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ÉDITO
Semaine après semaine, mois après mois, nous pimentons notre programmation régulière avec des rendez-vous exceptionnels, à la croisée du cinéma, de la musique, des arts plastiques et de la gastronomie.
Vous retrouverez ci-contre le compte-rendu des événements qui se sont produits au Balzac en 2006.
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Débats, concerts, expositions, tables rondes... Le son se montre sous toutes ses formes pour se faire entendre !
Comme lors des années précédentes, le Balzac était partenaire de la manifestation. Jeudi 12 janvier, une conférence s'est tenue au Balzac sur le thème "Le son au cinéma : ces musiques qui font les films". En présence de Greco Casadesus, Stéphane Lerouge, Alain Corneau, Philippe Sarde, Thierry Jousse, et de nombreux autres invités. Passionnants débats pour une assistance captivée.
Programme de la journée :
Le son au cinéma : ces musiques qui font les films
En association avec le Forum des Images et la CST
9 h 45
Accueil
10 h à 13 h
Rencontre autour de ces films qui font référence
animée par Jean-Yves de Lepinay, directeur de la programmation du Forum des Images
10 h
Quiz cinématographico-musical
proposé par les étudiants de la FEMIS
10 h 30
Histoire illustrée de la musique de film
Par François Porcile, chargé de cours au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.
11 h 15
Musiques pour une image
Par Gréco Casadesus, président de l’Union des Compositeurs de Musique de Film (UCMF).
12 h
Approche personnelle de la musique de film par Stéphane Oliva, compositeur et pianiste
14 h 30 à 17 h 30
Projection et débat entre un réalisateur et son compositeur
animé par Stéphane Lerouge, producteur de collections discographiques
Avec Thierry Jousse et Noël Akchoté à propos de leur film « Les Invisibles », Alain Corneau et Philippe Sarde
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Il ne restait que quelques strapontins disponibles pour cette première séance de l'année 2006. Pour le dernier film du programme (Un invité à la hauteur), Jacques Cambra était accompagné du contrebassiste Christophe Ricard.
SUPERMAN IN THE ARTIC GIANT
Usa 1942
DESSIN ANIME
Série : SUPERMAN
Production : FLEISCHER STUDIOS
Réalisation : Dave FLEISCHER
Un tyrannosaure frigorifié ramené de l'Arctique s'échappe et sème la terreur dans la ville. Superman parviendra-t-il à le capturer ?
Sonore Couleur 8'27
THE BALLOONATIC (MALEC AERONAUTE)
Usa 1923
Burlesque
Série : BUSTER KEATON
Production : BUSTER KEATON PRODUCTIONS / FIRST NATIONAL
Réalisation : Buster KEATON, Eddie CLINE
Avec : Buster KEATON
Emmené malencontreusement en dirigeable, Buster se retrouve aux prises avec la nature hostile.
Muet N & B 23'51
ARTHEME AVALE SA CLARINETTE
France 1912
COMIQUE
Production : ECLIPSE
Réalisation : Ernest SERVAES
Avec : Ernest SERVAES
Des déménageurs laissent malencontreusement tomber un meuble sur Arthème alors qu'il exécutait un petit air. Lorsqu'il se relève, son instrument lui a transpercé le crâne.
Muet N & B 3'16
LA JOIE DE VIVRE
France 1934
DESSIN ANIME
Production : ANIMAT
ROYALE COLLEGE OF ART
Réalisation : Hector HOPPINS & Anthony GROSS
Cet envoûtant et virevoltant ballet floral inspiré de l’art déco insuffle un étrange sentiment de bonheur, de liberté et de légèreté…
Sonore N & B 8'59
NOEL DE RICHE NOEL DE PAUVRE
France 1906
FEERIE
Production : PATHE
La nuit de Noël, un ange apparaît dans la chambre d'un enfant pauvre puis disparaît en ayant laissé sur place une multitude de jouets.
Muet N & B 4'33
THE CLOUDHOPPER (UN INVITE A LA HAUTEUR)
Usa 1925
BURLESQUE
Production : CHADWICK PICTURES / EDUCATIONAL PICTURES RELEASE
Réalisation : Larry SEMON
Avec : Larry SEMON, Dorothy DWAN
Un accident automobile entraîne Larry et sa fiancée dans une folle équipée, en voiture, en moto et en avion, provoquant sur leur passage la zizanie dans une vente de bienfaisance.
N & B 11'20
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A l'occasion de la sortie du DVD (Arte Vidéo), nous avons organisé une projection exceptionnelle du film de Jacques Feyder, "Visages d’enfants" (1923).
Ce film muet a été entièrement restauré, avec une musique originale écrite par Antonio Coppola et interprétée par l’Octuor de France.
Synopsis
À Saint-Luc, village perché dans les montagnes, Jean n’arrive pas à admettre la mort de sa mère. Son père, Pierre Amsler, songe à se remarier : il souhaite épouser Jeanne Dubois, veuve elle-même et mère d’une petite Arlette. Jean est persuadé que sa belle-mère est une marâtre et les enfants en arrivent à se détester. Un soir d’hiver, Jean pousse Arlette à partir à la recherche de sa poupée disparue. La petite fille s’égare dans la neige. Pris de remords, Jean avoue tout à son père et les recherches s’organisent.
Ce film rare, l’une des réussites esthétiques du cinéma muet, peint avec délicatesse l’âme enfantine et ses désarrois. Dit autrement par Serge Bromberg (Lobster) «Visages d’enfants est le plus beau film muet français !»
«À l'exception des triptyques de Napoléon (Gance) et du Chapeau de paille d'Italie (Clair), s'il me fallait retenir un seul film de toute la production française (sic !) de cette décennie, c'est assurément Visages d'enfants que je retiendrais... C'est le plus homogène, le plus égal, le
mieux équilibré, le seul qui soit encore aujourd'hui résolument moderne», écrit l'historien Jean Mitry en 1973.
À propos de VISAGES D’ENFANTS
Premier chef-d’œuvre incontestable de son auteur, Visages d’enfants marque aussi les débuts du cinéaste cosmopolite que deviendra Jacques Feyder, dont la carrière en zig-zag le conduira par la suite dans les studios de Paris, Vienne, Berlin, Munich, Hollywood et Londres. Considéré comme un de ses films les plus personnels, Visages d’enfants est pourtant né d’une commande : celle de deux producteurs lausannois, Dimitri Zoubaloff et Arthur Porchet, qui, en engageant l’auteur de l’Atlantide et Crainquebille, espèrent faire une oeuvre de portée internationale. Aussi,
Zoubaloff et Porchet sont-ils peut-être encouragés par les triomphes de deux films français qui depuis peu défraient la chronique cinématographique et qui ont pour cadre des montagnes enneigées : Jocelyn de Léon Poirier et surtout la Roue d’Abel Gance, qui passe des infernales gares de triages de Nice aux cimes purificatrices des Alpes.
Unique long-métrage dont Feyder signe seul le scénario, Visages d’enfants doit sans doute beaucoup de sa vérité psychologique à sa situation familiale d’alors et surtout à l'apport de son épouse et collaboratrice, Françoise Rosay. Elle n’est pas encore la grande vedette qu’elle deviendra
avec le cinéma parlant. D’ailleurs, comme le rapporte son premier biographe, Victor Bachy, le cinéaste n’écrit pas son scénario en Suisse mais dans l'appartement familial à Paris où sa femme vient récemment de donner naissance à leur deuxième fils. C’est d’ailleurs Françoise Rosay qui
travaillera aussi sur le tournage en tant qu'assistante. Et quand Feyder part pour Vienne pendant une quinzaine de jours négocier le contrat de son prochain film, elle le remplace au pied levé – elle dirige surtout les
raccords à Joinville.
