations, décorations, et défilé triomphal pour
les six héros de cette aventure spatiale.
JAPANESE LANTERNS (Etats-Unis, 1935, 7’)
Dessin animé de Burt Gillett
Dans le lointain Orient, une tempête vient troubler la vie paisible d'une famille de fabricants de lanternes.
BETWEEN SHOWERS - CHARLOT ET LE PARAPLUIE (Etats-Unis, 1914, 14’)
Burlesque de Henry Lehrman avec Charles Chaplin, Ford Sterling, Chester Conklin
Production Keystone
En draguant une femme et en essayant de lui porter secours, Charles se retrouve mêlé à une sombre histoire de parapluie volé.
THE EARLY WORM GETS THE BIRD (Etats-Unis, 1940, 8’)
Dessin animé de Tex Avery
Série Merrie Melodies
Le rejeton de la famille Blackbird s'échappe du nid aux aurores pour
chasser le ver. Mais quand surgit le méchant renard, le petit ver
n'écoute que son courage et sauve de ses griffes celui qui le
pourchassait.
THE BALLOONATIC - MALEC AERONAUTE (Etats-Unis, 1923, 24’)
Burlesque de Buster Keaton et Eddie Cline
Avec Buster Keaton
Emmené malencontreusement en dirigeable, Buster se retrouve aux prises avec la nature hostile.
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Le diable au cœur, de Marcel L’Herbier (1928)
Scénario : Lucie Delarue-Mardrus, Marcel L’Herbier
Assistant réalisateur : Claude Autant-Lara
Avec Betty Balfour, Jaque Catelain, Roger Karl, André Nox
Ce film était accompagné par Pierre Mancinelli (piano), David Mancinelli (violon) et Michel Peres (contrebasse).
Ludivine, fille étrange, souhaite que le père Leherg et son fils Delphin
se noient. L'océan les engloutit mais Delphin est rejeté sur le rivage.
Prise de remords, Ludivine recueille Delphin chez ses parents. L'amour
naît entre les deux jeunes mais le père Bucaille, ivrogne, destine sa
fille au tenancier d'une boîte : Lauderin. Ludivine s'imagine que
Delphin la trahit, elle accepte de se fiancer à Lauderin. Mais l'amour
est le plus fort…
Ce film méconnu de Marcel L’Herbier sera projeté dans une copie restaurée par les Archives Françaises du Film du CNC.
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Un nouveau film de Ken Loach est toujours un événement, et nous avons eu
le plaisir de présenter "Route Irish" en avant-première pour les
membres du club des amis du Balzac.
La projection était précédée d'un concert proposé par un duo de jeunes
musiciens très talentueux : Franck Russo (clarinette) et Pierre-Yves
Hodique (piano). Et en guise d'apéritif, quelques gâteaux offerts par
Joséphine, boulanger-pâtissier-salon de thé rue Marceau et nouveau
partenaire du Balzac !
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Séance jeune public : le petit fugitif
Dimanche 20 mars à 11h |
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Un gamin fugueur à la dégaine de cow-boy dans le Brooklyn des années 50...
Une séance pour tout public à partir de 8 ans.
Le Petit Fugitif (Little Fugitive) est un film américain réalisé par Ray
Ashley et Morris Engel, sorti en 1953. Il raconte l'errance d'un enfant
seul au milieu de la foule et des attractions de Coney Island.
Alors que leur mère est partie au chevet de leur grand-mère souffrante,
Joey, un garçon de 7 ans, se retrouve sous la surveillance de son frère
aîné Lennie dans le Brooklyn des années 1950. Déçu de devoir ainsi
annuler une sortie à Coney Island prévue avec ses amis, Lennie invente
avec eux un stratagème pour que Joey s'imagine avoir tué son frère d'un
coup de fusil en réalité inoffensif. Choqué, Joey s'enfuit, saute dans
le premier métro, et se retrouve à Coney Island où il errera durant tout
le week-end, s'amusant dans les diverses attractions, tandis que Lennie
tente de le retrouver avant le retour de leur mère.
Avec Richie Andrusco : Joey Norton ; Richard Brewster : Lennie Norton,
le frère aîné de Joey ; Winifred Cushing : La mère de Joey et Lennie ;
Jay Williams : Jay, l'employé du manège à poneys ; Will Lee : Le
photographe ; Charlie Moss : Harry, un ami de Lennie ; Tommy DeCanio :
Charley, un ami de Lennie.
La musique
A la demande du Festival Les Enfants du Cinéma, Sandrine et Gérald Visse
ont recomposé la musique du film. Pour une majeure partie, il s'agit de
pièces originales, le reste correspond à un arrangement de la musique
existante ou bien encore à l'harmonisation et l'accompagnement de la
bande-son par le quatuor. Vous pourrez entendre un savant mélange de
musique classique du 20ème siècle et de jazz.
Actif depuis plus de 10 ans, le Quatuor de Saxophones d'Hirson se
produit régulièrement dans des cadres très variés, tant dans son berceau
thiérachien que dans les régions avoisinantes. Cette formation doit sa
pérennité à son travail rigoureux et reconnu. Le Quatuor de Saxophones
est composé de Michel LABIAUSSE (saxophone baryton), Didier PLAT
(saxophone ténor), Frédéric REVUE (saxophone alto), Gérald VISSE
(saxophones alto et soprano).
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Opéra sur grand écran : la Flûte enchantée
Jeudi 24 mars, 20h |
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Un dimanche par mois, depuis 8 ans, les séances cultes du Balzac pour
tout public à partir de 5 ans ! Un florilège de films muets avec
accompagnement musical en direct, et une glace Ben&Jerry's offerte à
chaque spectateur !
Avec la participation exceptionnelle de Jos Houben !
LA LECON DE MUSIQUE (France, 1909, 5’)
Scène à truc de Segundo de Chomon
Avec Julienne Mathieu
Devant un portique, un professeur de musique enseigne le solfège à un groupe de jeunes femmes.
PUZZLE (Etats-Unis, 1923, 7’)
Dessin animé de Dave et Max Fleischer
Série « Out of the Inkwell »
Max voudrait faire un puzzle bien tranquillement, mais Koko que le sujet
intéresse également vient sans arrêt le perturber dans son travail.
ALICE AND THE DOG CATCHER (Etats-Unis, 1924, 12’)
Dessin animé de Walt Disney, série « Alice »
Avec Virginia Davis
Pour empêcher les gardes de la fourrière de faire leur sale boulot,
Alice et ses amis détruisent le chenil à coup de TNT, libèrent les
toutous, et sabotent leur camionnette.
L'OEUF DU SORCIER (France, 1902, 2’)
Film de Georges Méliès
L’aide d’un magicien place un squelette sur une table. Quand l’assistant
a quitté la pièce, le squelette se met à agiter les bras et les jambes
et se transforme tout à coup en magicien. Après quelques tours de
passe-passe, ce dernier fait apparaître un œuf qu’il pose sur la table,
le petit bout vers le bas. Puis, sur la coquille, il dessine
grossièrement un visage et l’oeuf se met immédiatement à grossir jusqu’à
prendre les proportions d’une tête humaine. L’oeuf disparaît pour faire
aussitôt place à la tête d’une ravissante jeune fille. Puis
apparaissent, de part et d’autre, deux têtes tout aussi jolies. Les
têtes se fondent maintenant en une seule qui devient l’affreuse face
d’un lutin. Le lutin se transforme pour redonner l’oeuf du début. L’oeuf
retrouve sa taille normale, le magicien le retire de la table et
l’avale. Puis il s’allonge sur la table et redevient le squelette du
début, que l’assistant emporte, ce qui termine la vue.
BARNYARD BRAT (Etats-Unis, 1939, 6’)
Dessin animé de Dave Fleischer
Série « Color Classic »
Avec : Hunky et Spunky
Hunky est un petit âne mal élevé qui n’arrête pas de faire de mauvaises
blagues aux autres animaux de la ferme qui viennent se plaindre auprès
de Hunky, la mère. Cette dernière, trop faible, hésite à gronder son
fils. Du coup, les animaux décident de donner une leçon au petit âne.
Hunky intervient pour sauver son fils attaché à un puits et aussi pour
le gronder. Après quelques fessées, Spunky devient un bon petit âne.
THE MASQUERADER - CHARLOT GRANDE COQUETTE (Etats-Unis, 1914, 12’)
Burlesque de Charles Chaplin
Production Keystone
Avec Charles Chaplin, Roscoe "Fatty" Arbuckle, Chester Conklin, Charley Chase, Charles Murray, Minta Durfee
Acteur de cinéma, Charlie tourne trop autour des filles. Mis à pied, il
revient sous l'aspect d'une femme fort séduisante et il est engagé sur
le champ pour le principal rôle féminin.
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Choeur de Tokyo, de Yasujiro Ozu, en ciné-concert
Mardi 5 avril 2011, 20h30 |
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A Ginza, un quartier du centre de Tokyo, un élève maladroit au collège
devient modeste employé. Un jour de grand courage, il prend la défense
d’un collègue renvoyé. Il se fait alors licencier et devient
homme-sandwich.
Œuvre annonciatrice du magnifique Gosses de Tokyo qu’Ozu réalisera un an
plus tard, Chœur de Tokyo est une réflexion sensible sur les
générations et la filiation. En délaissant l’univers étudiant, le
cinéaste franchit une étape déterminante dans sa création. Cette œuvre,
qui s’écarte du modèle de la comédie américaine, annonce les films de
famille et les mélodrames sociaux.
Ce film était accompagné par Yves Dormoy (saxophone, clarinette,
programmation), Antoine Berjeaut (trompette), Boris Boublil (claviers)
Nous avons dédié la soirée au Balzac et versé 2 euros par billet vendu
(360 euros au total) à une association japonaise oeuvrant pour la
reconstruction des cinémas sinistrés.
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Les élèves du Conservatoire National Supérieur d'Art Sramatique (CNSAD)
reviennent au Balzac. Chaque dimanche après-midi, en première partie de
séance, ils jouent une scène avant le film...
Le programme du premier semestre
16 janvier : Moustafa Benaibout et Johann Cuny dans "Les Fourberies de Scapin"
30 janvier : Clara Fontaine et Maxime Dambrin
6 février : Maxime Dambrin et Clara Ponsot
13 février : Johann Cuny, Moustafa Benaibout, Jeanne Lepers
20 février : Maxime Dambrin, Elie Triffault
Dimanche 13 mars : Juliette Allain, Yasmine Nadifi (Rémy De Vos)
Dimanche 20 mars : Pauline Huruguen, Benjamin Lavernhe (On purge bébé – Georges Feydeau)
Dimanche 27 mars : Nadja Bourgeois, Louise Coldefy (Gros chagrin – Georges Courteline)
Dimanche 3 avril : Juliette Séjourné, Pierre Yvon (Un tramway nommé désir, de Tennessee Williams)
Dimanche 10 avril : Steren Guirriec et Lazare Herson-Macarel (Le Partage de Midi, de Claudel)
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Opéra sur grand écran : Le Barbier de Séville
Mardi 26 avril, 20h |
>>> en savoir + |
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En direct du Teatro Regio di Parma.
Chef d’orchestre : Andrea Battistoni
Mise en scène : Stefano Vizioli
Orchestre et chœur du Teatro Regio di Parma
Avec Dmitry Korchak, Bruno Pratico, Ketevan Kemoklidze
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Représentation enregistrée en avril 2010 à la Scala de Milan, avec Placido Domingo. Direction : Daniel Barenboim.
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Un dimanche par mois, depuis 8 ans, les séances cultes du Balzac pour
tout public à partir de 5 ans ! Un florilège de films muets avec
accompagnement musical en direct, et une glace Ben&Jerry's offerte à
chaque spectateur !
Au piano : Fabien Touchard
LE FRUIT DEFENDU (France, 1910, 7’)
Un conte de Gaston Velle
Un couple de paysans se voit offrir la fortune et les honneurs par un
démon surgi de terre. Celui-ci leur recommande de ne point toucher à un
mets enfermé dans un grand récipient. Sauront-ils résister à la
tentation ?
SICK CYLINDERS (Etats-Unis, 1928, 6’)
Dessin animé de Hugh Harman
Série Oswald the Rabbit
Oswald va chercher sa petite amie afin de lui montrer sa nouvelle et
superbe automobile, mais son rival est également motorisé. La belle
devra choisir parmi ces deux prétendants.
HIS NEW PROFESSION - CHARLOT GARDE MALADE (Etats-Unis, 1914, 11’)
Burlesque de Charles Chaplin
Production Keystone
Avec Charles Chaplin, Fritz Schade, Charley Chase, Cécile Arnold, Minta Durfee
Engagé pour pousser le fauteuil roulant d'un vieil impotent, Charlie
pense pouvoir se faire des revenus en accrochant une pancarte d'aveugle
au fauteuil en question. L'affaire se termine dans le lac pour quelques
personnes trop curieuses.
HOLLYWOOD CAPERS (Etats-Unis, 1935, 6’)
Dessin animé de Jack King
Série Looney Tunes
Beans essaye de s'introduire dans les studios d'Hollywood afin d'y côtoyer quelques vedettes.
LA LUNE A UN METRE (France, 1898, 3’)
Scène à truc de Georges Méliès
Le diable tourmente un astronome dans son observatoire en faisant surgir
une face de lune monstrueuse, puis le le tentant par l’apparition de
jeunes femmes, enfin en le faisant dévorer par la face lunaire, mais la
déesse Phoebé protège l’astronome et le ramène à la vie.
