ÉDITO

Semaine après semaine, mois après mois, nous pimentons notre programmation régulière avec des rendez-vous exceptionnels, à la croisée du cinéma, de la musique, des arts plastiques et de la gastronomie.

Vous retrouverez ci-contre le compte-rendu des événements qui se sont produits au Balzac en 2003.

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CA S'EST PASSÉ EN 2003

Pochette Surprise
 
Dimanche 14 décembre

Au programme de la séance, animée par Jacques Cambra (piano) et Aurélie Pichon (clarinette) :
NON, TU EXAGERES ! (Charley Bowers, 1926, 20')
Le club des menteurs se réunit pour choisir l'histoire la plus invraisemblable. L'aventure survenue à Bricolo, génial inventeur d'un procédé de greffe universel, a toutes les chances de remporter la palme.

ZIGOTO AU BAGNE (Larry Semon, 1918, 22')
Stan Laurel et Larry sont deux joyeux bagnards en mal de liberté. Après une évasion plutôt mouvementée, ils tombent amoureux de la même femme, la fille du gardien chef de la prison !

LE FRUIT DEFENDU (Gaston Velle, 1910, 7')
Un couple de paysans se voit offrir la fortune et les honneurs par un démon surgi de terre. Celui-ci leur recommande de ne point toucher à un mets enfermé dans un grand récipient. Sauront-ils résister à la tentation ? Colorié au pochoir.

LA GRANDE REVUE PHILIPS : VIVE LA RADIO ! (George Pal, 1938, 5')
En trois tableaux, un voyage qui nous mène du Mexique aux trottoirs de Broadway, pour montrer que les radios Philips sont le meilleur moyen de voyager à partir de chez soi. Un fabuleux film en marionnettes de bois, dont l'animation semble être réalisée en 3D.
TOTO AERONAUTE

 Avant-première de "Après vous..."






 
Mardi 9 décembre

C'est le mardi 9 décembre qu'a eu lieu la dernière soirée du Club des amis du Balzac. Cette soirée du club était pour nous l'occasion rêvée de présenter au public un invité de marque en la personne d'Alain Corneau, le nouveau président de l'Association des Amis du Balzac, qui prend la succession de notre regretté Jacques Deray. Alain Corneau est un homme de cour doublé d'un artiste de très grand talent, et nous sommes particulièrement honorés qu'il ait accepté la lourde tâche de présider - « accompagner », dirait-il - notre club ! Nous le reverrons, nous découvrirons ses films avec lui : ce n'est que le début de l'histoire !
Il y avait des premières parties surprises. Ceux qui sont venus à la séance de 18h30 ont eu le plaisir de découvrir Isabeau de R dans un extrait du « one woman show » qu'elle donne actuellement aux Blancs-Manteaux. Elle fut très drôle et a été très applaudie : c'était mérité ! Les couche-tard, participant à la séance de 21h, ont eu droit à un menu tout à fait différent puisqu'il s'agissait d'un récital gourmand très original.
Enfin, enfin, le film ! Philippe Martin, producteur de Pierre Salvadori depuis ses tout débuts, nous a fait le plaisir de sa présence. Un très beau casting, Daniel Auteuil, José Garcia, Sandrine Kiberlain, au service d'une histoire drôle et attachante. « Après vous... » sort sur tous les écrans le 17 décembre.


 CHEN KAIGE au Balzac


 
25 novembre

CHEN KAIGE était présent au Balzac mardi 25 novembre, pour la projection en avant-première de son nouveau film "L'Enfant au violon".
La projection était précédée d'un concert donné par le jeune violoniste virtuose Li Chuanyun, qui interprètait la musique originale du film.Le film sort au Balzac le 17 décembre.


 Pochette surprise !
 
23 novembre

Pour cette deuxième matinée "Pochette Surprise" de la saison, nous avons reçu plus de 300 personnes, dont beaucoup de familles et beaucoup d'enfants... Un vrai succès !
Voici les films qui ont été programmés :
CHARLOT AU MUSIC-HALL (Charles Chaplin, 1915, 23')
Une soirée au cabaret avec Charlot qui se termine en véritable pugilat...

THE PLAYHOUSE (Buster Keaton, 1921, 22')
Une représentation théâtrale où Buster Keaton joue la plupart des personnages, des spectateurs et des acteurs...

LE COCHON DANSEUR (anonyme, 1907, 4')
Les prouesses d'un cochon danseur habillé en petite fille...

DANCING ON THE MOON (1935, 7')
Dessin animé sonore. Un voyage sur la lune est organisé pour les jeunes mariés. Les couples les plus variés se précipitent à l'embarcadère pour ne pas manquer le départ...

MADAME BABYLAS AIME LES ANIMAUX (Alfred Machin, 1911)


 Budd Schulberg au Balzac
   
Dimanche 19 octobre

Nous avons eu l'extrême honneur de recevoir au Balzac Budd Schulberg, auteur de nombreux romans et scénarios (il a travaillé pour Elia Kazan notamment), en visite à Paris à l'occasion de la parution d'une nouvelle traduction en français de « Plus dure sera la chute » et « Qu'est-ce qui fait courir Sammy ? » (édition encre de nuit). Nous en avons profité pour projeter le fameux film de Mark Robson avec Humphrey Bogart, « Plus dure sera la chute »... en DVD puisqu'il n'existe plus de copie 35 mm en bon état ! Le moment pour nous d'inaugurer notre tout nouveau matériel de projection numérique en haute définition ! Qualité irréprochable...