L’autre collaborateur dont la contribution au film sera primordiale est le grand Léonce-Henri Burel. Chef opérateur attitré d’Abel Gance – notamment pour la Roue –, Burel a déjà travaillé pour Feyder sur Crainquebille dont les audaces techniques ont contribué à asseoir la renommée et la maîtrise de Feyder. Pour Visages d’enfants, Burel
(secondé par Paul Parguel) exalte la beauté rude des paysages valaisans et en fait un des protagonistes du drame, à l'instar des grands films suédois de Sjöstrom et Stiller. Feyder et Burel réussiront quelques prouesses techniques dont la scène de nuit éclairée uniquement par des
flambeaux, quand les villageois partent à la recherche de la petite fille perdue dans les neiges – ceci à une époque ou les scènes de nuits sont tournées de jour et ensuite teintées en bleu ou en vert lors du montage des copies. Encore plus surprenants sont les "points de vue" de
l'avalanche, où la caméra, semblant chevaucher le glacier même, dévale les flancs de la montagne.
La critique de l'époque a bien souligné cette authenticité de cadre. Pour l’Atlantide, déjà, Feyder n’avait-il pas refusé de tourner ses extérieurs en France où les paysages désertiques de Fontainebleau auraient pu faire l’affaire ! Feyder a tenu à partir pour le Sahara, sur les lieux mêmes
décrits par Pierre Benoît pour tourner ses extérieurs. Parti pris pratiquement inouï pour l’époque ou la location shooting n’est pas encore de mise.
Pour Visages d’enfants, pas question non plus de tricher. Feyder tout naturellement emmène sa troupe dans le Haut Valais, où sont tournés tous les extérieurs pendant le printemps et l'été de 1923. D’authentiques paysans, dont beaucoup n’ont jamais vu une caméra, ni même assisté à
une projection de film, composent la figuration, donnant un saisissant relief à des scènes telles que le cortège funèbre et la séquence des noces.
Ces scènes d’ailleurs sont tournées dans le village de Grimentz, où Feyder et Rosay reviendront près de 20 ans plus tard pour la réalisation d’Une femme disparaît. Seuls les intérieurs du chalet et la chapelle, enterrés sous l'avalanche, tout comme certains raccords, seront tournés en studio à Paris.
En dehors de la vérité du cadre, ce qui frappe, aujourd’hui encore, dans Visages d’enfants, c’est la modernité d’un regard aigu, dénué de toute sensiblerie, sur l’enfance malheureuse. Un jeune Valaisan de 10 ans reste
inconsolable après la mort de sa mère et sa douleur est avivée par le remariage de son père. Henri Fescourt a bien cerné l’importance du film quand il écrit dans la Foi et les montagnes : bien que les enfants occupent les écrans français dès l'avant-guerre, ce n’est qu’à titre de "poupées
divertissantes, de gentils pantins animés. L’idée ne venait pas de les étudier en tant que personnages doués d’âmes... Pour que le cinéma assigne à l'enfant une valeur humaine, il faudra attendre longtemps: les futurs Visages d’enfants et Gribiche de Jacques Feyder..."
Feyder donc tranche radicalement sur la mode de l'époque, friande de comédies ou de mélodrames enfantins le plus souvent appuyés sur des succès de librairie : c’est le cas pour des films tels Champi-Tortu, que Jacques de Baroncelli tourne en 1921 d’après le roman de Gaston Chereau. Feyder, lui, ose raconter une histoire plutôt sombre sans alibi
littéraire, sans relief comique. Pour ce faire, il a un atout de (petite) taille : Jean Forest. Forest, véritable gamin de Montmartre – il est né 9 Place du Tertre en 1912 et y habite encore lors de son engagement par Feyder – est déjà apparu dans Crainquebille dans un rôle de titi parisien et avait séduit par son naturel et sa sensibilité à fleur de peau. Ces qualités feront de lui l’un des enfants-vedettes du cinéma muet français – adulte, il
n’arrivera plus à s’imposer et se dirigera, grâce à sa belle voix grave, vers une longue carrière radiophonique. En face de Jean Forest, Arlette Peyran, autre étonnante découverte enfantine, est bouleversante en belle-soeur
détestée qui frôle la mort lors d’une avalanche. Côté adulte, Victor Vina, en père inconscient et fruste, campe un personnage "proche de ceux auxquels nous ont habitué les Scandinaves". (Cinémagazine) Mais le casting le plus audacieux est Rachel Devirys dans le rôle de la nouvelle
belle-mère, paysanne solide et aimante. Devirys était un ancien mannequin et donc jusqu’alors cantonnée dans des rôles mondains de coquettes et de vamps.
Si l’exemple des films suédois a été bien compris par Feyder lors du tournage de Visages d’enfants, l’influence de Gance et même de D. W. Griffith sont tout aussi sensibles. Les célèbres expériences de Gance avec le montage accéléré de la Roue exercent alors une influence certaine sur tous les grands cinéastes français de l’époque – en effet, la scène de montage rapide devient la tarte à la crème de la technique cinématographique des années 1923-25 et on en trouve des séquences virtuoses “à la Gance” dans des films aussi disparates que Kean (Volkoff,
1923) ou la Brière (Poirier, 1924). Mais c’est Feyder qui l’utilise le mieux, sans gratuité aucune, dans Visages d’enfants pour traduire le désarroi du jeune orphelin lors de l’enterrement de sa mère, où l’enfant, assailli par
des images de plus en plus insupportables qui défilent à toute vitesse, finit par s’évanouir dans les bras de son père. On peut voir l’influence de Griffith dans le dénouement de l’intrigue. Forest, accablé de remords pour avoir poussé sa belle-soeur vers la mort, se jette dans la rivière pour être sauvé de justesse par sa belle-mère
d’une mort certaine dans les rapides. Cette séquence fait irrésistiblement penser au chef-d’oeuvre de Griffith Way Down East (À travers l’orage), d’autant plus que ce dernier sort tardivement à Paris en 1922, soit quelques mois avant que Feyder s’attèle à la rédaction de son scénario.
Certains critiques ont vu dans ce happy end une concession commerciale, mais il faut convenir que rarement dénouement aura été aussi magistralement préparé et intégré – l'eau étant un des symboles récurrents et subtils de ce drame montagnard.
Film intimiste, film sans vedettes, Visages d’enfants est néanmoins une production coûteuse qui assoira la réputation de Jacques Feyder en tant que cinéaste prodigue. Déjà le triomphe de l’Atlantide n’a pas effacé dans l’esprit des producteurs les exigences du réalisateur qui ont fait de ce film le plus coûteux de la production française. Encore une fois, c’est le tournage en extérieurs et sur place qui augmente le budget – le tournage dans le Haut Valais, prévu pour deux mois, s’étire sur quatre puisque le soleil, imprévisible, se fait souvent attendre.
Des déboires d’ordres financiers mettent en péril le destin commercial du film. Soucieux d’assurer une meilleure diffusion à leurs films – à l’instar des Artistes Associés - Feyder et ses confrères Max Linder et René Hervil avaient créé un consortium, les Grands Films Indépendants. Mais un
désaccord survient entre Feyder et l’administrateur à la suite duquel les bobines impressionnées de Visages d’enfants seront mises sous séquestre.
En fait, Feyder doit fa attendre un an – pendant lequel il tourne l’Image à Vienne pour la Vita-Film – avant d’achever son montage. Présenté en janvier 1925, Visages d’enfants sort enfin en mars de la même année, salué comme un film charnière par la critique et boudé aussitôt par le public, qui, semble-t-il, n’accepte pas l’âpreté psychologique qui en fait aujourd’hui un des chef d’oeuvres du cinéma touchant au monde de l’enfance.
Lenny BORGER
NOTES SUR VISAGES D’ENFANTS,
JACQUES FEYDER, 1895, H. S., Octobre 1998, p. 67-72
Tous les articles cités sont extraits du dossier de presse établi par Jacques Poitrat à l'occasion de la diffusion du film sur Arte.
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C'est le lundi 23 janvier 2006, à l'issue des quatre séances de l'année 2005, qu'a eu lieu la cérémonie de remise des prix du "Goût du court 2005".
La soirée a commencé avec une sorte de concert expérimental. Trois élèves de la classe de composition de musique de film du Conservatoire Maurice Ravel de Levallois-Perret (animée par Tiziana de Carolis) ont planché sur un film d'animation en phase de post-production, "Même en rêve", réalisé par Alice Taylor. Ils ont composé trois musiques différentes pour ce film, et ces trois musiques ont été interprétées en direct par un orchestre constitué de dix musiciens, tous professeurs au Conservatoire de Levallois, et dirigés par Olivier Holt. Si l'on considère que toute l'opération a été montée en trois mois à peine, on comprend qu'il s'agissait là d'un petit exploit dans son genre !