DICK WHITTINGTON’S CAT (Etats-Unis, 1936, 7’)
Dessin animé d’Ub Iwerks
Série Comicolor
Le chat de Dick n'est pas particulièrement brave, mais rien ne lui fait
plus peur que la vue d'une souris. Malheureusement pour lui, le pays en
est infesté...
MUSIC BOX – LIVREURS, SACHEZ LIVRER ! (Etats-Unis, 1932, 29’)
Burlesque de James Parrott, avec Laurel et Hardy
Laurel et Hardy doivent livrer un piano tout en haut d’une grande côte… à pied bien sûr.
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Bodas de Sangre et Suite Flamenca. Spectacle culte de la Compagnie Antonio Gades en direct du Teatro Real de Madrid.
Bodas de sangre
Chorégraphie : Antonio Gades
Adaptation pour le ballet: Alfredo Mañas
Costumes: Francisco Nieva
Musique : Emilio De Diego, Perelló Y Monreal, Felipe Campuzano
Première: Rome, 1974
Casting : Vanesa Vento, Joaquín Mulero, Maite chico, Ángel Gil, Cristina Carnero
Suite flamenca
Chorégraphie : Antonio Gades
Avec : Cristina Hoyos
Musique : Antonio Solera, Antonio Gades
Solistes : Stella Arauzo and Miguel Lara
Avec Noces de Sang (Bodas de Sangre) créé en 1974, Antonio Gades fit
faire à la danse en Espagne un grand pas en avant. Aujourd’hui, la
compagnie Antonio Gades remet en scène l’une des meilleures œuvres
espagnoles du théâtre dansé, œuvre avant-gardiste du XXe siècle, un
classique de la danse contemporaine.
La chorégraphie d’Antonio Gades est une adaptation d’une des plus célèbres pièces tragiques
du poète et dramaturge Federico Garcia-Lorca, Bodas de sangre, écrite en 1933.
Federico Garcia Lorca lui-même avait été inspiré par des événements qui
eurent lieu à Nijar et qui furent relatés dans la presse en 1928.
Gades fait de la poésie du réalisme, en plongeant dans les ressources
les plus naturalistes de l’œuvre, atteignant des moments de grande
vérité et de grande beauté. Son art est celui de la suppression des
éléments superflus.
Six ans après la présentation du ballet sur les scènes internationales
les plus importantes, Antonio Gades travailla avec Carlos Saura pour en
réaliser la version cinématographique.
Suite Flamenca se compose d’une série de danses qui révèlent tout
l’esthétisme de la danse flamenco : solos, duos, danses en groupe ...,
tous les angles du flamenco selon Antonio Gades. C’est une excellente
opportunité de voir le flamenco dansé comme il ne l’est plus. D’un style
avant-gardiste à l’époque, il est aujourd’hui perçu comme un classique.
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Aelita et l'Orchestre National de Jazz
Mardi 10 mai à 20h30 |
>>> en savoir + |
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L'ultime chef-d'oeuvre de Sergio Leone avec Robert de Niro ressort enfin
en salles le 22 juin, en version restaurée. Avant-première
exceptionnelle au Balzac le vendredi 13 mai à 20h.
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L'Athénée Théâtre programme le Récit de la Servante Zerline du 12 au 28
mai (texte Hermann Broch, mise en scène Yves Beaunesne, avec Marilu
Marini et Brice Cousin). En écho à cette programmation, nous présentons
le film de Joseph Losey, The Servant, lundi 16 mai à 20h30. Lever de
rideau proposé par l'Athénée, en présence d'Yves Beaunesne.
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Le nouveau film des frères Dardenne, en sélection officielle au Festival
de Cannes, était présentée en avant-première au Balzac.
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L'Inconnu, de Tod Browning, avec Lon Chaney, acteur fétiche des films
fantastiques muets, était accompagné en direct par les dix musiciens du
Ciné X'tet de Bruno Regnier.
L'Inconnu, de Tod Browning
Film américain muet de 1927
Lon Chaney Alonzo
Joan Crawford Nanon
Norman Kerry Malabar
Nick De Ruiz Antonio Zanzi
John George Cojo
Frank Lanning Costra
Réalisation Tod Browning
Scénario Waldemar Young d’après Alonzo the armless de Tod Browning
Photographie Merritt B.Gerstad
Décors Cédric Gibbons et Richard Day
Costumes Lucia Coulter
Production M.G.M.
The Unknown est un film charnière dans l’œuvre cinématographique du
réalisateur américain Tod Browning. Sorti en 1927, c’est l’un des tout
derniers films muets réalisés. À ce titre, The Unknown est une œuvre
particulièrement intéressante, une œuvre qui est certainement passée à
côté du succès qui lui était dû… The Unknown est pourtant un petit
chef-d’œuvre cinématographique, une œuvre « inclassable », entre mélo et
film satirique, entre film noir et romanesque, entre expressionnisme et
réalisme. À plus d’un titre The Unknown annonce déjà Freaks, le film
qui a rendu célèbre Tod Browning en 1932. Tout comme dans Freaks,
l’action de The Unknown se situe dans un cirque, il y est question de
difformités et de mutilations physiques. L’univers cinématographique est
à la fois grotesque et tragique, on rit où il faudrait pleurer, on
pleure où il faudrait rire.
Le Ciné X'tet
Vincent Boisseau, clarinette
Frédéric Chiffoleau, contrebasse
Rémi Dumoulin, saxophone
Pierre Durand, guitare
Pablo Pico, percussion
Jean-Louis Pommier, trombone
Jean-Baptiste Rehault, saxophone
Olivier Themines, clarinette
Alain Vankenhove, trompette
Bruno Regnier, composition, direction
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Le Paltoquet, de Michel Deville
Samedi 28 et dimanche 29 à 11h |
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Nous avons eu le plaisir de présenter, en deux séances, le film de
Michel Deville, "Le Paltoquet". La séance du samedi était présentée par
Dominique Jameux et François Porcile, celle de dimanche était présentée
par Dominique Jameux et Michel Fano. Ils ont insisté sur le rôle de la
musique classique dans ce film.
Cerise du le gâteau : Michel Deville était présent pour la séance de dimanche.
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La Croisière du Navigator, en ciné-concert
Dimanche 29 mai à 11h |
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Grand classique du cinéma burlesque, pour toute la famille. La séance
était présentée par Mireille Beaulieu, qui lisait les intertitres à voix
haute.
Le film était accompagné au piano par Fabien Touchard.
Rollo Treadway est un jeune milliardaire oisif, insouciant et paresseux,
qui n’a jamais eu à travailler. Suite à un étrange concours de
circonstances, il est abandonné sur un navire de croisière à la dérive,
le Navigator, en compagnie de Betsy, la fille qu’il voudrait épouser.
Nos deux jeunes parviendront-ils à survivre, seuls sur un bateau et sans
l’aide de domestiques ?
« Le plus grand comique est quand même d’essence dramatique. Tout ce qui
lui arrivait était dramatique, mais il était tellement léger qu’au lieu
de faire pleurer, il faisait rire ; c’est aussi simple que ça. »
(Raymond Devos)
« La beauté de son visage exprime magnifiquement tous les sentiments :
son corps tout entier suggère. Les dons acrobatiques apportent une
stylisation au mouvement et la grâce est en harmonie avec le comique. La
distinction n’est pas feinte, la vulgarité absente. » (Pierre Etaix)
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Avant-première du club : Gianni et les femmes
Mardi 31 mai à 20h30 |
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Après "Le Déjeuner du 15 août", on retrouve le même Gianni, la petite
soixantaine tranquille, toujours serviable et aux petits soins pour les
femmes qui peuplent sa vie : sa vieille mère qui dilapide son argent et
vide des bouteilles de champagne Krug en jouant au poker avec ses
copines, sa femme qui commence chaque journée avec une liste de courses,
sa fille qui quitte son fiancé avant de se réconcilier avec lui, la
voisine au gros chien toujours fatiguée de ses multiples fêtes... Un
film très sympathique qui nous laisse d'humeur légère... Pour
accompagner cette avant-première, nous avions invité Tonino Cavallo,
guitariste et accordéoniste, qui nous a entraînés avec des airs
traditionnels italiens. Sans parler de l'accueil gastronomique Balzac :
un petit verre de limoncello et des cubes de saumon offerts par Flora
Danica !
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Les Noces de Figaro, en direct de Madrid
Lundi 6 juin à 19h |
>>> en savoir + |
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Opéra-bouffe de Wolfgang Amadeus Mozart, d'après l'oeuvre de
Beaumarchais, Les Noces de Figaro était proposé au Balzac le 6 juin à
19h, en direct du Teatro Real de Madrid. Avec une coupe de champagne
Roederer à l'accueil !
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L'ONJ improvise sur Vampyr, de Carl Dreyer
Mardi 7 juin à 20h30 |
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Un dimanche par mois, depuis 8 ans, les séances cultes du Balzac pour
tout public à partir de 5 ans ! Un florilège de films muets avec
accompagnement musical en direct, et une glace Ben&Jerry's offerte à
chaque spectateur !
Séance du 19 juin
Au piano : Jean-Baptiste Doulcet
OMBRES CHINOISES (France, 1908, 3’)
Scène à truc de Segundo de Chomon
Avec Julienne Mathieu
D'une ouverture placée au centre d'un portique apparaissent tout d'abord
deux ombrelles vues de dessus qui tournoient un instant avant de se
relever et de laisser apparaître deux charmantes japonaises. Les deux
jeunes femmes, aidées par deux serviteurs installent ensuite une sorte
d'écran. Celui-ci occupe maintenant tout l'espace. Nous voyons
apparaître successivement une dame qui place un objet bizarre lequel se
transforme en un éléphant, ensuite un plumeau et une pince à sucre
s'assemblent pour former un petit bonhomme qui devient un clown. Les
deux jeunes femmes reviennent sur scène. Elles installent un autre écran
à la place de l'ouverture du portique. Sur cet écran nous voyons
bientôt paraître deux petits personnages en noirs qui exécutent diverses
acrobaties, ils sont remplacés par quatre autres qui exécutent
également quelques exercices acrobatiques. Enfin les deux jeunes femmes
enlèvent l'écran et s'en vont.
FLIES (Etats-Unis, 1923, 7’)
Dessin animé de Dave et Max Fleischer
Série Out of the Inkwell
Des mouches viennent perturber Max dans son travail. Koko va tenter de se débarrasser des intruses.
LAUGHING GAS - CHARLOT DENTISTE (Etats-Unis, 1914, 13’)
Burlesque de Charles Chaplin
Production Keystone
Avec Charles Chaplin, Mack Swain, Fritz Schade, Alice Howell
Apprenti sorcier plutôt qu'apprenti dentiste, Charlie provoque
ingénument des catastrophes en série, sans cesse aux prises avec la
malignité démente des objets et la rage de logique des gens comme il
faut.
CUBBY'S STRATOSPHERE FLIGHT (Etats-Unis, 1934, 7’)
Dessin animé de Jon Foster
Série Cubby Bear
Parti pour un vol dans la stratosphère, Cubby atterrit en catastrophe au pôle Nord, où l'accueil est moins glacial que prévu.
LE MAGICIEN (France, 1898, 1’)
Scène à truc de Georges Méliès
Pierrot veut manger et voit son dîner disparaître. Puis le magicien le
transforme et lui montre les muses qu’il veut toujours saisir sans
pouvoir y arriver.
BUNNY MOONING (Etats-Unis, 1937, 6’)
Dessin animé de Dave Fleischer
Série Color Classic
Jill et Jack les deux lapins ont décidé de se marier. C’est bientôt leur
mariage. Tous les habitants de la forêt se sont fait beau pour
l’occasion : le crocodile, l’hippopotame, la girafe, le porc-épic,
l’éléphant. Jill et Jack en habit de marié se rendent à la cérémonie. Le
mariage est célébré par un paon.
THEIR PURPLE MOMENT - UN MOMENT D’HUMILIATION (Etats-Unis, 1928, 22’)
Burlesque de James Parrott avec Laurel et Hardy
Une fois de plus L et H éprouvent le besoin de s'éclipser, de quitter le
domicile conjugal pour échapper à leurs épouses respectives. Ils vont
se rendre, en galante compagnie, dans une boîte de nuit où ils pensent
régaler leurs conquetes nocturnes... En vain. L'argent que Stan pense
avoir économisé à l'insu de son épouse a en fait été subtilisé par cette
dernière et remplacé par de la monnaie de singe ...
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Ariane et Barbe-bleue, en direct de Barcelone
Mercredi 29 juin à 20h |
>>> en savoir + |
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Ariane et Barbe-bleue, opéra de Paul Dukas, chef d'oeuvre de la musique
française du début du 20e siècle trop rarement donné, était présenté au
Balzac le mercredi 29 juin à 20h, en direct du Liceu de Barcelone. Sous
la baguette de Stéphane Denève, avec Jeanne-Michèle Charbonnet et José
Van Dam.
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Dans le cadre de son année italienne, le Balzac a proposé de voir ou
revoir les meilleurs films italiens sortis sur ses écrans au cours des
vingt dernières années :
Il Divo, de Paolo Sorrentino
Nos meilleures années, de Marco Tullio Giordana
Le Porteur de serviettes, de Daniele Luchetti
Le Voleur de savonnettes, de Maurizio Nichetti
Gomorra, de Matteo Garrone
La Bella Gente, d'Ivano de Matteo
Buongiorno, notte, de Marco Bellocchio
Et en avant-première
Une vita tranquilla, de Claudio Cupellini
Un tigre parmi les singes, de Stefano Incerti
LES HORAIRES
Nos meilleurs films italiens
Les grands films italiens sortis au Balzac depuis une vingtaine d’années...