 Pochette surprise !
 
19 octobre

Les matinées « Pochette Surprise » pour petits et grands (de 7 à 77 ans !) ont repris au Balzac à raison d'une fois par mois le dimanche matin à 11 heures. La première séance de la saison a eu lieu le 19 octobre, les spectateurs présents ont eu le plaisir de découvrir un Charlot (Charlot Policeman), un Laurel sans Hardy (Un gars du bâtiment) et quelques petites merveilles choisies avec justesse par Serge Bromberg (Lobster Films) : un dessin animé hilarant de 1931 expliquant comment on fait des dessins animés, un voyage autour d'une étoile dans une grosse bulle de savon, ou encore un documentaire de 1910 très impressionnant sur un élevage d'autruches et de crocodiles... Beaucoup de rires dans la salle, tout le monde était enchanté. (Photo : Jacques Cambra, pianiste et animateur de la séance)


 Le goût du court !


 
18 octobre

Le 18 octobre, nous avons fêté la dixième édition de nos brunches du court-métrage, « Le Goût du Court ! », avec un très beau programme : Les Coquilles, de Nathalie Boutefeu, Ya Rayah de Claudio Pazienza, Le Ministre félicité de Meral et Cemal Erez, Poulet Cocotte de Vincent Solignac et Martial Vallanchon, Aujourd'hui Madame de César Vayssié. Nathalie Boutefeu (et sa toute jeune comédienne Alice), Meral Erez, Vincent Solignac et Martial Vallanchon étaient présents pour répondre aux questions d'un public aussi nombreux que d'habitude. Prochain rendez-vous : début 2004.
(Photo : Les Coquilles, de Nathalie Boutefeu)

 Itinéraire bleu
   
11 octobre 2003

Il y a quelques mois, nous avons décidé, avec quelques exploitants amis, de créer une association, « les Excellents Cinémas de Paris ». En toute modestie, bien sûr ! Cette idée est née d'un constat - il reste à Paris quelques salles indépendantes qui chacune défendent une identité forte, autant qu'elles unissent leurs forces, au lieu de rester chacune dans leur coin - et d'une envie - créer des événements transversaux originaux qui donneraient au public parisien l'occasion de se promener d'un lieu à l'autre, en alliant le culturel et le ludique. Il manquait un thème, nous en avons choisi un, amusant et plein de possibilités : bleu !
C'est ainsi que la folle journée bleue s'est mise en place, avec un parcours en 12 heures, 5 lieux, 4 films, 3 dégustations, 2 vernissages et un concert ! 180 personnes étaient au rendez-vous et sont reparties chez elles absolument enchantées, prêtes à recommencer dès demain. Alors, la prochaine fois, ce sera rouge, vert, jaune ?...

Tout a commencé au Balzac à 10 heures. Les marathoniens étaient accueillis par une brioche (incrustée de sucres bleus !) et un cocktail de fruits concoctés par Pierre Gagnaire. Puis le trio de Jazz emmené par l'excellent pianiste Jérôme Rateau a joué, bien sûr, "Blue Train", "Blue Monk", "Blue in Green", "Afro-Blue"... Enfin, nous avons eu le plaisir de projeter le film géorgien d'Eldar Chenguelai, « Les Montagnes bleues », la description absolument hilarante d'une maison d'édition littéralement assommée par les tâches administratives et la volonté féroce des employés de surtout ne rien faire... Après le film, à la sortie du Balzac, un apéritif gourmand était offert par l'équipe du Flora Danica : cubes de saumon mariné et pommes de terre bleues "vitelotte", croûtes au foie gras et figues. Le tout accompagné au choix d'une bouteille de champagne « Pop » de Pommery ou Perrier Fluo bleu...
13h, direction le Mac-Mahon. Axel Brucker, directeur des lieux, a présenté une sélection des meilleures bandes-annonces de sa collection. Hommage à Fellini, Hitchcock. Et quelques-unes des comédies musicales qui ont fait les beaux jours de ce cinéma particulièrement apprécié des cinéphiles. Le rendez-vous suivant était tout à côté, au Club de l'Etoile, rue Troyon. Comme l'a expliqué le réalisateur Alain Corneau, présent pour l'occasion, le Club de l'Etoile n'est pas bien connu du grand public, mais il est très connu des réalisateurs puisque c'est en général là qu'ils montrent leurs films pour la première fois, aux journalistes en particulier. Le Club de l'Etoile, c'est donc « l'enfer » ! Pas tout à fait cependant le 11 octobre, puisque c'est le grand chef Guy Savoy qui s'est occupé d'accueillir les spectateurs. Avec un circuit gastronomique extraordinaire : huîtres en nage glacée, médaillons de foie gras de canard au sel de Guérande, soupe de moule et de potiron, crème de lentilles et langoustine, brioche feuilletée aux champignons et au beurre de truffes, crème de carotte à la badiane, fondant chocolat au pralin feuilleté et caramel mou au beurre salé ! Rien que ça ! Le nouveau film de Wim Wenders, « The Soul of a Man », vibrant hommage aux pionniers du blues, était ensuite projeté en avant-première. Chacun a quitté le Club de l'Etoile avec, en cadeau, la cassette d'un magnifique film sur Guy Savoy, « Quatre saisons pour un festin » (réalisé par Jean-Paul Jaud).
Il fallait ensuite passer rive gauche et se rendre à l'Arlequin, l'ancien cinéma de Jacques Tati, dirigé aujourd'hui par Sophie Dulac. Un délicieux cocktail était servi dans la salle de réception du cinéma, et l'on pouvait admirer de superbes photos de Paris sur le thème du bleu. Suivait la projection de l'un des films préférés de Sophie Dulac, « L'Ange bleu », de Josef von Sternberg, avec l'inoubliable Marlène.
Dernière étape du périple : le Rex, et son immense salle de 2800 places sous une voûte étoilée. Après la projection du documentaire de James Cameron sur l'épave du Titanic, en relief et en numérique, « Les Fantômes du Titanic », les survivants ont pu visiter les coulisses du Rex. Une belle épopée !
 Brunch des cultures étrangères
   