Après cette passionnante introduction musicale, la cérémonie de remise des prix proprement dite a pu commencer. Jean-Jacques Schpoliansky a passé sans plus attendre la parole à Francis Gavelle, l'animateur de la soirée. Place au Prix de la meilleure musique originale ! Avant d'annoncer le lauréat 2005, Charlie Vallonne, représentant de l'UCMF, a tenu à attribuer une mention spéciale à Jean-François Cavro pour la création sonore du film de Christophe Gautry, "Onchocercose". Anne Van den Abbeel, de la SACEM, est ensuite montée sur scène pour proclamer le vainqueur de l'édition 2005 : Thierry Malet, auteur de la musique originale du film d'animation de Cédric Babouche "Imago". Les deux films primés ont été projetés.
Pour annoncer le Prix du public, les représentants des partenaires associés (MMP-Audit, Titra Film, LTC) sont à leur tout montés sur scène. La mention spéciale est attribuée à deux films ex-aequo : "Kitchen" d'Alice Winocour et "L'Age de raison", de Myriam Aziza. Enfin, le Grand Prix 2005, très attendu : "Asphalte", de Pierre Meunier. En dehors de Myriam Aziza, retenue sur un tournage en Israël, tous les lauréats étaient présents pour cette belle soirée, qui s'est conclue par la projection des trois films primés.
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Familles à vendre : avant-première en présence de Pavel Lounguine
24 janvier |
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Le rêve de retrouver un vieil oncle en Amérique, tout le monde l'a fait, mais retrouver ses ancêtres, ses vraies racines, cela peut prendre une vie. Alors s'adresser à une agence spécialisée... quoi de plus normal pour Baruk, Andrew, Irène ou Samuel, qui vivent aux quatre coins du monde depuis deux générations...
Le nouveau film de Pavel Lounguine, "Familles à vendre", était proposé en avant-première au Balzac, mardi 24 janvier à 20h30, en présence du réalisateur.
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En marge de la Coupe du Monde de Football 2006, qui se déroulera en Allemagne au mois de juin, le Goethe-Institut a proposé au Balzac trois films récents sur le thème du football :
Mardi 24 janvier
Das Wunder von Bern de Sönke Wortmann, Allemagne, 2003, 118 min.
4 Juillet 1954 : l’Allemagne est en finale de la Coupe du Monde. Un événement vu en grande partie par un petit garçon. La victoire de l’équipe nationale allemande lui permet de se rapprocher de son père, rentré de captivité en Russie, et signifie, pour l’Allemagne, le moment de la renaissance d’une nation. Sönke Wortmann, né en 1959, nous parle d’un temps où tout était encore possible pour le football.
Jeudi 26 janvier
Aus der Tiefe des Raums de Gil Mehnert, Allemagne, 2004, 88 min.
Hans Günter, jeune peintre en carrosserie, veut gagner le championnat ouest-allemand de Tipp-Kick. Pourtant, après une nuit torride avec une jeune journaliste, il fait tomber l’un de ses joueurs dans la baignoire, remplie d’une mixture de lessive et de révélateur de photo. Le petit personnage se transforme en un joueur de foot en chair et en os, qui va devenir l’une des stars des années 1970. Aus der Tiefe des Raums, comédie un peu farfelue sur le foot, rappelle Günter Netzer, la première idole allemande du ballon rond.
Vendredi 27 janvier
One Day in Europe de Hannes Stöhr, Allemagne/Espagne, 2004, 93 min.
Quel événement, s’est demandé le cinéaste Hannes Stöhr, pourrait à la fois être vécu avec la même passion dans l’Europe entière et suffisamment présent dans des lieux éloignés les uns des autres pour suggérer, sans grands moyens, une impression de simultanéité ? Une seule réponse possible : un grand match de football. Seule une finale de la Ligue des champions est capable de tenir le continent en haleine. Autour de cette finale, Hannes Stöhr construit quatre épisodes : des « jeux de groupe » qui ont moins à voir avec le foot qu’avec les contradictions entre les matchs à domicile et à l’extérieur.
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Hommage à Henning Mankell : Comedia Infantil
On a tous frémi en lisant les aventures du policier suédois Kurt Wallander. Savez-vous que l’auteur de ces romans policiers très populaires écrit aussi des pièces et des scénarios ?
« Les Antilopes », sa dernière pièce, était présentée au Théâtre du Rond-Point du 17 janvier au 18 février, dans une mise en scène de Jean-Pierre Vincent. « Je laisse l'Afrique ramper sur le seuil d'une maison au confort standard européen. On sait tout de la manière dont les africains meurent et rien de la manière dont ils vivent. »
En parallèle, le Balzac a présenté un film réalisé par Solveig Nordlund, d’après un scénario d’Henning Mankell : « Comedia Infantil ».
Synopsis
La vie de Nélio, un jeune mozambicain, est bouleversée par la guerre. Une nuit, des terroristes attaquent son village et déciment sa famille. Il réussit à s'échapper d'un camp d'entraînement pour enfants-soldats et gagne la capitale épargnée par la guerre...
Festivals / Prix :
Prix du Meilleur Film de Fiction de la Presse Etrangère au Festival du Film de Figueira da Foz 1998
Prix Spécial, Festival Cannes Junior 1999
Mention Spéciale, Festival Ciné Junior 1999
« Comedia infantil » représente le versant africain de l'œuvre de Henning Mankell. Celui-ci partage son temps entre la Suède et Maputo, la capitale du Mozambique où il dirige le théâtre Avenida. Il s'y occupe aussi activement d'un projet baptisé Memory Books et qui permet à des malades du sida de laisser un témoignage écrit de leur vie à l'intention de leurs enfants. Le héros de « Comedia infantil » ne procède pas autrement... Une fable poignante qui pose toujours la même question, celle qui hante tous les livres de Mankell : pourquoi tant de souffrances inutiles de par le monde et que peut faire chacun d'entre nous pour tenter d'y remédier ? (Gérard Meudal, Le Monde, 18/04/2003)
Article paru dans "Africultures"
On pouvait craindre le pire : un film réalisé par une Occidentale sur les enfants des rues au Mozambique d’après le roman d’un auteur à succès suédois. La surprise est d’autant plus grande : Comédia infanti, qui laisse l’enfant Nelio raconter sa dramatique histoire dans un Mozambique en guerre, est attachant sans verser dans le sentimentalisme, magique sans être niais, engagé sans brandir de pancarte et beau sans carte-postale. Tout tient bien sûr dans la manière de traiter le sujet. On retrouve dans cette écriture cinématographique quelque chose de Marguerite Duras : des plans lacunaires et incisifs centrés sur des détails signifiants, une stylisation générale évitant systématiquement tout effet esthétisant, et en définitive un étonnement ménagé au spectateur à chaque image. Un enfant raconte son histoire mais c’est d’une réécriture qu’il s’agit. Une distance littéraire (il réfléchit ce qu’il vit) vient renforcer une distance théâtrale (il rejoue son histoire pour finalement déboucher sur une scène de théâtre). Si bien que le réalisme des détails donne paradoxalement naissance à une atmosphère irréelle, où la magie trouve une place toute naturelle. Cela n’empêche pas l’identification mais nous dispense des larmes, car l’émotion ressentie ne provient pas d’une peur de ce qui nous arriverait si on était à la place de l’enfant mais davantage du réveil en soi d’une compréhension sensible du cycle de la vie et de la mort , du drame de la guerre, de la magie de la vie.