Il Divo, de Paolo Sorrentino (2008)
Nos meilleures années (2 parties), de Marco Tullio Giordana (2003)
Buongiorno, notte, de Marco Bellocchio (2003)
Le Voleur de savonnettes, de Maurizio Nichetti (1989)
Le Porteur de serviette, de Daniele Luchetti (1991)
La bella gente, d’Ivano de Matteo (2009)
Gomorra, de Matteo Garrone (2008)
Et en avant-première
Une vie tranquille, de Claudio Cupellini
Un tigre parmi les singes, de Stefano Incerti
Semaine du 29 juin au 5 juillet 2011
Mercredi 29
11h
La Bella Gente
14h
Il Divo
16h30
Le Porteur de serviette
Jeudi 30
11h
Buongiorno, notte
14h
Gomorra
Vendredi 1er
11h
Le Porteur de serviette
14h
La Bella Gente
16h
Le Voleur de savonnettes
18h
Nos meilleures années (1)
21h
Nos meilleures années (2)
Samedi 2
11h
Nos meilleures années (1)
15h
Nos meilleures années (2)
18h30
Gomorra
21h
Nos meilleures années (1)
Dimanche 3
11h
Le Voleur de savonnettes
14h
Le Porteur de serviette
16h
Buongiorno, notte
18h30
Il Divo
21h
Nos meilleures années (2)
Lundi 4
11h
Gomorra
14h
Le Voleur de savonnettes
16h
Il Divo
18h30
Le Porteur de serviette
20h30 avant-première
Un tigre parmi les singes
Mardi 5
11h
Il Divo
14h
Buongiorno, notte
16h
La Bella Gente
18h
Le Voleur de savonnettes
20h30 avant-première
Une vie tranquille
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Ciné-concert exceptionnel, dans le cadre de la Présidence polonaise de
l'Union européenne. Découvrez un film tout récemment restauré "Mania,
histoire d'une ouvrière à l'usine de cigarettes" avec la grande star
Pola Negri.
Le projet : La star polonaise du cinéma international Pola Negri (Mania)
– tournée du film muet avec musique en live est une proposition de la
Cinémathèque Nationale à Varsovie dans le cadre des événements culturels
ayant lieu lors la présidence polonaise de l’UE, incluant des
projections du film muet « Mania. Histoire d’une ouvrière à l’usine de
cigarettes » avec la participation de la vedette légendaire du cinéma
muet d’origine polonaise, Pola Negri, dans 5 capitales : Berlin, Kiev,
Londre, Madrid, Paris. La diffusion du film sera accompagnée de musique
composée exclusivement pour ce film par Jerzy Maksymiuk, célèbre
compositeur de musique de film. La musique sera jouée par l’orchestre
sous la direction de Jerzy Maksymiuk, l’Orchestre de Chambre de Wrocław «
Leopoldinum », composée d’excellents musiciens, très appréciée par les
auditeurs en Pologne et à l’étranger.
MANIA. HISTOIRE D’UNE OUVRIERE A L’USINE DE CIGARETTES
Réalisé par : Eugen Illes
Année de production : 1918
Produit par : UNION
Pays : Allemagne
Durée : 85 min.
Avec : Pola Negri (Mania), Werner Hollmann (Morelli), Arthur Schroder (Hans van der Hof), Ernst Wendt (peintre)
Synopsis :
Mania Walkowska travaille dans une usine de production de cigarettes,
elle est très sensible à la musique. Un jour, elle est choisie comme
modèle pour une publicité de cigarettes. Dans l’atelier du peintre, elle
fait la connaissance du compositeur Hans van den Hof qui travaille sur
un opéra nouveau. Le passage joué par le compositeur émeut profondément
Mania et la rend amoureuse de Hans. Désormais, elle devient la muse du
compositeur et l’accompagne lors de la création de l’œuvre.
Morelli, mécène artistique, entend parler de Mania. Il l’invite à un bal
déguisé de la bohème artistique. Lors du bal, Mania présente sa danse
extraordinaire. Morelli insiste à s’attirer les bonnes grâces de la
fille, mais en vain.
En tant qu’actionnaire de l’Opéra National, Morelli, dans un acte de
vengeance, mène au rejet de l’œuvre de Hans. En voyant le désespoir du
compositeur, Mania accepte l’accord proposé par Morelli : elle devient
sa maîtresse contre la possibilité de mise en scène de l’opéra de Hans,
intitulé en son honneur « Mania ». La décision du compositeur qui ne
comprend pas son sacrifice, de changer de titre pour « Tarantella », la
rend écœurée.
Mania est présente lors de la première du spectacle. Pendant la pause,
elle essaie d’expliquer à son bien aimé pourquoi elle a décidé d’être
avec Morelli mais le compositeur, fâché, ne veut pas l’écouter.
Désespérée, elle prend une décision fatale : au moyen d’une ruse, elle
incarne le rôle d’une danseuse sur scène dans l’acte final de l’opéra,
elle reçoit une balle d’un vrai révolver qu’elle a réussi à mettre à la
place d’un faux. En mourant, elle fait ses tendres adieux à Hans.
A propos du film :
« Mania. Histoire d’une ouvrière à l’usine de cigarettes » est l’un des
premiers films dans l’œuvre riche de l’artiste polonaise Pola Negri. La
future vedette du cinéma a joué dans ce film à l’âge de vingt ans,
lorsque les possibilités d’une carrière internationale juste venaient
d’apparaître. Mais déjà à l’époque elle se faisait remarquer grâce à sa
beauté originale, ses grands yeux, son corps habile, sa mimique et sa
personnalité hors du commun. Toutes ces valeurs d’une star émergente ont
été appréciées par le réalisateur hongrois Eugen Illés dans l’émouvante
histoire d’une jeune travailleuse qui a consacré sa vie au nom de
l’art, pour que l’opéra composé par l’homme de sa vie puisse être admiré
par le grand public.
Ce film est le résultat de la coopération internationale artistique dans
les années où le cinéma muet allait au-delà des barrières
linguistiques. Il a été créé à Berlin, dans une époque de tourmente
politique mais son action concerne des choses universelles. Les grandes
valeurs artistiques de « Mania » sont basées sur une histoire pleine de
dramaturgie, d’intéressantes créations de rôles et des techniques de
tournage inédites qui donnent au film une valeur historique en le
plaçant parmi les œuvres les plus importantes du cinéma muet. L’auteur
du décor est Paul Leni, connu plus tard en tant que réalisateur de films
expressionnistes.
Le film a été pendant des années considéré comme perdu à jamais. En
2006, la Cinémathèque Nationale a racheté une copie de ce film d’un
collecteur tchèque pour, par la suite, la reconstruire de façon
complexe. Grâce à ces efforts, « Mania » a été en quelque sens ranimée.
La présentation sera accompagnée de musique en direct, écrite par un
compositeur polonais renommé Jerzy Maksymiuk. Elle sera jouée par
l’Orchestre de Chambre Leopoldinum sous la direction du compositeur.
Grâce à cela, nous espérons qu’il sera possible de revenir à l’ambiance
des projections de films du passé et la présentation aura un caractère
solennel.
Jerzy Maksymiuk
Chef d’orchestre et compositeur polonais, diplômé du Conservatoire à
Varsovie (classe de composition, du piano et de direction d’orchestre.
En 1972, il a créé l’Orchestre National de Chambre, considérée par de
nombreux critiques comme l’un des meilleurs orchestres au monde. Sous sa
direction, l’orchestre a donné des concerts dans de telles salles que
Carnegie Hall, London Proms, Wiener Ferein.
Dans les années 1983-1991 Jerzy Maksymiuk a dirigé avec succès le BBC
Scottish Symphony Orchestra, donné de nombreux concerts et tournées avec
cet orchestre (notamment Promenade Concerts à Londres). Il a obtenu le
titre du Conductor Laureate en reconnaissance de ses succès au sein du
BBC SSO.
Le chef d’orchestre polonais a aussi donné des concerts avec des
orchestres si connus que : London Symphony Orchestra, London
Philharmonic Orchestra, Philharmonia Orchestra, Orchestre National de
France, Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra, Ensemble Orchestral de
Paris, Rotterdam Philharmonic , Royal Liverpool Philharmonic, Hong Kong
Philharmonic Orchestra. Il convient aussi d’ajouter que dans différents
pays, l’artiste a réalisé des avant-premières d’env. 200 œuvres
contemporaines. Jerzy Maksymiuk a enregistré plus de 100 disques,
notamment pour EMI, Hyperion, Naxos. Il a aussi reçu beaucoup de
récompenses, notamment le prix Gramophone Award - "Best Concerto of the
Year" (1992) pour "The Confession of Isobel Gowdie" de Jamea Macmillan
et Strathclyde University à Glasgow lui a donné le titre du Doctor of
Letters. Il est l’un des deux artistes décoré de la prestigieuse
médaille d’or pour la popularisation de la musique d’Edward Elgar.
Maksymiuk est aussi compositeur (musique symphonique, musique de
chambre, balet, chants, musique de film). Il a commencé a composer de la
musique pour films en étant étudiant – il écrivait de la musique aussi
bien pour des documentaires que pour la fiction. Il travaillait avec
plusieurs réalisateurs polonais, notamment Wojciech Has et Krzysztof
Zanussi. Au total, l’œuvre immense de Maksymiuk comporte de la musique
pour env. 200 films. Son œuvre a été apréciée – il a obtenu un nombre
important de récompenses.
L’Orchestre de Chambre de Wrocław LEOPOLDINUM
Cet orchestre d’excellents musiciens – l’Orchestre de Chambre de Wrocław
LEOPOLDINUM, est l’une des formations du Forum National de la Musique.
L’orchestre est très appréciée grâce au concerts dans des salles telles
que Philharmonie et Schauspielhaus à Berlin, Teatro Victoria Eugenia à
San Sebastian, et lors des festivals internationaux : Arcana, Sankt
Gallen, Brücken-Festival et GottfriedVonEinem-Tage en Autriche, Flanders
Festival et Europalia en Belgique, Echternach au Luxembourg, Périgord
Noir en France et en Pologne notamment lors du festival Warszawska
Jesień et Wratislavia Cantans. Chaque année, le groupe anime son propre
Leo Festival. A partir de 2007 l’orchestre est dirigé par son directeur
artistique Ernst Kovacic, violoniste et chef d’orchestre en Autriche.
L’orchestre LEOPOLDINUM a enregistré plus d’une dizaine de disques, dont
Rossini Gala a obtenu le prix Fryderyk 1999, et Symphonic Elegy – avec
la musique d’instruments à cordes frottées d’Ernst Krenk (2009) – a été
très apprécié par des revues prestigieuses, notamment Diapason, Fanfare
et The Strad.
en savoir plus |
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Dans The Artist, Michel Hazanavicius rend hommage au cinéma muet et
réussit un exercice très difficile, avec un Jean Dujardin étonnant en
star du muet, sombrant dans l'oubli avec l'arrivée du parlant. Pour
servir d'introduction à ce très bon film, nous avons proposé un film
muet du temps du muet, "Charlot déménageur", accompagné au piano par
Michael Ertzscheid. Les mises en bouche servies à l'accueil étaient
comme d'habitude offertes par Flora Danica, maison très amie du Club des
amis du Balzac !
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Metropolis, version inédite, avec l'ONJ
Mardi 27 septembre à 20h30 |
>>> en savoir + |
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L'Orchestre National de Jazz au grand complet revient au Balzac pour
accompagner Metropolis, de Fritz Lang, version complète, inédite,
restaurée par la Fondation F. W. Murnau.
en savoir plus |
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8e saison pour les séances cultes du dimanche matin au Balzac !
Avec toujours un florilège de films muets accompagnés en direct et une glace Ben&Jerry's offerte à tous les spectateurs !
Au programme le dimanche 2 octobre à 11h :
Au piano : Jean-Baptiste Doulcet
LE BON INVALIDE ET LES ENFANTS (France, 1908, 2’)
Scène à truc
Un invalide regarde des enfants qui jouent au ballon dans un square.
Survient un mauvais sujet qui s'empare du ballon. Pour consoler les
enfants et leur permettre de jouer aux quilles, l'invalide leur prête sa
tête, puis ses jambes et ses bras. Après le jeu, les membres sont
rendus au vieillard qui se retire tout attendri.
THE CLOWN'S LITTLE BROTHER (Etats-Unis, 1917, 6’)
Dessin animé de Dave et Max Fleischer
Série « Out of the Inkwell »
Koko possède un petit frère qui vient semer la pagaille dans le studio des frères Fleischer.
HIS MUSICAL CAREER - CHARLOT DEMENAGEUR (Etats-Unis, 1914, 13’)
Burlesque de Charles Chaplin, production Keystone
Avec Charles Chaplin, Mack Swain, Charley Chase
Déménageur de pianos, Charlie doit en livrer un chez un millionnaire et
en reprendre un autre chez un mauvais payeur. Comme de juste, il
intervertit ses missions, ses pianos et pas mal d’autres choses.
THE GAY GAUCHO (Etats-Unis, 1933, 7’)
Dessin animé de Rollin Hamilton
Série Cubby Bear
Au Mexique, au milieu des guitares, des sombreros et des castagnettes,
Brownie Bear doit protéger sa belle des avances d'un pistolero.