On retrouve la subtilité développée dans Kirikou la sorcière de Michel Ocelot et l’on peut souhaiter au film le même succès tant chez les jeunes que chez les adultes. Il n’y a pas de hasard : tout comme Ocelot a puisé dans son enfance guinéenne, Henning Mankell, l’auteur du livre dont est tiré le film, vit au Mozambique où il dirige le Théâtre Avenida qui sert de décor au film. La réalisatrice vit elle-même entre Portugal et Suède et l’on retrouve dans le film certaines obsessions de la culture portugaise (culture coloniale : il appartiendrait à un auteur mozambicain d’en déceler les ambiguïtés) comme l’inscription de la violence dans le cycle de la vie ou la recherche d’un monde spirituel intermédiaire. Aux soldats portant des masques de mort qui vont jusqu’à écraser un enfant dans un mortier s’oppose une femme-lézard qui sauve et initie à la fois. Le film devient ainsi une série d’étapes initiatiques où l’enfant Nelio engrange les expériences lui permettant d’affirmer les valeurs de vie qui permettront à cette société de sortir de la guerre. Comme dans le final du magnifique Mortu Nega (Ceux dont la mort n’a pas voulu) du Bissau-Guinéen Flora Gomes, une rencontre est proposée entre les morts et les vivants pour pouvoir danser sur la scène du théâtre de la vie. Le boulanger, qui a écouté durant tout le film l’histoire de Nelio, peut alors généreusement offrir ses croissants aux enfants des rues et quitter son état de soumission pour partir sur le chemin de l’autonomie.
Olivier Barlet
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Le film d'André Sauvage était présenté en ciné-concert, avec le pianiste Benjamin Moussay.
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César 2005 : tous les films au Balzac !
Du 2 au 14 février 2006 |
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C’était la dernière ligne droite avant la cérémonie : les membres de l’Académie des César sont invités à voter pour désigner les gagnants de l’année 2005 dans toutes les catégories. Les quelque trente films qui restaient en compétition étaient tous projetés au Balzac - une fois chacun - entre le 2 et le 14 février. Et pour la première fois, ces séances étaient ouvertes au public.
Jeudi 2 février
12h Courts métrages : Sous le bleu, de David
Oelhoffen ; After Shave, de Hany Tamba ;
Obras, de Hendrick Dusollier ; La Peur petit chasseur, de Laurent Achard.
14h A History of Violence, de David Cronenberg
Vendredi 3 février
9h30 Match Point, de Woody Allen
12h Backstage, d'Emmanuelle Bercot
14h Palais Royal !, de Valérie Lemercier
Samedi 4 février
10h Les Poupées russes, de Cédric Klapisch
12h La Marche de l'empereur, de Luc Jacquet
14h De battre mon cœur s'est arrêté, de Jacques
Audiard
Dimanche 5 février
10h Le Promeneur du Champ de Mars, de Robert Guédiguian
12h Je ne suis pas là pour être aimé, de Stéphane Brizé
14h Le petit lieutenant, de Xavier Beauvois
Lundi 6 février
12h Anthony Zimmer, de Jérôme Salle
14h Tu marcheras sur l'eau, de Eytan Fox
Mardi 7 février
11h Les Amants réguliers, de Philippe Garrel
14h Il ne faut jurer de rien !, de Eric Civanyan
Mercredi 8 février
11h Lemming, de Dominik Moll
13h30 Mar Adentro, d'Alejandro Amenabar
Jeudi 9 février
12h Le Cauchemar de Darwin, de Hubert Sauper
14h Saint Jacques… La Mecque, de Coline Serreau
Vendredi 10 février
9h30 Million Dollar Baby, de Clint Eastwood
12h Le Couperet, de Costa-Gavras
14h Douches froides, d'Antony Cordier
Samedi 11 février
10h Caché, de Michael Haneke
12h Joyeux Noël, de Christian Carion
14h L'Enfant, de Luc et Jean-Pierre Dardenne
Dimanche 12 février
9h30 Va, vis et deviens, de Radu Mihaileanu
12h Entre ses mains, de Anne Fontaine
14h Gabrielle, de Patrice Chéreau
Lundi 13 février
12h Les Ames grises, de Yves Angelo
14h Zim and co, de Pierre Jolivet
Mardi 14 février
12h La petite Jérusalem, de Karin Albou
14h Ma vie en l'air, de Rémi Bezançon
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Pour la Saint-Valentin, nous avons programmé en avant-première le nouveau film de Danièle Thompson, "Fauteuils d'Orchestre", avec un casting prestigieux : Valérie Lemercier, Albert Dupontel, Claude Brasseur, Cécile de France, Laura Morante, Dani... La salle était archi bondée, et les spectateurs, membres du Club des amis du Balzac, sont sortis enchantés, d'autant plus qu'Aquarelle offrait à chaque dame une rose à la sortie !
En première partie de séance, nous avons eu le plaisir d'accueillir un jeune pianiste virtuose, Hao Duan-Duan, venu de Chine, qui a interprété des oeuvres de Chopin, Debussy et Liszt.
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Le film d'Alberto Cavalcanti était accompagné au piano solo par Giovanni Mirabassi.
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Le premier rendez-vous courts métrages de l'année 2006 a eu lieu samedi 25 février, à partir de 10h.
Amélie, célibataire, s’abîme dans les méandres de son âme,
Mira, lycéenne, traque une ombre qui se nourrit de sa peur de grandir,
Bruno, trentenaire, saisit les lueurs d’amour à l’aide d’une caméra DV,
Elise, en proie au chagrin, arpente les rues de Paris et évite de succomber,
Paul, comédien, raconte des histoires de son existence près ou loin des planches,
Docu animé ou fictions, des fragments de “nos vies heureuses”.
Francis Gavelle
Programmateur de la matinée
Après le brunch offert par Starbucks Coffee, les films suivants ont été montrés :
Mademoiselle Y, d’Hélène Fillières
Sous mon lit, de Jihane Chouaib
La petite flamme, d’Elizabeth Marre & Olivier Pont
Fais de beaux rêves, de Marilyne Canto
Paul, de Cécile Rousset
A l'issue du débat avec les réalisateurs (tous présents sauf Hélène Fillières, retenue sur un tournage), le public a voté pour désigner ses films favoris. Sont arrivés en tête : La petite flamme, Fais de beaux rêves et Paul (ex-aequo).
Remerciements :
Agence du Court Métrage, Tabo Tabo Films, Paraiso Production Diffusion, Les Films des Tournelles, Les Films de la Croisade, Les Films Sauvages.
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Au programme de la séance de février :
SUPERMAN IN BULLETEERS
Usa 1942
DESSIN ANIME
Série : SUPERMAN
Production : FLEISCHER STUDIOS
Réalisation : Dave FLEISCHER
Trois hommes détruisent le quartier général de la police, et tentent de soumettre la ville à l'aide d'une voiture qui détruit tout sur son passage.
Sonore Couleur 8'01
SMILE PLEASE (AVEC LE SOURIRE ou CHEZ LE PHOTOGRAPHE)
Usa 1924
BURLESQUE
Série : HARRY LANGDON
Production : Mack SENNETT - PATHE
Réalisation : Roy DEL RUTH
Avec : Harry LANGDON, Jackie LUCAS, Alberta VAUGHAN, Jack COOPER, Madeline HURLOCK, Tiny WARD, Andy CLYDE, Louise CARVER, Billy ARMSTRONG, Gordon LEWIS, le chien Cameo
Dans son studio de photographe, Harry doit photographier une famille dont le petit dernier est une vraie terreur.
Muet N & B 6’35
LE REVE DES MARMITONS
France 1908
SCENE A TRUCS
Production : PATHE
Réalisation : Segundo de CHOMON
Dans la cuisine d'un château médiéval, cuisiniers et marmitons s'endorment. C'est alors que de mystérieuses mains se mettent à couper choux, carottes et autres légumes.
Muet N & B 6'48
JULIE CUISINIER MILITAIRE
France 1911
COMIQUE
Production : FILMS DES AUTEURS
Un bidasse se fait remplacer par son amie Julie, pour un concours de cuisiniers militaires. Pour le meilleur et pour le rire.
Muet N & B 4'34
SHANGHAIED (CHARLOT MARIN)
Usa 1915
Burlesque
Série : CHARLES CHAPLIN - 2 Essanay
Production : ESSANAY - GENERAL FILM Co.
Réalisation : Charles CHAPLIN
Avec : Charles CHAPLIN, Edna PURVIANCE, Wesley RUGGLES (l’armateur), Bud JAMISON (le costaud)
Charlot est assistant du cuisinier sur un bateau bourré de dynamite et de méchants. Cela donne une traversée mouvementée et délirante.
Muet N & B 27'22
THE EXTRA QUICK LUNCH (GRILL ROOM EXPRESS)
Usa 1917
DESSIN ANIME
Série : CHARLEY BOWERS
Production : BUD FISHER PRODUCTIONS
Réalisation : Bud FISHER
Avec : Mutt and Jeff
Mutt and Jeff, garçons de restaurant, mettent au point une méthode ultra-rapide pour satisfaire leurs clients.
Muet N & B 5'34
Jacques Cambra était accompagné au saxophone par Stéphane Routtier.
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La NFC... trois lettres pleines de mystères qui cachent pourtant un Grand événement parisien à ne rater sous aucun prétexte ! Vous en rêviez ? La facette cachée du Septième Art, le monde du court-métrage, se révèle pour vous.
Mais qu'est-ce que la NFC ? Pour ceux qui ne sont pas encore au courant, la NFC est "La Nuit du Film Court". Cette année, pour sa Septième édition, elle se déroule le Vendredi 3 Mars 2006 au cinéma Le Balzac (Métro George V ou Etoile, à proximité des Champs Elysées). La NFC propose aux spectateurs de toute la capitale un large éventail de courts-métrages judicieusement répartis en blocs d'une heure environ et ce, pendant toute la nuit ! Tout le plaisir du cinéma concentré en une nuit, croyez-le, personne ne reste indifférent ! Cette année encore, la NFC vous fera profiter de films courts poignants, émouvants, surprenants. Faites votre choix parmi les blocs proposés et modelez votre soirée en jonglant entre les différentes salles. Vous passerez ainsi une soirée parfaite et inoubliable.
Entre deux blocs de courts-métrages, un espace détente est mis à votre disposition et de nombreuses surprises et animations (rencontre réalisateurs, démonstration d'effets spéciaux, exposition de Story-Boards, etc.) vous y
attendent dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Un choix varié de boissons vous est proposé au bar et permettra à tous de se désaltérer.
De plus, la Nuit du Film Court soutient l'action d'Amnesty International - et ce, depuis la première édition - en lui reversant tous les bénéfices de la soirée.
Alors, vous vous demandez encore ce que vous allez faire le Vendredi 3 Mars 2006 au soir ? Ferez-vous partie de ces privilégiés qui assisteront à « La Nuit Du Film Court » au cinéma Le Balzac ?
Préparez vos emplois du temps dès maintenant et... Venez nombreux !
Horaires : de 22h30 à l'aube
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Une belle séance encore une fois. Jacques Cambra était accompagné pour le dernier film de la matinée du batteur Aidje Tafial.
SUPERMAN IN THE MAGNETIC TELESCOPE
Usa 1942
DESSIN ANIME
Série : SUPERMAN
Production : FLEISCHER STUDIOS
Réalisation : Dave FLEISCHER
Un savant fou capture l'énergie des étoiles à l'aide d'un télescope magnétique. Des boules de feu s'abattent sur la ville...
Sonore Couleur 7'30
THE PALEFACE (MALEC CHEZ LES INDIENS)
Usa 1921
Burlesque
Série : BUSTER KEATON
Production : COMIQUE FILMS / FIRST NATIONAL
Réalisation : Buster KEATON, Eddie CLINE
Avec : Buster KEATON
Buster se retrouve malgré lui sur le territoire d'indiens sur le point d'être dépossédés de leurs terres par de cupides visages pâles. Comment Buster va-t-il se faire accepter de la tribu et conquérir le coeur de la belle squaw ?
Muet N & B 22'23
LE BATON DU POLICEMAN
France 1910
COMIQUE
Production : LUX
Un policeman se lance à la poursuite de son bâton qui a pris vie, dans une folle poursuite.
Muet N & B 5'10
A MAN ABOUT TOWN (SUIVONS LA PISTE)
Usa 1923
Burlesque
Série : STAN LAUREL
Production : HAL ROACH STUDIOS / PATHE EXCHANGE RELEASE
Réalisation : George JESKE, Clarence HENNECKE
Avec : Stan LAUREL, James FINLAYSON, Katherine GRANT, Charles STEVENSON, George ROWE, Mark JONES
Stan qui ne connaît pas la ville, suit une femme qui doit se rendre au même endroit que lui. Un détective le repère, pensant qu'il s'agit d'un maniaque.
Muet N & B 12'18
LE PECHEUR DE PERLES
France 1907
FEERIE
Production : PATHE
Réalisation : Ferdinand ZECCA
Un pêcheur s'endort au bord de la mer. Une fée et deux sirènes apparaissent. Le pêcheur se réveille et leur demande l'autorisation de visiter leur domaine...
Muet Couleur 7'32
FARMERETTE
Usa 1932
DESSIN ANIME
Production : VAN BEUREN
Réalisation : John FOSTER
Une chatte à la silhouette émoustillante, qui n’est pas sans rappeler Betty Boop, se présente au poste de fermière. Grâce à ses charmes et à ses chansons, les animaux de la ferme juqu’alors assoupis reprennent avec entrain leurs occupations.
Sonore N & B 5'25
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Le 25 mars, c’était rouge !
Après « bleu » en 2003 et « noir & blanc » en 2004, les Excellents Cinémas de Paris ont récidivé en 2006 et organisé un itinéraire « rouge » samedi 25 mars : un voyage cinématographique et gastronomique d’une journée entière avec escale dans cinq cinémas indépendants de la capitale, auquel se sont prêtés de fort bonne grâce 180 marathoniens plutôt motivés et ravis de l’aventure...
Tout a commencé au Rex dès 10 heures, avec un petit-déjeuner offert par Starbucks Coffee (une boutique vient d’ouvrir à deux pas du cinéma), suivi de la projection en avant-première d’une comédie très drôle signée Christian Vincent : "Quatre étoiles" (sortie le 3 mai).
Après le Rex, direction le Grand Action, où la nouvelle directrice Isabelle Gibbal-Hardy a décliné à sa façon le thème du vin rouge : cocktail orchestré par L’Intendance suivra, dégustation de vin rouge offert par les Vignerons Franciliens Réunis et la Confédération Française des Vins de Pays puis projection du film d’Alexander Payne, "Sideways" (un voyage au cœur de la Napa Valley et un vrai dilemme : pinot ou cabernet ?).
On reste rive gauche pour la suite du parcours. A l’Arlequin, Sophie Dulac accueille ses invités avec un goûter et des cadeaux Guerlain (rouge à lèvres pour les dames, parfum Habit Rouge pour les messieurs). Et c’est la deuxième avant-première de la journée : "C.R.A.Z.Y", de Jean-Marc Vallée, le film événement qui a fait deux millions d’entrées au Canada et que nous attendons de pied ferme sur nos écrans pour le début du mois de mai.
Avant-première encore, au Club de l’Etoile, avec le film d’Ilan Duran-Cohen, "Les Amants du Flore" : la HD au service d’une évocation très réussie du couple mythique Sartre-Beauvoir. Le film était précédé d’un parcours de dégustation « rouge » concocté par Christian, le chef du restaurant Sam Pepper.
Fin de soirée (il était près de 23 heures !) au Balzac. Très inspirés par le thème du rouge, les équipes de Lenôtre ont préparé pour chaque invité une petite assiette avec cinq pâtisseries différentes à base de fruits rouges - le tout servi avec une coupe de champagne. Pour terminer le voyage sur une note légère, nous avons ensuite proposé deux moyens métrages hilarants de Charles Chaplin ("Une heure du matin" et "Charlot en cure") accompagnés en direct par Roch Havet au piano et Aidje Taffial à la batterie. Glaces Ben&Jerry’s offertes à l’entracte et digestif (Château de Ravignan) pour ceux qui avaient encore une petite soif à la sortie (il y en avait !). Il était minuit passé...