THE ACROBATIC FLY - LA MOUCHE ACROBATE (Angleterre, 1908, 2’)
Réalisation : Percy Smith
La mouche acrobate et jongleuse.
SUPERMAN IN ELECTRIC EARTHQUAKE (Etats-Unis, 1942, 8’)
Dessin animé de Dave Fleischer
Usa 1942
Un ingénieur diabolique provoque un tremblement de terre électrique,
détruisant une partie de la ville et semant la panique chez les
habitants.
BIG BUSINESS (Etats-Unis, 1929, 20’)
Burlesque de James W. Horne avec Laurel et Hardy
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CINECHEF, nouveau rendez-vous cinématographique et gastronomique au Balzac, en partenariat avec le Figaroscope.
Accueil champagne Roederer petit four au foie gras et chutney de dattes préparé par Sébastien Bauer, chef chez Angelina...
Projection en avant-première du film "Toast" consacré à l'enfance du grand chef anglais Nigel Slater.
Repas préparé par Jacky Ribault, chef du restaurant "Qui plume la lune"
et servi en salle. Au menu : soupe de lai coco parfum d'Asie, puis
tataki de saumon sauce gingembre wasabi. Retour aux fourneaux de
Sébastien Bauer pour le dessert : un Paris-Brest revisité à la noix de
Pécan.
Petite surprise chocolatée à la sortie, concoctée par Hugo&Victor.
Un film sympathique et une belle soirée pleine de saveurs !
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Ciné-Rencontre La Croix / Le Balzac
Vendredi 7 octobre à 20h |
>>> en savoir + |
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Nouvelle Ciné-Rencontre organisée avec le journal La Croix, autour du
film de Jean-Marc Moutout, De bon matin. Le débat qui a suivi la
projection était animé par Arnaud Schwartz, de La Croix, en présence du
réalisateur et de Nicolas Sandret, médecin du travail.
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Une journée chinoise avec les Excellents Cinémas de Paris
Samedi 8 octobre |
>>> en savoir + |
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Un nouvel itinéraire cinématographique et gastronomique avec les
Excellents Cinémas de Paris. Après la Russie et l'Italie, la journée
était chinoise !
Le programme de la journée
Départ comme d’habitude à 10h au Rex pour un accueil petit-déjeuner et le premier film de la journée :
Detective Dee (2011, 123’)
Réalisation Tsui Hark, avec Andy Lau, Bingbing Li, Tony Leung, Ka Fai
L’histoire se déroule en Chine, en l’an 690, durant la période trouble correspondant à l’ascension de l’impératrice Wu Ze Tian.
Tout est prêt pour la cérémonie du couronnement et la petite ville de
Chang-An est dans ses habits de fête. Mais une série de morts
mystérieuses menace l’intronisation de Wu Ze Tian. L’impératrice décide
alors de faire appel au seul homme capable de percer ce mystère : Le
juge Dee, de retour après huit ans de prison pour insolence et
insubordination…
Inspiré de l’histoire d’un authentique détective de la Chine des Tang,
Detective Dee a fait l’objet d’une série de romans cultes.
Le film du cinéaste hong-kongais Tsui Hark a été présenté au Festival de Venise 2010 en compétition officielle.
Rendez-vous ensuite à l'Arlequin vers 13h pour un déjeuner chinois naturellement et la projection d'un film inédit en salles :
Un pont pour l’école (2009, 90’)
Réalisation Peng Jiahuang et Peng Chen, avec Cao Xiwen, Ding Jiali, Ana Muling
Wawa, un garçon de sept ans du village des Lisu au Yunnan, veut aller à
l’école comme sa sœur Naxiang. Mais l’école est de l’autre côté du
fleuve Nujiang et il n’y a qu’un câble suspendu pour traverser…
L'heure du goûter sonnera au Balzac à 17h, pour un ciné-concert exceptionnel.
La Divine (1934, 80’)
Réalisation : Wu Yonggang, avec Ruan Lingyu, Tang Huaiqiu, Keng Li, Zhang Zhizhi
L’héroïne est une jeune femme pauvre qui se prostitue afin de pouvoir
élever son enfant. Tombée entre les mains d’un gredin qui l’exploite,
elle tente en vain de lui échapper. L’enfant grandit et entre à l’école.
Mais ayant appris son “origine”, les parents des élèves font pression
pour qu’il soit renvoyé...
C’est le premier film de Wu Yonggang, et le plus célèbre. C’est aussi un
des grands rôles de Ruan Lingyu, un de ceux où elle est la plus
expressive et touchante. Sa seule présence est bouleversante et la prise
de vues, sobre et lente, met admirablement en valeur l’élégante beauté
de cette star du muet qui fut l’idole des jeunes intellectuels avant de
se suicider le 8 mars 1935 à l’âge de vingt-cinq ans, Longtemps méconnu
en France comme en Occident, La Divine est aujourd’hui considéré comme
l’un des films les plus importants de l’histoire du cinéma chinois. Nous
présentons une version restaurée pour la chaîne Arte par Jacques
Poitrat et Jean-Michel Ausseil (ZZ Productions)
Le film sera accompagné en direct par le Quatuor Prima Vista, musique originale composée par Baudime Jam
La séance sera présentée par Raymond Delambre
Fin de soirée au Club de l'Etoile, vers 19h30, avec dîner et projection d'un deuxième film inédit :
Le Parfum du riz (2009)
Réalisation Bai Harbin, avec Tao Hong
Adapté du roman de Bo Aimao « Epouser la mort », le film raconte
l’histoire de Mi Xiang, une veuve qui vit à la campagne avec son fils
handicapé. Elever ce dernier toute seule devient difficile et elle finit
par épouser Wang, un bossu qui travaille dans les mines…
en savoir plus |
Ciné-concert avec le Quatuor Prima Vista
Samedi 8 octobre à 17h |
>>> en savoir + |
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Dans le cadre de la journée chinoise des Excellents Cinémas de Paris, le
Balzac vous propose de découvrir en ciné-concert un magnifique film :
La Divine, de WU Yonggang (1934). Ce film sera accompagné en direct par
le Quatuor Prima Vista, sur une musique originale composée par Baudime
Jam.
Cette séance s'adresse aux participants de la journée des Excellents
Cinémas de Paris, mais les personnes qui souhaitent simplement voir ce
film peuvent également le faire.
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Le Festival du cinéma chinois de Paris
24 septembre - 9 octobre |
>>> en savoir + |
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En 2011, le Balzac est partenaire du Festival du cinéma chinois de Paris
qui a démarré fin septembre. Avec des programmes le matin et la soirée
de clôture le dimanche 9 octobre.
24 septembre / 9 octobre 2011
Samedi 24 septembre à 11h
Le Fusil de Lala (2009)
Dimanche 25 septembre à 11h
L’Epingle rouge (1921)
Restauré par les Archives Françaises du Film, en présence d’Eric Leroy,
Président de la Fédération Internationale des Archives du Film
Lundi 26 septembre à 11h
Vive ma femme (1947)
Présenté par Marie-Claire Quiquemelle
Mardi 27 septembre à 11h
Un couple, trois scénarios (2011) avec Xu Jinglei
Présenté par Raymond Delambre
Mercredi 28 septembre à 11h
Sans Mao, seul dans la vie (dessin animé, 1984)
Trente-six caractères chinois (lavis animé, 2006)
La Légende du Nouvel An (dessin animé, 1984)
Présenté par Marie-Claire Quiquemelle
Jeudi 29 septembre à 11h
Lettre d’adieu à mon épouse (2011)
Présenté par Raymond Delambre
Vendredi 30 septembre à 11h
L'Orphelin de la famille Zhao (2010) de Chen Kaige
Présenté par Raymond Delambre
Samedi 1er octobre à 11h
La Rivière Nanxi (1990-documentaire-20min)
Les Enfants peintres de Lijiang (1979-documentaire-20min)
La Vie de Cai Yuanpei (1988-documentaire-60min)
présentés par Deanna Gao, Raymond Delambre
Dimanche 2 octobre à 11h
Le Pays natal de Li Bai (1993-documentaire-20min)
Dévouement à Dunhuang (1985-documentaire- 30min)
Les Cerfs-volants chinois (1993-documentaire-20min)
présentés par Deanna Gao et Raymond Delambre
Lundi 3 octobre à 11h
L’été sans cigale (2009)
Présenté par Raymond Delambre
Mardi 4 octobre à 11h
The White Swan (2010)
Mercredi 5 octobre à 11h
Un Renard chez les lapins (2011, animation)
Les Fenêtres du Nouvel An (2006 animation)
Jeudi 6 octobre à 11h
Un Amour inachevé (1947)
Présenté par Raymond Delambre
Vendredi 7 octobre à 11h
La Vie est merveilleuse (2010)
présenté par Raymond Delambre
Samedi 8 octobre à 17h
La Divine (1934)
Accompagné par le Quatuor Prima Vista
Présenté par Raymond Delambre
Dimanche 9 octobre à 20h30
Clôture du Festival
A la recherche de Drimé Kunden (2009)
en présence du réalisateur Wanma Caidan (sous réserve)
Plus d'information sur les films...
VIVE MA FEMME !
Scénario: ZHANG Ailing (Eileen CHANG
Avec: HAN Fei, JIANG Tianliu, LU Shan,, ZHANG Fa, WANG Yi, SHI Hui, SHANGGUAN Yunzhu
Chef opérateur: HUANG Shaofen; image XU Qi
Production Wenhua, 1947, 110 minutes, noir et blanc. VO sous-titres anglais
Dans une famille bourgeoise de Shanghai,au milieu des années 1940,
Sizhen est une jeune femme intelligente et jolie, douée d'un caractère
aimable. Pour faire plaisir aux autres, elle a compris qu'il était
commode de mentir ce qu'elle fait sans vergogne mais avec tant de
gentillesse que tous ceux qui l'entourent sont sous le charme: sa
belle-mère qui en oublie d'être acariâtre, sa servante qui lui est
totalement dévouée, sa belle-sœur qui ne veut sortir qu'en sa compagnie,
son mari qui dit n'avoir confiance qu'en elle, et même son vieux grigou
de père qui est tout sourire pour sa fille et qu'elle persuade de
donner de l'argent à son époux pour qu'il fonde l'entreprise de ses
rêves. Mais une fois l'affaire devenue florissante, ce dernier, aussi
charmant que faible, se laisse séduire par une belle aventurière auprès
de qui il perd complètement la tête. C'est alors que Sizhen, en bonne
Shanghaïenne qu'elle est, au lieu de s'effondrer en pleurs, fait comme
si de rien n'était et entreprend de regagner « en douce » le terrain
perdu. Aussi déterminée qu'elle soit, il ne lui est pas facile de sauver
les apparences et une fois l'adultère avéré, elle est obligée de
demander bravement le divorce. Ce n'est qu'après de nombreuses
péripéties, notamment la faillite de la société, ruinée par un associé
véreux, et le mariage en cachette de sa belle-sœur avec son jeune frère,
qu'elle réussit à sortir d'une situation inextricable... jusqu'au happy
end, dans la meilleure tradition hollywoodienne.
Écrite par ZHANG Ailing dont c'est le second scénario, cette comédie
satirique, bien enlevée et bien interprétée doit beaucoup aussi au
style de Sang Hu fait d'intelligence, d'humour et d'une inaltérable
confiance dans la nature humaine.
Face à ZHANG Fa, parfait dans le rôle du mari, JIANG Tianliu incarne le
personnage de Sizhen avec grâce mais également beaucoup de finesse,
passant insensiblement du rire aux larmes et devenant émouvante quand à
la fin, les masques tombent. Formée au théâtre pendant la guerre, JIANG
affirme un talent prometteur ici, comme dans Mère et fils (réalisé par
LI Pingqian en 1947) dont elle a aussi la vedette avec ZHANG Fa. Mais
après avoir joué face à ZHAO Dan, dans le film controversé de ZHENG
Junli (Entre nous, mari et femme, 1951) on ne la vit plus beaucoup à
l'écran, mis à part quelques rôles secondaires qui s'avérèrent parfois
périlleux, comme dans Au nord, aussi des terres fertiles (Beiguo
jiangnan), SHEN Fu, 1961, autre film violemment critiqué, cette fois à
la veille de la Révolution culturelle.
Autour de Sizhen, les autres protagonistes sont tous excellents. Outre
CHENG Zhi en souteneur (on lui réservait les rôles de méchants), on
remarque SHI Hui, le père de l'héroïne, dans une composition
particulièrement réussie et surtout en séduisante maîtresse du mari,
SHANGGUAN Yunzhu dont le personnage, loin d'être anodin, occupe toute la
place dès qu'elle apparaît à l'écran, révélant le très large registre
de celle qui fut sans doute la meilleure actrice de l'après-guerre.
Après 1949, elle dut se confiner dans des situations de victimes « des
préjugés de l'ancienne société », mais chaque fois elle sut conférer à
son rôle, même convenu, un sens dramatique si fort qu'il en devenait
bouleversant (dans Févier, printemps précoce de XIE Tieli, Sœurs de
scène de XIE Jin, L' Arbre mort reprend vie de ZHENG Junli....), si
bien qu'aujourd'hui, quand on revoit ces films, on a l'impression qu'ils
annonçaient déjà sa fin tragique en 1968.