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L'action se situe à l'Opéra de Paris dans les années 1880. Quand la principale chanteuse de l'opéra Hannibal manque de se faire tuer (par un fantôme?), on la remplace par Christine Daaé. Cette jeune chanteuse prend des cours avec le mystérieux "Ange de la Musique"... Derrière ce nom se cache en fait le fantôme de l'Opéra, un génie, défiguré et féru de musique qui hante le palais Garnier. Ce compositeur trouve en Christine son inspiration et manipulera tous les acteurs de l'Opéra pour la mettre en valeur. Quand il s'aperçoit que Christine est éprise de Raoul, la fureur s'empare de lui: il leur déclare alors la guerre, kidnappe Christine et envisage le meurtre de Raoul.
Le film, entièrement restauré par Lobster avec des parties en couleur, était présenté et accompagné au piano par Serge Bromberg.
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Jacques Cambra était accompagné d'Aidje Tafial (batterie) pour accompagner les films de la matinée :
SUPERMAN IN ELECTRIC EARTHQUAKE
Usa 1942
DESSIN ANIME
Production : FLEISCHER STUDIOS
Réalisation : Dave FLEISCHER
Un ingénieur diabolique provoque un tremblement de terre électrique, détruisant une partie de la ville et semant la panique chez les habitants.
Sonore Couleur 8'33
THE CURE (CHARLOT FAIT UNE CURE)
Usa 1917
Burlesque
Production : MUTUAL
Réalisation : Charles CHAPLIN
Avec : Charles CHAPLIN, Edna PURVIANCE
Charlot fait retraite dans une station thermale.
Muet N & B 23'49
LES OEUFS DE PAQUES
France 1907
SCENE A TRUCS
Production : PATHE
Réalisation : Segundo de CHOMON
Avec : Julienne MATHIEU
Couleur 2'20
LE POIL A GRATTER
France 1907
COMIQUE
Production : PATHE
Un petit garçon espiègle et farceur saupoudre les passants avec du poil à gratter.
N & B 6'59
YES, YES, NANETTE
Usa 1925
Burlesque
Production : HAL ROACH - PATHE EXCHANGE
Réalisation : Stan LAUREL, Clarence HENNECKE
Avec : James FINLAYSON, Oliver HARDY, Pete The Dog
Un mari abruti débarque dans sa belle-famille. Les membres de celle-ci se révèlent quelque peu spéciaux...
Muet N & B 10'46
APRIL MAZE
DESSIN ANIME
Félix le chat et ses chatons partent en pique nique, mais le mauvais temps s’en mêle.
5'20
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Affligé d’un long nez, Cyrano est désespérément amoureux de Roxanne. Mais celle-ci lui préfère le beau Christian, maladroit avec les femmes...
La première adaptation au cinéma de la célèbre pièce de Edmond Rostand, dans une réalisation signée Augusto Genina (1923). Accompagnement musical : Carte blanche à Roch Havet.
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Ciné-concert exceptionnel, dans le cadre des rendez-vous de l'Enfance de l'Art : "Juve contre Fantomas", deuxième volet des aventures de Fantomas réalisées par Louis Feuillade en 1913. Avec un accueil petit-déjeuner avant le film.
Accompagnement musical : Jacques Cambra (piano) / Aidje Tafial (batterie)
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La veille de la sortie nationale du film, les membres du club des amis du Balzac ont pu découvrir en avant-première le film qui a fait l'événement au Canada avant de débarquer en France : C.R.A.Z.Y, de Jean-Marc Vallée.
Canada oblige, la projection a été précédée d'un court métrage sélectionné par l'Agence du Court Métrage : "L'Homme sans ombre", de Georges Schwitzgebel. Et d'un petit montage réalisé à partir d'images tournées lors de la venue de toute l'équipe de C.R.A.Z.Y au Balzac une semaine plus tôt, à l'occasion de la tournée promotionnelle en France...
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C.R.A.Z.Y, le film événement qui a fait près d’un million d’entrées au Québec et vient de rafler la quasi-totalité des Jutras (l’équivalent québécois des Oscars), est sorti en France le 3 mai.
Pour fêter l'événement, le Balzac a proposé, du 10 au 14 mai, 5 concerts exceptionnels en première partie de séance avec le Big Band des Universités de Paris : vingt musiciens sur la scène du Balzac ! Enorme succès, tant du film que du Big Band. Ambiance de fête au Balzac cinq soirs de suite...
Créé à l'initiative de l'association Orchestre et Choeur des Universités de Paris (OCUP), en partenariat avec la Cité Internationale Universitaire de Paris, le Big Band des Universités de Paris est dirigé par Thierry Lalo depuis son lancement en septembre 2004
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Bonbons, pop corn, chocolats…
C’était la première Nuit des Omnivores !
De 22 heures à 6 heures du matin, la cuisine a fait son cinéma au Balzac.
A voir : Projection non stop des meilleurs films, documentaires et émissions consacrés à la cuisine.
A grignoter : le panier de l’ouvreuse, bien sûr !... mais réinterprété avec humour et créativité par une dizaine de grands chefs issus du Carnet de Route Omnivore.
A siroter : les vins naturels de l’association Sève
Omnivore, les Editions de l’Epure et Cuisine.TV étaient associés au célèbre cinéma Le Balzac à Paris pour créer la première Nuit des Omnivores : une rétrospective des meilleurs programmes de télé et de cinéma consacrés à la cuisine en France mais aussi dans le monde entier.
La sélection des meilleurs films, documentaires, recettes filmées et portraits était accompagnée de démonstrations sur scène et de dégustations autour de l’idée de l’éternel panier de l’ouvreuse. Réalisateurs et chefs sont venus raconter le tournage des documentaires proposés durant cette nuit exceptionnelle.
> Sur les écrans…
Émissions cultes
Des années 50 à nos jours, les équipes de Cuisine.tv ont sélectionné parmi des centaines d’heures de programmes les meilleurs moments des émissions culinaires. En France où à l’étranger, que nous disent-elles de nos manières de faire la cuisine et de manger ? Un tour d’horizon savoureux de notre imaginaire gustatif.
Films
Proposée par le Balzac, place à la fiction avec trois visages de la cuisine au cinéma, aussi contrastés qu’inattendus : Vision tricolore avec le « Petit Marguery » de Laurent Bénégui, sepia avec « Chère Martha » de Sandra Netteldeck et multicolore avec l’exceptionnel « Salé-Sucré » de Ang Lee.
Entretiens avec
Bruno Sevaistre, réalisateur et Jean-François Piège, chef des cuisines du Crillon. Les deux hommes se sont croisés en 2004 pour un premier documentaire « Alain Ducasse au Plaza Athénée » avant que Sevaistre ne consacre un long portrait au jeune chef intitulé « Histoire de cuisine ». La Nuit des Omnivores présente ces films et donne la parole aux protagonistes.
Frédéric Laffont. Le documentariste a consacré un long portrait à Bernard Pacaud, le grand chef de l’Ambroisie. Il vient nous expliquer la rencontre et les conditions dans lesquelles se sont déroulées le tournage de ce film poignant sur la passion d’un chef.
Portraits de la Jeune cuisine
En 2002, la chaîne Cuisine.TV initiait une série de portraits autour de la nouvelle génération de chefs révélée depuis par le journal Omnivore. Le montage bout-à-bout des ces films de 26 minutes dresse le portrait énergique d’une génération qui s’annonce tout naturellement comme la relève des plus grands. Les jeunes chefs de Générations.C (association qui les représente) seront de la fête, en chair, en os… et en plats !
> Dans le panier de l’ouvreuse…
S’amuser avec la cuisine. La faire sérieusement sans se prendre au sérieux pour donner le maximum de plaisir. Pour les participants de cette première Nuit des Omnivores, la brigade hétéroclite de la Jeune cuisine détourne donc le panier de l’ouvreuse. Créant des sodas à partir de fruits et légumes frais, inventant de nouvelles saveurs aux bonbons, détournant le pop-corn pour en faire un produit chic ou choc… Bref l’imagination prend le pouvoir pour des dégustations qui ne s’achèveront qu’à l’aube.