UN COUPLE, TROIS SCENARIOS
Un couple, trois scénarios
Jiang Ai Jin Xing Dao Di
Réalisation : Zhang Yibai
Avec : Xu Jinglei, Li Yapeng, He Jie
2011 / 103 min / Genre : comédie dramatique
Le film thématise l’amour en trois actes, avec le même couple, Wen Hui
et Zheng Yang. Premier scénario : un homme d’affaires pékinois quitte
son appartement au design transparent parce que les nombreux amis de son
épouse l’empêchent de voir son émission sportive et séjourne pour la
première fois de sa vie dans un hôtel situé dans sa propre ville, en
face de son immeuble. Attendant vainement que Wen Hui, qu’il rencontra
14 ans plus tôt et épousa après 7 ans, l’appelle, Zheng Yang l’espionne à
la longue-vue et prend conscience qu’il s’avérait mentalement absent de
son foyer depuis bien longtemps. Deuxième acte : lors d’une fête
réunissant d’anciens camarades à Shanghai, ceux-ci poussent Wen Hui, mal
mariée, et Zheng Yang, simple réparateur automobile qui finançait ainsi
auparavant ses cours et doit maintenant payer ses factures,
littéralement dans les bras l’un de l’autre. En dépit du désir éprouvé
par Wen Hui, qui doit s’occuper seule de ses deux jumeaux dans son
appartement vétuste et se défendre contre son ex-mari cupide et violent,
le couple ne parviendra pas à se (re)former, malgré la scène hilarante
où Wen Hui utilise du kung-fu pour amener à résipiscence un distributeur
automatique de préservatifs. Conclusion à Bordeaux : Zheng Yang cherche
Wen Hui, trompée par son époux Pan Xiao et mère du garnement Daxiang.
Wen Hui invite même la jeune maîtresse de son mari, Chuchu, qui choisit
le collier offert par Pan Xiao à son épouse. Le portable de Zheng Yang
jouera un rôle essentiel dans les retrouvailles.
Des traitements différents s’appliquent à chacune des parties. On
apprécie en particulier l’écriture graphique du premier acte,
télescopant montage électrique et arrêt sur image poétisant, lunaire,
soutenus par la voix off de Zheng Yang. De façon générale, découvrons
les fondamentaux : nombreux flashbacks, celui qui perd au jeu doit
boire, la force de la femme qui prend l’initiative d’inviter son
amoureux dans l’automobile, voire à l’hôtel interlope. Le film s’inscrit
comme suite d’un feuilleton télévisé éponyme : vingt épisodes réalisés
par le même Zhang Yibai, diffusés en 1998, qui lancèrent la carrière de
Xu Jinglei et Li Yapeng.
Nous retrouvons le jeu généreux de Xu Jinglei, réalisatrice actrice qui
enthousiasma en 2010 le public avec La Promotion de Lala. Diplômée par
l’Académie du Cinéma de Beijing, section interprétation, en 1997, nommée
meilleure actrice au Prix des Cent Fleurs, meilleure nouvelle actrice
au Huabiao, elle réalisa en 2002 son premier film Mon père et moi qui
obtint le Coq d’Or du meilleur premier film. Son deuxième film Lettre
d’une inconnue lui apporta le titre de meilleure réalisatrice à San
Sebastian. En 2009, elle joua dans la superproduction Les Seigneurs de
la guerre, aux côtés de Jet Li et Andy Lau.
Li Yapeng, alias Zheng Yang, épousa la célèbre Faye Wong, qui interprète
la chanson générique. Faye Wong tourna chez Wong Kar Wai, qui influence
l’écriture filmique de Jiang Ai Jin Xing Dao Di. La Taïwanaise He Jie,
jouant Chuchu, possède aussi une carrière de chanteuse.
LETTRE D’ADIEU A MON EPOUSE
Scénario : Jin Ge, Ding Ning, Feng Wanjia; réalisation : Jin Ge;
chef-opérateur : Zhang Bing; montage : Chen Bingfeng, Cheng Miao
Avec : Wang Bojie (Lin Jue Min), Li Xuejian (Lin Xiaoying), Jiang
Mengjie (Chen Yiying), Gao Yitong (Fang Junying), Liao Liang (Lin Wen),
Wang Feng (Lin Yinmin), Shi Lijia (Feng Chaoxiang), Ma Shuai (Fang
Shengdong), Xue Lan (soubrette)
2011 / 97 min / Genre : reconstitution historique
Le film s’inspire des deux lettres écrites par Lin Jue Min, âgé de 24
ans, à son épouse, mère d’un garçon et enceinte, sur un mouchoir et à
son père lettré respecté, trois jours avant son décès en avril 1911. Jue
Min s’engagea dès 1905 dans des activités révolutionnaires, dont
l’enthousiasme et les camarades s’insèrent dans le cycle des attentats
terroristes et de la répression. Les femmes participent activement :
déguisées en mariées, elles cachent les armes de contrebande en
provenance de Hong Kong dans leur palanquin, voire utilisent celles-ci,
afin de préparer le soulèvement à Guangzhou, dont le climax sanglant se
déroulera à la Colline de la fleur jaune. Les « 72 martyrs de Huang Hua
Gang » écriront la légende avec leur sang.
On considère la missive à la femme comme une lettre d’amour parmi les
plus émouvantes en langue chinoise. Le personnage de l’épouse incarne la
noblesse, protégeant son mari qui la délaisse pour l’activisme. La
distribution de ce film, présenté au festival de Shanghai en 2011,
s’avère nombreuse et de qualité, à la hauteur de l’enjeu lié à la
commémoration. Historiquement, le récit utilise nombre de flashbacks,
même emboîtés les uns dans les autres. Conjointement à des images
travaillées, plongées et plus rarement contre-plongée(s) connotent les
scènes : ainsi, la plongée à travers l’architecture traditionnelle sur
le père lisant la lettre symbolise son écrasement. Parmi les
fondamentaux, on trouve les scènes de calligraphie, le cas échéant en
couple, et le cerf-volant comme symbole d’un bonheur conjugal, éphémère.
Jin Ge, né au Zhejiang, sortit diplômé par l’Académie du Cinéma de
Beijing dans le département de la mise en scène. Le festival
international estudiantin de Hong Kong montra en 1987 son premier film,
Mon ami Beethoven. Jin Ge, réalisateur de feuilletons, téléfilms et de
cinéma, reçut le prix du Lis grâce à L’ange verra ainsi qu’à Lissage
vertical et horizontal en 2009. Le dix-septième festival estudiantin de
Beijing le nomma meilleur réalisateur pour Luo Tuo Quan en 2010.
L’ORPHELIN DE LA FAMILLE ZHAO
Zhao Shi Gu Er
Scénario, réalisation : Chen Kaige; chef-opérateur : Yang Shu; costumes :
Chen Tongxun; montage : Xu Hongyu; production : Studio de Shanghai,
Chen Hong
Avec : Ge You, Wang Xueqi, Huang Xiaoming, Fan Bingbing, Zhang Fengyi
2010 / 123 min / Genre : tragédie épique
Un orphelin élevé pour venger l’extermination de sa famille et pris dans
des conflits de paternité… À l’époque des Printemps et Automnes
(770-475), au royaume des Jin en 583, le général Tu Angu échafaude un
plan machiavélique et sanguinaire pour évincer le premier ministre Zhao
Tun et son fils, Zhao Shuo, héros de guerre marié à la noble Zhuang Ji,
enceinte. Celle-ci persuade son médecin, Cheng Ying, de sauver son fils :
l’homme simple sacrifie son propre enfant et son épouse pour préserver
le dernier Zhao. Cheng Ying élèvera l’orphelin dans l’esprit de
vengeance et s’efforcera de l’introduire dans l’intimité de Tu Angu.
Inspiré d’une histoire vraie, le film adapte une pièce composée par Ji
Jun Xiang sous les Yuan. Au demeurant, Voltaire en publia sa version :
le célèbre Orphelin de la Chine. Certes, le film offre d’éblouissantes
scènes d’action, au demeurant dotées d’une chorégraphie renouvelée, mais
Chen Kaige focalise plus sérieusement sur la confrontation des
caractères, voire l’évolution des personnages et la concurrence entre
les deux « pères adoptifs » du pupille, susceptible d’éveiller des échos
pour l’époque moderne. Le médecin vaut bien plus héros du quotidien que
sabreur… Le cinéaste déroule avec brio son récit, avec un art consommé
du montage, des raccords symboliques, du travelling, de l’ellipse et des
flashbacks, sa méticulosité habituelle, dans un langage
cinématographique se caractérisant par une extraordinaire fluidité et
riche en scènes enlevées. La somptuosité des décors, volontiers éclairés
de chandelles, et des costumes complétera le plaisir du spectateur,
permettant d’accéder à une picturalité cinématographique, culminant avec
l’affliction, puis le suicide de Zhuang Ji. Le symbolisme apparaît
aussi : les défenseurs de la future mère acculée portent des vêtements
blancs immaculés, tels des pratiquants face aux hordes de Tu Angu. Le
public constatera la vanité humaine : comment un moustique empoisonneur
rend inefficace une nombreuse garde prétorienne, un poisson provoque la
chute d’un assassin, un vieillard se bat bien mieux qu’un adolescent…
Ge You, vedette interprète de l’humble Cheng Ying, arbore le large
spectre de son talent : ironie, obséquiosité, ahurissement. On pourra
apprécier une prestation différente dans les films de Feng Xiaogang.
Wang Xueqi (Tu Angu) joua déjà avec Chen Kaige au chef-d’oeuvre Mei Lan Fang, immense succès de nos éditions 2009 et 2010.
Huang Xiaoming incarne avec délectation les personnages ambigus, voire
cruels : en 2011, on le voit en Han Jue, devant assassiner l’enfant
Zhao. Lors du Festival 2010, il interprétait le tortionnaire japonais
dans La Rumeur du vent (Nanjing 1942).
Fan Bingbing s’intéresse aux films d’auteur : Chongqing Blues de Wang Xiao Shuai.
Chen Kaige, rescapé de la Révolution culturelle, intégra l’Académie du
Cinéma de Beijing et offre de nombreux chefs-d’œuvre : La Vie sur un
fil, L’Empereur et l’assassin, le flamboyant Wu Ji, qui traitait de la
futilité guerrière… L’orphelin de la famille Zhao constitue le troisième
film lié au théâtre, après Adieu ma concubine, Palme d’or en 1993, et
Mei Lan Fang. Thématiquement, il existe quelque rapport entre
L’orphelin… et L’Enfant au violon de 2002, un jeune prodige devant
choisir entre un père paysan et son maître. Chen Hong, épouse de Chen
Kaige, produit habituellement ses films.
LA VIE DE CAI YUANPEI
Scénario et réalisation: Sang Hu
Intervenants: ZHANG Ruifang et SUN Daolin
Documentaire réalisé pour célébrer le cent vingtième anniversaire de la
naissance de CAI Yuanpei, 1988, 62 minutes, couleur. VO sous-titres
français
CAI Yuanpei (1868 – 1940) pour qui Sang Hu éprouvait une profonde
admiration, est l'une des grandes figures de l'intelligentsia chinoise
du XXe siècle. D'origine mandchoue, né à Shaoxing, il passe les examens
impériaux et obtient le grade de docteur à l'âge de 26 ans. Patriote et
réformateur, il pense qu'il faut d'abord rénover un système d'éducation,
totalement obsolète. Il écrit des textes et milite dans diverses
associations progressistes, devenant membre du Tongmenghui de Sun
Yat-sen. En 1907, il part étudier en Allemagne, à Berlin et Leipzig. Il
rentre en Chine en 1911 et Sun Yat-sen le nomme ministre de l'éducation
de son gouvernement, mais lorsque Yuan Shikai prend le pouvoir il repart
en Allemagne poursuivre ses études. En 1913, il est en France , apprend
le français et en 1916 crée la Société franco-chinoise d’éducation dont
il devient le président, à l'origine de l'Institut franco-chinois de
Lyon où 2000 étudiants
chinois seront formés, parmi lesquels quelques grands noms de la future élite du pays .
De retour à Pékin il devient Recteur de l'université de Pékin (1916-
1926) qu'il réforme et où il invite quelques-uns des grands
intellectuels de la nouvelle culture: LI Dazhao, CHEN Duxiu, Hu Shi, Lu
Xun... L'université de Pékin est au cœur du Mouvement du 4 mai 1919, au
départ simple protestation contre certaines clauses, jugées injustes
pour la Chine, du traité de Versailles, la manifestation se transforme
rapidement en un puissant mouvement de réforme des esprits pour la
modernisation du pays.
CAI Yuanpei retourne souvent en Europe, notamment en France, tout en
participant au mouvement révolutionnaire de préparation de l'Expédition
vers le nord qui réunifiera partiellement la Chine. En 1927, Tchang
Kaishek le met à la tête du nouveau conseil des universités créé par
son gouvernement et il s'emploie alors à créer l'Academia sinica, la
plus haute institution d'étude académique et de recherche du pays. Il en
est le premier président, mais se retire en 1935 à la suite de
problèmes de santé. Il s'éteint à Hong Kong en 1940, à l'âge de 72 ans.
Ce documentaire est l’avant-dernier film réalisé par Sang Hu, le dernier
étant un opéra de Pékin, « Cao Cao et Yang Xiu », en 1990. On peut
considérer qu’il s’agit là de deux volets de son testament : l’un
représentant son legs intellectuel, en présentant un modèle à son
époque, l’autre son testament artistique, en revenant sur l’esthétique
de l’opéra comme forme idéale de représentation. Le film n’est jamais
sorti en salles : il reste inconnu du public, et généralement méconnu.
Le personnage de Cai Yuanpei est très important pour la connaissance de
la Chine moderne, et absolument passionnant, particulièrement pour nous
Français ne serait-ce qu'à cause du rôle qu'il a joué dans le
développement du programme « études/travail ».
L’ETE SANS CIGALE
Scénario : Wei Hua; réalisation : Miao Yue; chef-opérateur : Shi Yue; montage : Zhu Hong
Avec : Lu Yu Lai, Tian Hulan, Tang Zuohui, Sun Min, Wu Lei
2009 / 94 min / Genre : comédie dramatique
Tan Yang, jeune homme altruiste, s’occupe de son grand-père, invalide,
et doit abriter Liu Liu, enceinte de son cousin malhonnête Li Guoqiang :
celui-ci fuit son créancier Zhu San et sa bande. La cohabitation,
d’abord difficile, les rapproche progressivement, grâce aux talents de
cuisinier manifestés par Tan Yang. Liu Liu, qui dînait d’abord seule,
finira par se plaire en compagnie des garçon et vieillard. La femme se
montre sensible aux devoirs du mari défaillant assumés par son logeur,
en déclarations muettes. Cependant, Zhu San et ses deux hommes de main
débarquent et menacent Tan Yang : la femme, enceinte et forte, n’hésite
pas à mordre le voyou pour défendre Yang. Le couple s’enfuira suite à
poursuite hilarante. La future maman devient amoureuse et s’embellit.
Celui-ci la portera même, littéralement et en urgence, à la maternité
par une nuit d’orage. À l’hôpital, Tan Yang aperçoit Zhu San et prend
soin de lui. Mais Li Guoqiang revient pour emmener la mère et son bébé.
Tan Yang sombre dans la tristesse, croyant reconnaître son amour en
voyant des femmes avec enfant dans la rue. Un an plus tard, Liu Liu
revient : formeront-ils enfin un vrai couple ?
Le film s’imprègne d’un climat tout en moiteur et sueur estivales,
évocatrices sans doute de quelque sensualité interdite, avec des
relations sentimentales fortement rythmées par les repas, s’améliorant
même grâce à la cuisine. Le drame psychologique s’éclaircit au moyen de
l’humour : les méchants, chauves ou à touffe de cheveux, s’avèrent des
rustres. S’agissant des fondamentaux, l’œuvre recourt à l’art du cadrage
et au symbolisme.
La cinéaste Miao Yue travaille au Studio de Cinéma Emei et réalisa de
nombreux téléfilms et séries. Elle obtint des prix Aigle d’or et Apsara
volante.
Le svelte Lu Yu Lai interprète Tan Yang avec ses habituelles mines
apathiques, dépitées ou boudeuses et son éclatant air de jeunesse, rôle
qui lui rapporta le prix du meilleur acteur à la télévision au festival
estudiantin de Beijing en 2010. Diplômé par l’Académie centrale d’art
dramatique, le comédien participa à des films importants en second rôle :
Le Paon de Gu Changwei en 2005, Le dernier voyage du Juge Feng réalisé
par Lu Jie en 2006, Niu Lang Zhi Nu, Portrait de femmes chinoises brossé
par la stimulante Yin Lichuan en 2008 avec Yan Bing Yan.
UN AMOUR INACHEVE
Scénario: ZHANG Ailing
Réalisation: Sang Hu
Avec:CHEN Yanyan, LIU Qiong, LU Shan
Production Wenhua (Shanghai),1947, 94 minutes, noir et blanc. VO sous-titres français
Unique enfant d’un couple désuni, YU Jiayin est une jeune fille pauvre
venue à Shanghai pour tenter de gagner sa vie; grâce à une ancienne
camarade de classe, elle trouve un emploi comme préceptrice, pour
s’occuper de la petite fille d’un homme d’affaires, XIA Zongyu, dont
l’épouse, souffrante, a été obligée de partir se soigner à la campagne.
La petite Xiao Man s’attache peu à peu à sa préceptrice, mais, très
vite, son père aussi, au grand dam de la servante, commère et acariâtre,
et bientôt de l’entourage familial, tandis que le père de Jiayin
manigance en coulisse pour tenter de profiter
de la liaison de sa fille afin de trouver un emploi.
Finalement, pour éviter de briser le foyer de Zongyu qui parle de
divorcer, mais pensant surtout à préserver le bonheur de la petite
fille qui a l’âge qu’elle avait lorsque son père a abandonné sa mère
pour se remarier, Jiayin préfère quitter Shanghai.
Ce film est à la fois le premier scénario écrit par Zhang Ailing et le
premier film du studio Wenhua, créé peu de temps auparavant, en août
1946, par Wu Xingzai.
Zhang Ailing (ou Eileen Chang) est née à Shanghai en septembre 1920,
dans un ménage aussi désuni que celui du film ; son père était opiomane
et sa mère divorça et l’abandonna enfant. Elle fit preuve d’un talent
littéraire précoce, commençant à écrire dès le lycée des nouvelles qui
étonnèrent même son professeur. Ses plus belles œuvres datent des années
1940, et reflètent l’atmosphère délétère qui fut celle de ses jeunes
années tout comme l’échec de son premier mariage. En 1952, elle partit
pour Hong Kong, et de là, en 1955, pour les États-Unis où elle se
remaria. Après la mort de son second mari, en 1967, elle termina sa vie
recluse et solitaire, faisant surtout de la recherche littéraire. Sa
propriétaire la retrouva morte dans son appartement de Los Angeles en
septembre 1995. Elle est aujourd’hui reconnue comme la figure
emblématique de la littérature de Shanghai de l’avant-guerre. Il faut
ajouter à son crédit son talent peu connu de scénariste.
Wu Xingzai était un personnage atypique, bouddhiste et apolitique, un
intellectuel lié à la tradition mais ouvert aux idées nouvelles qui
avait participé au développement du studio Lianhua dans les années 1930.
En fondant la Wenhua en 1946, il avait pour objectif de produire des
films à petit budget, dans des genres - comédies ou mélodrames - prisés
du public, mais de grande qualité, sur des sujets éventuellement adaptés
d’œuvres littéraires. Les films de la Wenhua sont parmi les meilleurs
de l’époque.
LA VIE EST MERVEILLEUSE
Scénario, réalisation : Wu Weidong; chef-opérateur : Gao Chenggang; musique originale : Liu Sha
Avec : Sun Haiying, Liu Jian
2010 / 91 min / Genre : comédie dramatique
Ma Dahai et Fang Zhiyong, tous deux veufs et retraités aisés, occupent
des appartements mitoyens dans une résidence cossue tout en s’ignorant
mutuellement. Leurs caractères les opposent. Le premier, exubérant et
portant des vêtements jeunistes, se produit volontiers comme un Michael
Jackson; le second, intellectuel mélancolique, amateur d’accordéon et de
Ludwig van Beethoven, absorbant méticuleusement ses doses de
médicaments et volontiers en pyjama à rayures, pleure toujours sa femme.
Même leurs bicyclettes les différencient. Cependant, la perte de ses
clefs par Lao Fang les rapprochera. Lao Ma, vert-galant contant
fleurette à Mei Liping et volontiers entremetteur, incitera même son
nouvel ami à donner rendez-vous par l’intermédiaire d’une véritable
agence matrimoniale. Partageant le goût de la cuisine, les camarades
ouvrent un restaurant à succès. Les parcours se croiseront : la santé de
Ma Dahai déclinera suite à ses excès et plusieurs hospitalisations
tandis que Fang Zhiyong, aux vêtements moins tristes, s’intéressera de
nouveau à la vie et rejouera de son instrument favori, délaissé depuis
le décès de son épouse, pour son compagnon désormais alité en pyjama
rayé.
Leçon de vie : les vieillards accèdent à la résilience. Le
professionnalisme de CCTV bénéficie à cette production impeccable. Les
acteurs jouent remarquablement. On retrouve les fondamentaux : les repas
tels des partages affectifs, le recours aux flashbacks s’agissant
d’écriture filmique.
En cohérence avec notre programmation, le sympathique gros adolescent
Fei Zao sur la Montagne de Guanyin et le vieux Ma cultivent une
semblable passion pour la pop-star américaine. Quant à l’accordéoniste,
Le piano d’acier le valorise.
Nos festivaliers de 2010 qui apprécièrent L’Examen de 1977 et la
prestation de Sun Haiying en chef de camp paysan le retrouveront ici
campant l’extraverti citadin Lao Ma.
A LA RECHERCHE DE DRIME KUNDEN
Scénario: Pema Tseden
Réalisateur: Pema Tseden (Wanma Caidan )
Prise de vues: Sonthar Gyal
Avec: Manla Kyab, Tsondrey, Lumo Tso, Dobe Dorje, Drolma Gyab
Production: Himalaya Audio and Visual Culture Communication, 2009. 117 minutes. VO sous-titres français.
Voulant faire revivre un opéra tibétain dans un film, un réalisateur
recherche deux acteurs pouvant interpréter le rôle de la princesse Mande
Zangmo et celui du prince Drimé Kunden qui sont les deux personnages
principaux de Drimé Kunden, pièce de l'Ache Lhamo, le théâtre chanté
tibétain. Pour cela il parcourt le haut plateau de l'Amdo avec un
chauffeur, un guide qui connaît parfaitement la région et un cameraman.
Ils trouvent assez rapidement la jeune fille pour le rôle de la
princesse : elle chante bien et ils l'engagent bien qu'elle s'obstine à
garder le visage voilé. Mais le garçon qui jouait le prince n'est plus
au village; elle insiste pour qu'on essaye de le retrouver, disant
qu'elle ne peut jouer qu'avec lui, et qu'elle veut bien aller avec eux à
sa recherche. Les voilà repartis et, tandis qu'ils vont de village en
village, le guide qui les accompagne raconte des souvenirs de jeunesse
et le grand amour qu'il éprouva jadis pour une jeune fille rencontrée
sur la route. La jeune fille qui l'écoute dans la voiture est
bouleversée par son récit mais elle ne révèle toujours pas le secret du
départ de son « prince ». En même temps se poursuit la quête du
réalisateur, poussé par son désir fou de faire rejouer l'histoire de
Drimé Kunden, ce prince indien, modèle de compassion dans le bouddhisme
tibétain...
Tourné avec des non professionnels, et dans le dialecte tibétain local,
dans la région de l’Amdo, l’une des trois provinces tibétaines
traditionnelles, le film est à la fois une magnifique histoire d'amour
et une recherche désespérée des racines d'une culture en régression.
Cette quête emblématique est celle même poursuivie par Pema Tseden,
lui-même originaire de l’Amdo, qui s’affirme aujourd’hui comme le chef
de file d’une toute nouvelle lignée de réalisateurs tibétains. ‘A la
recherche de Drimé Kunden’ est son troisième film.
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Faust, en direct de l'Opéra Bastille
Lundi 10 octobre à 19h30 |
>>> en savoir + |
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Faust
Opéra en 5 actes (1859)
Musique de Charles Gounod (1818 – 1893)
Livret de Jules Barbier et Michel Carré
D’après la légende et la pièce de Goethe
Alain Altinoglu : Direction musicale
Jean-Louis Martinoty : Mise en scène
Johan Engels : Décors
Yan Tax : Costumes
Fabrice Kebour : Lumières
Patrick Marie Aubert : Chef du Choeur
Roberto Alagna : Faust
Paul Gay : Méphistophélès
Tassis Christoyannis : Valentin
Alexander Duhamel : Wagner
Inva Mula : Marguerite
Angélique Noldus : Siebel
Marie-Ange Todorovitch : Dame Marthe
Orchestre et choeur de l'Opéra National De Paris
L’emblème de l’opéra français, l’un de ses plus grands succès – et en
même temps quelque chose comme sa mémoire. Gounod se souvenait avoir eu
le livre de Goethe sous le bras toute sa jeunesse, jusque dans les
jardins de la Villa Médicis où il était pensionnaire. Vingt ans plus
tard, Carvalho acceptait enfin de le lui commander et il eut raison :
Faust fit les beaux jours du Théâtre-Lyrique puis de l’Opéra. De là, il
conquit le monde entier et le Metropolitan de New York le choisit pour
sa soirée inaugurale du 22 octobre 1883. Les plus grands chanteurs y ont
laissé leur empreinte : Jean de Reszké ou Muratore en Faust, Faure – le
créateur –, Maurel, Delmas ou Marcoux en Méphisto et, pour Marguerite,
Christine Nilsson, Patti, Melba, Farrar, Garden… Peu d’ouvrages ont été
autant aimés et bien traités que ce Faust… Et certes, plus fidèle qu’on
ne l’imagine à Goethe, il inspire à Gounod un lyrisme juvénile et
tourmenté, des douceurs et des frayeurs mémorables. Roberto Alagna et
Inva Mula incarnent Faust et Marguerite dans cette nouvelle production,
dirigée et mise en scène par deux maîtres, Alain Lombard et Jean-Louis
Martinoty.
Source : Opéra de Paris
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Amateurs de peplums, ne pas s'abstenir !!
Maciste aux enfers, réalisé par Guido Brignone en 1925, est l'un des
Maciste les plus réussis de la longue série des Maciste, personnage
apparu pour la première fois dans le film Cabiria, de Giovanni Pastrone
(1914).
Pluton, maître des enfers, envoie sur terre le diable Barbariccia avec
pour mission de corrompre Maciste, une force de la nature au cœur pur.
Capturé, ce dernier est entraîné aux enfers où les démons - et surtout
les démones - vont tout faire pour le garder...