Voici la brigade exceptionnelle* du Balzac :
Soda de fruits et légumes par Générations.C
« Bonbons » par Gilles Choukroun (Angl’Opéra, Paris)
« Esquimau » par Flora Mikula (Flora, Paris)
« Choupa Chups » par Arnaud Lallement (L’Assiette Champenoise, Reims)
« Nutella » par Cyril Lignac (Le Quinzième, Paris)
« Pop-corn » par Jean-François Piège (Les Ambassadeurs, Paris)
« A emporter » par Be (Alain Ducasse)
Fin de nuit surprise par Pascal Barbot (L’Astrance, Barbot)
Viennoiseries de Poujauran (Paris)
Vins : sélection de vins naturels avec l’association Sève. Dégustation en présence des vignerons.
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Ciné-concert : La Chatte des montagnes, d'Enst Lubitsch
DImanche 21 mai |
>>> en savoir + |
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La séance était présentée par Jacques Cambra, et le film accompagné en direct par Aidje Tafial (batterie). Copie : Fondation Murnau (Allemagne).
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Le Balzac a présenté une exposition de photographies signées Stéphane Korvin : "Rues de Chine".
« Au ciel il y a le paradis,
sur terre il y a Hangzhou et Suzhou »
Marco Polo.
Dans le périple qui nous mène de Shanghai à Pékin, Suzhou, la Venise chinoise, se dresse et interpelle.
Les premiers regards cherchent, sont en quête de la fascination exercée autrefois par cette ville sur le voyageur vénitien, l'espoir d'un paradis tant de fois imaginé.
Puis Suzhou se livre, très lentement.
Hors de tous les codes habituels, nous la découvrons, par bribes, par images. Au fil des rencontres fortuites, seuls gestes et regards constituent les ultimes ressorts de l'envie de communiquer avec l'inconnu.
La rue.
L’incompréhension.
Chalands et marchands échangent de longues tirades rauques, ne cessant de rappeler le statut d’étranger à celui qui se perd dans les Hutongs.
Pourtant, paradoxalement, Suzhou et ses habitants nous invitent dans leur intimité : la rue.
Dans toutes les villes chinoises, la rue est au cœur de la vie. On y travaille, mange, discute, joue aux dominos, dort, boit du thé… et s’égrènent ici les heures, les jours et les nuits.
Dans cet espace commun où la vie s'étale, se crée alors avec l'étranger de passage un lien, tenu, chétif, qui se soutient du besoin de se découvrir les uns et les autres, avec une curiosité retenue, une sollicitude bienveillante.
Ces photos retracent certaines de ces rencontres, dans une ville qui semble s’engager à reculons dans la voie de la modernité.
Elles racontent des histoires de rues, où les vies se croisent, parfois quelques secondes, parfois pendant des générations.
Elles veulent surtout montrer une Chine très loin des stéréotypes, entre rizières et nouveaux riches.
Elles retracent cette sensation de passage qui nous anime, mais aussi ce quotidien simple qui fait des rues de Chine des lieux pleins de caractère, nous rappelant que le paradis sur terre c’est bien l’Autre.
Photographies & Texte : Stéphane Korvin
Tirages carbone sur papier fineart : Milan & Stéphane Korvin
Pour contacter Stéphane Korvin : 06 64 76 35 17
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" C’est le printemps.
Les garçons regardent les filles ; les femmes parlent des hommes.
Premiers émois, obsessions freudiennes. Art érotique japonais, balades italiennes en vespa. Gainsbourg, soins du visage, au bout des doigts…
- C’est le printemps : un joyeux murmure se répand dans les salles obscures."
Francis Gavelle, programmateur
Les films suivants ont été projetés, en présence de tous les réalisateurs :
Première séance, de Louis-Do de Lencquesaing
Mon meilleur ami, de Stéphane Granata
La Leçon de guitare, de Martin Rit
Même en rêve, d’Alice Taylor
L’Isle, de Chiara Malta
Rachel, de Frédéric Mermoud
Deux filles, de Lola Doillon
A l'issue du débat, le public a voté pour désigner ses deux films favoris. Sont arrivés en tête :
La Leçon de guitare
Mon meilleur ami
Ces deux films sont donc sélectionnés pour le "prix du public 2006" et participeront au vote final début 2007.
Remerciements : Agence du court métrage, Zoé et Cie, le GREC, 4A4 Productions, Sunday Morning Productions, Caïmans Productions, Chiara Malta, Tabo Tabo Films, Ce qui me meut.
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Dernière séance Pochette Surprise de la saison, avec Jacques Cambra (piano, animation) et Aidje Tafial (batterie).
Les films programmés :
SUPERMAN IN TERROR OF MIDWAY
Usa 1942
DESSIN ANIME
Production : FLEISCHER STUDIOS
Réalisation : Dave FLEISCHER
Un gorille échappé de sa cage provoque la panique dans un cirque. Superman vaincra le monstre après un corps à-corps sans merci.
Sonore Couleur 8'07
PIANO TOONER
Usa 1932
DESSIN ANIME
Production : VAN BEUREN
Réalisation : John FOSTER
Tom et Jerry sont vendeurs de pianos. Venus assister à un spectacle de music-hall, ils sont amenés à remplacer la vedette au pied levé.
N & B 6'57
LA POULE AUX OEUFS D'OR
France 1905
FEERIE
Production : PATHE
Réalisation : Gaston VELLE
Avec : Julienne MATHIEU
Un pauvre paysan gagne une poule aux oeufs d'or à la loterie du village organisée par un magicien.
Muet Couleur 13'27
IN THE PARK (CHARLOT DANS LE PARC)
Usa 1915
Burlesque
Production : ESSANAY - GENERAL FILM Co.
Réalisation : Charles CHAPLIN
Avec : Charles CHAPLIN, Edna PURVIANCE
Au parc, l'impertinent Charlot grapille tout ce qui passe à sa portée : une cigarette, un sac, un chapelet de saucisses et même des baisers aux jeunes femmes. Mais les femmes ne sont pas seules, les flics rôdent et la bagarre éclate à chaque instant.
Muet N & B 14'05
LOST AND FOUND
Usa 1917
BURLESQUE
Production : SELIG POLYSCOPE
Réalisation : Alfred E. GREEN
Avec : Harry LANGDON
Harry croise un jour le chemin d'un cirque qui lui offre un emploi.
N & B
TRIBULATIONS D’UNE GROSSE CAISSE
France 1909
COMIQUE
Production : LUX
La grosse caisse de la fanfare municipale choisit la liberté et entraîne tous les habitants du village dans une course poursuite frénétique.
N & B 4'09
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La Nuit du muet... en musique !
Mercredi 21 juin, de 22h à l'aube |
>>> en savoir + |
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Un ciné-concert, c’est bien... mais quatre à la suite, toute une nuit, c’est mieux, non ? C’est en tout cas le pari que nous avons tenté pour la deuxième fois le 21 juin, à l’occasion de la Fête de la Musique. Et plus de 200 personnes ont répondu présent, heureuses de fuir l’agitation frénétique qui régnait ce soir-là sur les Champs-Elysées (et partout ailleurs dans Paris).
Le premier film présenté était un inédit de Lubitsch, L’Eventail de Lady Windermere (merveille de subtilité), accompagné par Jacques Cambra et Mauro Coceano. Minuit était l’heure du grand frisson avec le Nosferatu de Murnau, particulièrement mis en valeur par Roch Havet (piano, ordinateur) et Xavier Bornens (trompette). La troisième séance était consacrée à l’inventeur loufoque Charley Bowers, dont nous présentions trois moyens métrages accompagnés par Roch Havet, Booster et les musiciens de la fanfare Mazalda (Stéphane Cézar, mandoline ; Lucas Spirli, accordéon ; Gilles Poizat, bugle ; Julien Lesuisse, saxophone ; Fred Gastard, saxophone). Fin de soirée avec le poétique Paris qui dort, de René Clair. Trois interprètes talentueuses - Mireille Chollet (violoncelle), Sabine Jehanno (flûte) et
Isabelle Poulain (piano) - ont créé pour ce film une sorte de collage musical constitué d’extraits d’œuvres diverses. Vivement applaudies à la fin de leur prestation, elles ont clôturé la nuit en jouant la Pavane de Fauré. La grande classe au petit matin.
Toute la nuit était ponctuée d’intermèdes, de courts métrages et de chansons interprétées par Yannick Le Nagard (très drôles). Beaucoup de jeunes dans la salle, la bonne humeur était de mise et tout le monde était bien réveillé pour le petit-déjeuner à 5 heures !
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"Le plus beau film du monde" selon François Truffaut, présenté au Balzac avec un accompagnement musical exceptionnel. La musique originale signée Mauro Coceano était interprétée par deux quatuors à cordes et une chanteuse.
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Deux activités au choix le soir du 27 juin : la retransmission télévisée du match France-Espagne ou la soirée du club des amis du Balzac... Ceux qui, négligeant la podosphère, avaient fait le choix de se déplacer jusqu’à la rue Balzac, ont eu la chance de découvrir Vincent Airault, un jeune guitariste classique bourré de talent, puis d’écouter Robert Guédiguian, venu présenter en avant-première Le Voyage en Arménie. Vers 23 heures, à la fin du film (chaleureusement applaudi), l’agitation débordante qui régnait sur les Champs-Elysées les a renseignés plus sûrement que n’importe quel commentateur sportif sur l’issue du match : 3-1 pour les bleus.
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C'est désormais traditionnel : dans le cadre de la Semaine des Cultures étrangères, qui a lieu chaque année la dernière semaine de septembre, et en clôture de la manifestation, le Balzac organise un "brunch des cultures étrangères". Et ce jour-là, 1er octobre, il fallait être au Balzac, c'est là que tout se passait (mais oui) : le tout Paris se pressait aux portes du cinéma (nous avons même commencé avec une bonne demi-heure de retard pour pouvoir faire entrer tout le monde...). Il faut dire que l'ambiance était, comme les années précédentes, fort conviviale et que de nombreux centres culturels étrangers à Paris avaient apporté une sympathique contribution à la réussite de ce rendez-vous original, sous forme de court métrage et/ou de spécialité gastronomique. Il serait bien sûr trop long d'énumérer ici tous les vins, alcools, jus de fruits extraordinaires, gâteaux, brioches, sushis, guacamole, fromages, charcuteries et autres desserts qui ont ainsi été proposés à la dégustation, mais nous tenons à remercier très chaleureusement pour leur indispensable présence le British Council, le Centre Culturel Canadien, la Maison de la Catalogne, la Maison du Danemark, le Centre Culturel Italien, la Maison de la Culture du Japon, l'Instituto de Mexico, l'Institut Néerlandais, l'Institut Polonais, le Centre Culturel de Russie, le Centre Culturel de Serbie, l'Institut Slovaque, l'Institut Culturel Suédois et le Centre Culturel Suisse... Que de monde, que de talents et quelle bonne humeur !
Les films au programme :
Tower Bawher, de Théodore Ushev (Canada, 4’)
Lily in the Glass, de Shiho Kano (Japon, 6’)
El Heroe, de Carlos Carrera (Mexique, 5’)
Teddy, d’André Bergs (Pays-Bas, 4’)
Du point de vue d’un veilleur de nuit, de Krzysztof Kieslowski (Pologne, 17’)
Wasp, d’Andrea Arnold (Grande-Bretagne, 23’)
Lionardo Mio, d’Ivana Sebestova (Slovaquie, 7’)
Le Visage de Karin, d’Ingmar Bergman (Suède, 14’)
Wir sind dir treu, de Michael Koch (Suisse, 9’)
Un filo di pasione, de Marco Bellocchio (Italie, 6’)
Le Cercle, de Ricardo Iscar et Nacho Martin (Catalogne, 12')
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Regards… Irradiés d'Hiroshima, familles du Maghreb
Corps… Parisiennes à l'étroit, éclusier à la manœuvre
Ou
Corps… Survivants ignorés, danseurs avides de respect
Regards… Jeunes femmes négligées, père face au fleuve
L'homme serait-il un grand cube de pierre usé et fatigué, espérant - redoutant - l'éclosion ?
Francis Gavelle, programmateur
Pour la 21e édition du "goût du court !", le public a pu découvrir les films suivants :
Eclosion, de Jérôme Boulbès
L'Ombre du papillon, de Cristina Ciuffi
IbaQsha, les irradiés, de Strad
L'Ecluse, d'Olivier Ciechelski
L'Ombre du voile, d'Arnaud Demuynck
Bonne nuit Malik, de Bruno Danan
Pistache, de Valérie Pirson
A l'issue du débat avec les réalisateurs, tous présents, les spectateurs ont voté pour désigner leurs deux films favoris. Sont arrivés en tête :
Bonne nuit Malik
Pistache
Ces deux films se trouvent donc sélectionnés pour la phase finale de notre "Prix du public 2006".
en savoir plus |
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Pour la séance du 8 octobre, Jacques Cambra était accompagné à la guitare de Fred Loméro. Les films suivants étaient présentés :
Alice rattled by rats (Rythmes et rats)
Usa 1925
Dessin animé
Série : Alice
Production : WINKLER PICTURES
Réalisation : Walt Disney
Avec : Margie Gay
En son absence, Alice demande à son chat de garder la maison, mais avec lui, contrairement au dicton, quand le chat est là, les souris dansent.
N & B 7'26
Spooks
Usa 1931
Dessin animé
Série : Flip the Frog
Production : CELEBRITY PICTURES
Réalisation : Ub Iwerks
Un gros orage oblige Flip à s'arrêter dans une maison hantée où une tripotée de squelettes a décidé de faire la fête.
N & B 8'13
The Haunted House (Malec chez les Fantômes)
Usa 1921
Burlesque
Série : Buster Keaton
Production : COMIQUE FILMS / METRO PICTURES
Réalisation : Buster Keaton, Eddie Cline
Avec : Buster Keaton, Joe Roberts
Buster, caissier dans une banque, soupçonne son patron de malversations. Il se rend chez ce dernier, dont la maison semble peuplée de fantômes... à moins qu'il ne s'agisse de faux monnayeurs.
Muet sonorisé N & B 23'45
Post no Bills (Champion de l’affiche)
Usa 1923
Burlesque
Série : Paul Parrott
Production : HAL ROACH - PATHE EXCHANGE
Réalisation : Ralph Cedar
Avec : James “Paul” Parrott, Marie Mosquini
Paul a pour mission de recouvrir la ville d’affiches pour un spectacle de théâtre. Paul cherche des idées pour gagner du temps à coller des affiches, comme se poster à un coin de rue, après avoir placé une peau de banane au sol et une affiche encollée à côté: chaque victime repartant avec une affiche collée à son postérieur.
N & B 9'40
Le Scarabée d’or
France 1907
Scène à trucs
Production : PATHE
Réalisation : Segundo de Chomon
Un scarabée d'or gigantesque grimpant le long du mur d'un palais est aperçu par un sorcier égyptien qui le jette dans un creuset : un jet d'eau en jaillit, s'égrène dans l'air, se multiplie, donne naissance à des femmes charmantes qui évoluent aux yeux du sorcier effaré et ébloui. L'eau se dissipe en buée vaporeuse tandis que des fusées montent et s'égrènent en étoiles multicolores au milieu de l'essaim féminin.
Muet Couleur 1'38
Little Moritz demande Rosalie en mariage
France 1911
Comique
Production : PATHE
Réalisation : Roméo Bosetti
Avec : Sarah Duhamel
7'00
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C'est le nouveau film de Stephen Frears, tout auréolé de son récent succès au Festival de Venise (prix du meilleur scénario, coupe Volpi de la meilleure actrice pour Helen Mirren), que les membres du club des amis du Balzac ont eu la chance de découvrir en avant-première : The Queen. L'histoire très documentée des relations complexes et houleuses entre Tony Blair, tout jeune premier ministre, et la reine d'Angleterre, au moment de la mort de Lady Di, "princesse du peuple"... La grande salle du Balzac était pleine et archi-pleine (tout le monde a pu s'asseoir, heureusement) pour ce film très attendu. Les délicieuses mises en bouche proposées à l'entrée, à base de saumon et de crevettes, étaient généreusement offertes par notre vois | | |