« Le premier film de ma vie ? Je m'en rappelle très bien à cause d'une
image qui m'a profondément marqué et que j'ai essayé de recréer dans
tous mes films. Ce film je l'ai vu dans les bras de mon père, c'est
Maciste all'inferno. Je me souviens d'une femme gironde, le ventre nu,
de son nombril, et de ses grands yeux maquillés qui clignent. D'un
mouvement impérial du bras, elle créait autour de Maciste - lui aussi à
demi-nu, un gourdin entre les mains - un cercle de langues de feu… »
Federico Fellini
Le personnage de Maciste est apparu pour la première fois dans « Cabiria
», œuvre phare du cinéma muet italien réalisée en 1914 par Giovanni
Pastrone. Au cœur de cette grande fresque évoquant l’Antiquité romaine,
le géant Maciste, incarné par le docker génois Bartolomeo Pagano,
captiva l’imagination du public. Il allait devenir le héros de 27 autres
films muets (toujours sous les traits de Pagano) avant de connaître
une seconde carrière dans les années 60, grâce à la vogue des péplums.
« Maciste aux Enfers », tourné en 1925 par Guido Brignone, est l’une des
œuvres les plus originales de la série. Son scénario, coécrit par le
poète Gabriele d’Annunzio, fait référence à la « Divine comédie » de
Dante Alighieri. Les scènes se déroulant en Enfer sont fascinantes :
inspirées de gravures de Gustave Doré, elles renouent également avec
l’atmosphère des films de Méliès (les effets spéciaux sont d’ailleurs
signés Segundo de Chomon, autre illustre pionnier du cinéma). Un
érotisme très « Années folles » se mêle à de véritables visions de
cauchemar – soulignées par des éclairages quasi-expressionnistes – et à
un second degré ouvertement kitsch…
Alors, préparez-vous à cette effroyable et délicieuse descente aux Enfers !
La copie présentée ce soir est légèrement incomplète, mais il s’agit du
seul élément existant. Elle a conservé ses teintages d’origine.
Mireille Beaulieu
Maciste aux enfers sera accompagné en direct par l'Ensemble Unikum Swak dirigé par Mauro Coceano.
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9e saison pour les séances cultes du dimanche matin au Balzac !
Avec toujours un florilège de films muets accompagnés en direct et une glace Ben&Jerry's offerte à tous les spectateurs !
Au programme le 6 novembre, avec Michaël Ertzscheid (piano) :
LE VOLEUR INVISIBLE (France, 1909, 5’)
Scène à truc de Segundo de Chomon
Ayant lu le roman de H.G. Wells "l'homme invisible", un homme arrive à
se rendre totalement invisible. Il erre dans les rues, terrifiant ceux
qu'il rencontre par de soudaines manifestations de sa personne,
pénétrant dans les maisons et y commettant des vols.
DINKY DOODLE IN LOST AND FOUND - UNE BONNE BLAGUE (Etats-Unis, 1926, 7’)
Dessin animé de Walter Lantz
Excédé par les farces que lui font ses personnages, Walter Lantz, décide
de s’en débarrasser en allant les perdre dans les bois. Après avoir
rencontré la fée Carabosse, ils reviendront faire de nouvelles blagues à
leur créateur, en utilisant la bonne vieille méthode du petit Poucet.
THE PROPERTY MAN - CHARLOT GARCON DE THEATRE (Etats-Unis, 1914, 24’)
Burlesque de Charles Chaplin
Avec Charles Chaplin, Mack Swain, Fritz Schade, Phyllis Allen, Mack Sennett
Accessoiriste et homme à tout faire d'une petite troupe de music-hall,
Charlie mélange les bagages des acteurs, met sans dessus dessous leurs
loges, chamboule les partitions, et pour finir arrose public et acteurs
avec une lance à incendie.
BARKING DOGS (Etats-Unis, 1933, 7’)
Dessin animé de Mannie Davis
N'ayant pas payé son loyer, la belle de Cubby est expropriée par son
propriétaire. Heureusement notre héros va intervenir énergiquement.
BATAILLE D’OREILLERS (France, 1897, 1’)
Comique de Georges Mendel
Dans un dortoir, 5 enfants sont couchés, l'un d'eux fait des
espiègleries à une petite fille qui en colère lui lance son oreiller à
la tête, les autres se réveillent, tous les oreillers alors se mettent
de la partie, ils se déchirent, les plumes s'envolent. Au fort de la
mêlée, la bonne vient rétablir l'ordre en donnant des tapes.
HOLD IT ! (Etats-Unis, 1938, 7’)
Dessin animé de Dave Fleischer
La nuit est tombée. Les chats d’un quartier se réunissent dans un
terrain vague. Ils se mettent à chanter en coeur la chanson “hold it”.
Leur chanson provoque le réveil d’un chien de quartier qui se lance à
leur poursuite. Tout en continuant à chanter, les chats neutralisent,
l’air de rien, le chien qui est propulsé dans les airs et qui retombe
dans sa niche.
LA BATAILLE DU SIECLE (Etats-Unis, 1927, 19’)
Burlesque de Clyde Bruckman avec Laurel et Hardy
La plus formidable bataille de tartes à la crème de l’histoire du cinéma…
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Ingmar Bergman, une vie de théâtre mise en film
Lundi 7 novembre à 19h |
>>> en savoir + |
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Ingmar Bergman, une vie de théâtre mise en film
Soirée projection / rencontre publique avec Sophie Marceau
Le lundi 7 novembre 2011, une soirée publique est organisée au Balzac, à
l’initiative de l’équipe artistique d’ « Une histoire d’âme » sous le
parrainage de l’Ambassade de Suède.
A l’issue d’un cocktail d’accueil, l’équipe artistique d’ «Une histoire
d’âme» a choisi de présenter le film d’Ingmar Bergman En présence d’un
clown dans la grande salle du cinéma.
Puis, une discussion sera organisée sur le thème : « Ingmar Bergman :
une vie de théâtre mise en film. » D'Une leçon d'amour, À travers le
miroir, Persona ou En présence d'un clown, le théâtre devient un thème
constant du cinéma d'Ingmar Bergman ; une pièce dans le film, des
personnages acteurs, artistes, saltimbanques ou forains, une parodie du
théâtre, un théâtre de marionnettes... Quelle place donner au théâtre
dans l'évolution d'un réalisateur de cinéma et quelles sont les
expériences cinématographiques qu'Ingmar Bergman intègrera dans son
théâtre ?
Le débat réunira, autour de Mademoiselle Sophie Marceau, interprète d’
«Une histoire d’âme» et de la metteur en scène Bénédicte Acolas :
- Monsieur Jan Holmberg – directeur de la Fondation Bergman
- Monsieur Magnus Florin – directeur du département Dramaturgie au Théâtre Royal d’Arts dramatiques de Suède-Dramaten
- Et Monsieur Jean Narboni – historien et critique de cinéma,
La rencontre sera modérée par Monsieur Hervé Aubron, journaliste au Magazine Littéraire.
En présence d’un clown
De Ingmar Bergman.
1997 / Suède / Couleur / 1h58
Octobre 1925. L’ingénieur Carl Åkerblom, fervent admirateur de Schubert,
est interné à l’asile psychiatrique d’Uppsala. Depuis sa chambre, il
nourrit le projet révolutionnaire d’inventer le cinéma parlant. Avec le
professeur fou Osvald Vogler, Åkerblom s’improvise metteur en scène
d’une histoire d’amour relatant les derniers jours de Schubert.
En présence d’un clown est l’avant-dernier film d’Ingmar Bergman. C’est à
l’origine, une pièce de théâtre écrite par Bergman en 1993, sous le
titre S’agite et se pavane, qu’il ne montera jamais lui-même mais
filmera directement pour la télévision suédoise quelques années plus
tard, en 1997.
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Revivez le célèbre opéra de Wagner, mis en scène par Patrice Chéreau et
dirigé par Daniel Barenboïm, enregistré à la Scala de Milan.
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Le Festival Annecy Cinéma Italien monte à Paris. Pendant trois jours,
découvrez au Balzac des films sélectionnés et primés dans ce prestigieux
festival, ainsi qu'un ciné-concert exceptionnel "Maciste".
Dimanche 13 novembre à 20h30 : Una sconfinata giovinezza
Un film de Pupi Avati avec Fabrizio Bentivoglio et Francesca Neri
Francesca, la cinquantaine, est mariée avec Lino Settembre, un
journaliste sportif, hôte régulier d’une émission sportive sur une
chaîne nationale. Au cours d’une émission, il reste bloqué, comme si
tout à coup il était ailleurs. Un neurologue le rassure, imputant tout
cela au stress, mais en secret il informe Francesca que Lino est
peut-être atteint de la maladie d’Alzheimer.
Evénement à Annecy
Lundi 14 novembre à 18h : Corpo celeste
Un film d'Alice Rohrwacher avec Yle Vianello, Anita Caprioli, Salvatore Cantalupo
Marta, 13 ans, lutte pour se réacclimater au sud de l’Italie après dix
ans passés en Suisse. Tourmentée, les yeux brillants, elle observe la
ville, prête attention à ses sons et à ses odeurs, mais continue à se
sentir comme une étrangère. Marta va faire sa confirmation et suit des
cours de catéchisme. Elle va être confrontée à la morale de la
communauté catholique locale. De l’expérience des règles à la décision
courageuse de se couper les cheveux, Marta commence pour la première
fois depuis son retour en Italie à construire sa propre vie.
Sortie nationale : 21 décembre 2011
Sélection Officielle Quinzaine des Réalisateurs Festival de Cannes 2011, Prix CICAE Pierre Todeschini à Annecy
Lundi 14 novembre à 20h30 : Terraferma
Un film d'Emanuele Crialese avec Donatella Finocchiaro, Filippo Pucillo, Claudio Santamaria
Sur une petite île sicilienne pas encore complètement changée par le
tourisme, une famille de pêcheurs est bouleversée par les choix de vie
des différents membres de la famille.
Prix spécial du jury Mostra de Venise 2011, avant-première française à Annecy
Mardi 15 novembre à 20h30 Ciné-concert
Maciste, de Luigi Romano Borgnetto et Vincent Parizot (1915, 67’)
Une pauvre jeune fille, maltraitée par un oncle qui cherche à
s'approprier son patrimoine, va voir en cachette le film Cabiria et
découvre Maciste. Elle a le sentiment que lui seul peut la sauver. Elle
se rend à l'Itala Film pour lui demander de l'aide. Maciste accepte
immédiatement....
Le premier film de la série des Maciste, après l'énorme succès du
personnage dans Cabiria, explore des possibilités
méta-cinématographiques pour permettre au bon géant de sortir de l'écran
et d'adopter un costume plus contemporain. Au cours de ses aventures,
aucune occasion ne sera manquée par le héros pour montrer ses
prédispositions pour la gymnastique avec quelques numéros dignes du
cirque : il reste suspendu dans les airs, s'infiltre déguisé dans les
situations les plus diverses, soulève une table avec ses dents, brise un
plafond avec ses épaules... Maciste est bien le Superman de l'époque !
Accompagnement musical : ArchiPass (Guillaume Saurel, Nicolas Chatenoud)
Les films seront présentés par Jean Gili, Délégué Général Annecy Cinéma Italien
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Maciste, de Luigi Romano Borgnetto et Vincent Parizot (1915 – Italie – 67’)
Avec Bartolomeo Pagano, Arline Costello, Ada Marangoni
Accompagnement musical : ArchiPass (Guillaume Saurel, Nicolas Chatenoud)
Une pauvre jeune fille, maltraitée par un oncle qui cherche à
s’approprier son patrimoine, va voir en cachette le film Cabiria et
découvre Maciste. Elle a le sentiment que lui seul peut la sauver. Elle
se rend à l’Itala Film pour lui demander de l’aide. Maciste accepte
immédiatement.
Le premier film de la série des Maciste, après l’énorme succès du
personnage dans Cabiria, explore des possibilités
méta-cinématographiques pour permettre au bon géant de sortir de l’écran
et d’adopter un costume plus contemporain. Au cours de ses aventures,
aucune occasion ne sera manquée par le héros pour montrer ses
prédispositions pour la gymnastique avec quelques numéros dignes du
cirque : il reste suspendu dans les airs, s’infiltre déguisé dans les
situations les plus diverses, soulève une table avec ses dents, brise un
plafond avec ses épaules... Maciste est bien le Superman de l’époque !
(source : Festival d'Anères)
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Un ciné-concert jazz avec Charles Papasoff
Lundi 21 novembre à 20h30 |
>>> en savoir + |
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Tous les ans, le Festival International du Film d'Aubagne organise une
master-class ciné-concert dirigée par un musicien prestigieux. En 2011,
c'est le saxophoniste Charles Papasoff qui a relevé le défi. Avec dix
musiciens, il a travaillé sur un programme très éclectique de courts
métrages, dont Charlie rate son mariage, de Leo McCarey et Doggone
tired, de Tex Avery. En partenariat avec la Sacem, le Balzac présente le
résultat de cette master-class pas comme les autres...
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Passionnante Ciné-Rencontre La Croix / Le Balzac consacrée au nouveau
film de Robert Guédiguian, "Les Neiges du Kilimandjaro". Après la
projection, le débat était animé par Jean-Claude Raspiengeas de La
Croix, en présence du réalisateur.
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A Dangerous Method, en avant-première
Mardi 29 novembre 2011 |
>>> en savoir + |
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Au menu de cette nouvelle avant-première du Club des Amis du Balzac :
dégustation de saumon et hareng proposée par la Maison Flora Danica ;
récital de chant avec Véronique Dubois et Liliane Hasson (elles ont
proposé un programme Vienne fin 19e, avec des pièces de Zemlinsky,
Strauss Richard et Johann) ; et, pour finir, projection en
avant-première du nouveau film de David ronenberg, A Dangerous Method.
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9e saison pour les séances cultes du dimanche matin au Balzac !
Avec toujours un florilège de films muets accompagnés en direct et une glace Ben&Jerry's offerte à tous les spectateurs !
Au piano : Jean-Baptiste Doulcet
Présentation, traduction et lecture des intertitres : Mireille Beaulieu
DANSE SERPENTINE PAR Mme BOB WALTER (France, 1899, 1’)
Version coloriée au pinceau de la célèbre Danse Serpentine créée par Loïe Fuller en 1892.
BUBBLES (Etats-Unis, 1922, 8’)
Dessin anumé de Dave et Max Fleischer, série Out of the Inkwell
Un dessinateur décide d'organiser avec son personnage un concours de bulles de savon, mais très vite le jeu dégénère.
THE SHANTY WHERE SANTA CLAUS LIVES (Etats-Unis, 1933, 7’)
Dessin animé de Rudolf Ising, série Merrie Melodies
Conduit par le Père Noël dans le palais des jouets, un jeune garçon va rapidement s'intégrer dans cet endroit merveilleux.
THE SCARECROW - L'EPOUVANTAIL (Etats-Unis, 1920, 20’)
Burlesque de Buster Keaton et Eddie Cline
Avec Buster Keaton, Mary Astor, Sybil Seely
Malec et Pylade, deux célibataires habitant dans une maison qu'ils ont
habilement aménagée, sont amoureux de la même jeune fille.
Malheureusement le père de celle-ci ne voit pas ces flirts d'un très bon
oeil.
JACK FROST - LE MESSAGER DE L’HIVER (Etats-Unis, 1934, 8’)
Dessin animé d’Ub Iwerks, série Comicolor
Les chaudes couleurs de l'automne et les arabesques du givre sur les
vitres sont bien susceptibles d'attirer dehors l'ourson désobéissant.
Mais bientôt, le gel rendra périlleuse son escapade. Sonore Couleur
8'06
L'AMANT DE LA LUNE (France, 1905, 5’)
Féerie de Gaston Velle et Ferdinand Zecca
Un ivrogne rentre chez lui péniblement et s'endort dans son lit. Il rêve
qu'il va décrocher la lune. Mais la Lune le recrache aussitôt.
Cauchemar.
Muet Teinté 5'20
DIRTY WORK – LES RAMONEURS (Etats-Unis, 1933, 20’)
Burlesque sonore avec Laurel et Hardy
Nos deux compères, devenus ramoneurs, proposent leurs services à un savant en pleine expérimentation…
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Giovanni Mirabassi improvise sur Cyrano de Bergerac
Mardi 6 décembre à 20h30 |
>>> en savoir + |
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Cyrano de Bergerac, d’Augusto Genina (1923 - France-Italie – 116’)
Avec Pierre Magnier, Linda Moglie, Alex Bernard
Au XVIIème siècle, alors que la ville d'Arras est assiégée par les
Français et les Espagnols, Cyrano, fringant poète, tombe amoureux de sa
cousine Roxane. Mais gêné par son très grand appendice nasal, Cyrano
n'ose pas avouer son amour pour la belle. Cette dernière se fait sa
confidente et lui annonce son attirance pour le Baron Christian de
Neuvillette, jeune soldat que Cyrano jure immédiatement de protéger.
Devenu en secret l'auteur des lettres d'amour que Christian envoie à
Roxane, Cyrano se meurt d'amour. Victime d'un complot, ce dernier est
blessé gravement et rend visite à Roxane au couvent dans lequel elle vit
depuis la mort de Christian sur le champ de bataille. Avant de
succomber à ses blessures, Cyrano déclare sa flamme à la jeune femme
interloquée...
La première adaptation au cinéma de la célèbre pièce d’ Edmond Rostand créée en 1897.
Une mise en scène tout en mouvement, de remarquables acteurs, et surtout
la délicatesse et la splendeur des couleurs peintes au pochoir image
par image.
Accompagnement musical : Giovanni Mirabassi (piano)
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Une séance Pochette Surprise exceptionnelle pour les fêtes de fin
d'année... Elle sera consacrée au cinéaste et magicien Georges Méliès...
Un programme de films sur la magie et un vrai magicien dans la salle !
Fabien Touchard : piano
Avec la participation exceptionnelle de Sylvain le magicien !
L'EQUILIBRE IMPOSSIBLE (1902, 1’)
Georges Méliès
Un homme seul, vêtu “à la française”, s’avance vers le public. Il ôte sa
veste et se retrouve en chemise. Il exécute alors diverses acrobaties
et devient quatre personnages identiques dont l’un se retrouve posé sur
sa tête et les deux autres dans ses mains.
PICKPOCK NE CRAINT PAS LES ENTRAVES (1909, 8’)
Segundo de Chomon
Pickpock est sous les verrous. Mais, plus insaisissable que Arsène
Lupin, nulle chaîne ne lui résiste et il se joue des agents comme le
chat d'une souris. Après les avoir roulés avec une réelle maestria, les
avoir réduits en effigie, il les roule et les jette par la fenêtre. Mais
les policiers reprennent vie et la chasse recommence. Pickpock, repris
une seconde fois, enfermé sous de lourds barreaux, trouve encore le
moyen d'échapper aux agents qu'il emprisonne à sa place et s'en va
tranquillement les mains dans les poches.
L'ANTRE DES ESPRITS (1901, 3’)
Georges Méliès
Il faudrait un texte anormalement long pour décrire toutes les nouvelles
situations et les trucs originaux contenus dans ce sujet très étonnant
et des plus sensationnels.
LE REVE DES MARMITONS (1908, 7’)
Segundo de Chomon
Dans la cuisine d'un château médiéval, cuisiniers et marmitons après
divers sauts et pitreries sur les tables s'endorment. C'est alors que de
mystérieuses mains qui à l'aide de grands couteaux se sont séparés des
bras, se mettent à couper choux, carottes et autres légumes. D'autres
mains écrivent avec une craie sur un tableau noir le menu.
UN HOMME DE TETE (1898, 1’)
Georges Méliès
Un monsieur se présente et prend sa tête de dessus ses épaules et la
place à sa gauche sur une table, une seconde tête lui étant revenue, il
la prend à nouveau et la place à coté de la première. Les deux têtes
conversent entre elles, ainsi qu’avec le personnage à qui il est revenu
une troisième tête, qu’il enlève à nouveau et place cette fois à sa
droite, et donne un concert avec ses quatre têtes absolument pareilles.
Il fait disparaître les trois têtes placées sur les tables, prend celle
qui est sur ses épaules, la jette au loin et il lui en retombe
immédiatement une autre.
VOYAGE A TRAVERS L’IMPOSSIBLE (1904, 20’)
Georges Méliès
Une expédition de savants, membres de l’Institut de Géographie
Incohérente, entreprend un voyage vers le soleil sous la direction de
l’ingénieur Mabouloff. Après bien des péripéties, ils parviennent à
prendre le départ à bord de leur train spécial et atteignent le soleil.
Ils en repartent grâce à une sorte de sous-marin qui les entraîne dans
les profondeurs de l’océan. Après une explosion, ils se retrouvent tous
sains et saufs sur la terre ferme et se congratulent.
LA PEINE DU TALION (1906, 3’)
Gaston Velle et Albert Capellani
Une « féerie » début de siècle, réalisée par un des spécialistes du genre.
Un précepteur et ses deux élèves se promènent dans un bocage,à la
recherche d’insectes rares. Ils en capturent quelques-uns qui se
changent tout à coup en jeunes et jolies femmes et vont se venger des
entomologistes. Après un interrogatoire sommaire, le professeur est
condamné à la peine du talion, sur un gigantesque bouchon on le pique à
l’aide d’une épingle. Mais les élèves demandent grâce pour leur maître
qui est enfin délivré. La scène se termine dans une splendide apothéose.
DISLOCATION MYSTERIEUSE (1901, 2’)
Georges Méliès
Au lieu de se déplacer lui-même, un Pierrot envoie ses membres et sa
tête chercher les objets dont il a besoin. Puis les bras, les jambes, le
tronc et la tête mènent chacun leur propre danse, avant de se réunir
pour reformer le corps entier de Pierrot, qui salue.
LE BOURREAU TURC (1904, 2’)
Georges Méliès
A Constantinople, un bourreau est chargé de décapiter quatre condamnés.
Mais les têtes rejoignent les corps des suppliciés qui reprennent vie.
Les condamnés se vengent en coupant le bourreau en deux, mais celui-ci
ayant réussi à recoller ses deux morceaux, s’élance à leur poursuite.
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Du 9 au 13 décembre, vous avez l'occasion unique de découvrir au Balzac le meilleur du Festival de Rome en cinq jours !
Entrée libre (dans la limite des places disponibles)
Vendredi 9
15h30 QUANDO LA NOTTE de Cristina Comencini 114’
18h30 INTO PARADISO de Paola Randi 100’
20h30 SCIALLA! de Francesco Bruni 95’
Samedi 10
14h30 TAGLIONETTO de Federico Rizzo 93’
16h30 7 OPERE DI MISERICORDIA de Gianluca De Serio et Massimiliano De Serio 103’
18h30 RUGGINE de Daniele Gaglianone 109’
20h30 NESSUNO MI PU0' GIUDICARE de Massimiliano Bruno 107’
Dimanche 11
14h30 CUCCIOLI - IL CODICE DI MARCO POLO de Sergio Manfio 80’
16h30 TATANKA de Giuseppe Gagliardi 100’
18h30 MATERNITY BLUES de Fabrizio Cattani 93’
20h30 INTO PARADISO de Paola Randi 100’
Lundi 12
14h30 CUCCIOLI - IL CODICE DI MARCO POLO de Sergio Manfio 80’
16h30 7 OPERE DI MISERICORDIA de Gianluca De Serio et Massimiliano De Serio 103’
18h30 IMMATURI de Paolo Genovese 108’
20h30 SCIALLA! de Francesco Bruni 95’
Mardi 13
14h30 TATANKA de Giuseppe Gagliardi 100’
16h30 MATERNITY BLUES de Fabrizio Cattani 93’
18h30 FIGLI DELLE STELLE de Lucio Pellegrini 102’
20h30 RUGGINE de Daniele Gaglianone 109’
en savoir plus |
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Rigoletto de Verdi, enregistré live à Mantoue, avec Placido Domingo,
Julia Novikova et Ruggero Raimondi (mise en scène Marco Bellocchio).
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Les courts métrages en lice pour les César 2012
Samedi 3, samedi 10 et samedi 17 décembre |
>>> en savoir + |
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Comme les années passées, les courts métrages en lice pour les César
2012 étaient programmés au Balzac. Ces séances étaient ouvertes au
public au tarif unique de 5 euros.
samedi 3 décembre 2011 de 10h à 13h
1ère partie
L'accordeur d’Olivier Treiner /13min
Anne et les tremblements de Sólveig Anspach / 20 min
La dame au chien de Damien Manivel / 16 min
Diane Wellington d’Arnaud des Pallières / 16 min
La France qui se lève tôt de Hugo Chesnard / 22 min
J'aurais pu être une pute de Baya Kasmi / 23 min
Je pourrais être votre grand-mère de Bernard Tanguy / 19 min
Le marin masqué de Sophie Letourneur / 36 min
samedi 10 décembre 2011 de 10h à 13h
2ème partie
Pandore de Virgil Vernier / 35 min
Tremblay-en-France de Vincent Vizioz / 22 min
Un homme debout de Foued Mansour / 28 min
Un monde sans femmes de Guillaume Brac / 58 min
samedi 17 décembre 2011 de 11h à 13h
(pour le César du film d'animation)
Adieu général de Luis Briceno / 5 min
Le cirque de Nicolas Brault / 7 min
La douce d’Anne Larricq / 9 min
La femme à cordes de Vladimir Mavounia-Kouka / 15 min
Il était une fois l’huile de Vincent Paronnaud / 14 min
Jean-François de Bruno Mangyoku & Tom Haugomat / 5 min
Planet Z de Momoko Seto / 9 min
La queue de la souris de Benjamin Renner / 4 min
The gloaming de Nobrain / 14 min
Vasco de Sébastien Laudenbach / 11 min
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Soirée opérette avec Dédé et les Brigands
Dimanche 18 décembre à 20h30 |
>>> en savoir + |
Rio Bravo : en écho au spectacle de Nicolas Bouchaud
Lundi 19 décembre à 19h30 |
>>> en savoir + |
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Nicolas Bouchaud est de retour au Théâtre du Rond-Point pour son
formidable spectacle, La Loi du marcheur (à partir des entretiens de
Serge Daney).
Ceux qui ont déjà vu ce spectacle savent que le film Rio Bravo y tient
une place toute particulière. Ce qui nous a donné envie, au Balzac, de
le programmer.
Rio Bravo était donc à l'affiche du Balzac les samedi 3, 10 et 17 décembre ainsi que les dimanche 4, 11 et 18 décembre à 10h30.
Cerise sur le gâteau : une projection en soirée, le lundi 19 décembre à
19h30, en présence de Nicolas Bouchaud qui est resté longtemps avec le
public à l'issue de la projection, pour discuter du film, de Serge
Daney, de la critique et de la cinéphilie...
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