5 octobre 2003

Comme l'an passé, le Balzac s'est associé à la « Semaine des Cultures Etrangères » qui s'est tenue à Paris du 29 septembre au 5 octobre 2003. Trente quatre centres culturels étrangers ont réuni leurs forces et leur enthousiasme pour proposer, pendant une semaine, une programmation exceptionnelle sur le thème « Je t'aime... de loin ».
Le dernier rendez-vous avait lieu au Balzac, dimanche matin. Nous avons organisé un brunch des cultures étrangères très réussi et très convivial. Une quinzaine de centres culturels, sans parler de l'association Max Havelaar (pour le commerce équitable), ont répondu présent à notre appel et se sont impliqués dans la matinée, proposant soit des films, soit des spécialités culinaires... soit les deux ! C'est ainsi que les spectateurs ont pu satisfaire leur curiosité intellectuelle en regardant de très beaux films venus de neuf pays différents (voir programme ci-dessous), tout en dégustant d'excellents petits plats (sushis, strudels, rouleaux de printemps, gruyère, bretzels, pâtisseries kurdes, parmesan, charcuterie, vodka, vin rouge...). Un vrai moment d'échange multiculturel, que nous comptons bien renouveler l'an prochain !

Films au programme :
Joséphine, d'Anne-Marie Sirois (Canada)
Cours lapin, cours ! de Pavle Vuckovic (Serbie Monténégro)
Espoir, de Mansur Tural (Kurdistan)
La Muraille de Chine, de Sytske Kok (Pays-Bas)
L'Arrivée, de Fernand Melgar (Suisse)
Imbiss, de Martin Rehbock (Allemagne)
Malcolm, de Baker Karim (Suède)
J'espère, j'attends, de Ewa Banaszkiewicz (Pologne)
La Dame dans le tram, de Jean-Philippe Laroche (Belgique)


en savoir plus
 Hommage à Jacques Deray
   
23 septembre 2003

La première avant-première du club pour la saison 2003/2004 a eu lieu mardi 23 septembre. Nous avons tout d'abord tenu à rendre hommage à Jacques Deray, président de l'Association des Amis du Balzac et fidèle soutien du club depuis sa création, disparu cet été des suites d'une longues maladie. En présence d'Agnès Vincent-Deray, qui est venue parler avec émotion de son mari et des relations toutes particulières qu'il entretenait avec le Balzac, Claude Bolling, compositeur de musique de films et ami du réalisateur disparu, est venu interpréter au piano quelques-unes des musiques qu'il a composées pour Jacques Deray, notamment les airs entraînants de "Borsalino".
Les spectateurs présents ont ensuite eu le plaisir de découvrir en avant-première le nouveau film de Pupi Avati, "Le Coeur ailleurs". Après le succès de "Nos meilleures années", nous avons vraiment l'impression d'assister à un renouveau du cinéma italien. Rendez-vous en novembre pour la sortie nationale.
Il était 23 heures, et la soirée n'était pas encore terminée puisque nous avons ensuite projeté le premier film de Jacques Deray, "Le Gigolo", avec Jean-Claude Brialy, sorti en son temps au Balzac.
 Isabelle Huppert au Balzac


 
6 juillet 2003

C'est précédée de tout un aréopage de gens célèbres (Costa-Gavras, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Claire Denis, Catherine Breillat, Elisabeth et Julie Depardieu, etc.) qu'Isabelle Huppert est arrivée au Balzac. En compagnie de Jean-Michel Frodon, tout nouveau rédacteur en chef des "Cahiers du Cinéma", elle a parlé devant une salle archi-comble de "Wanda", unique film réalisé en 1970 par la comédienne Barbara Loden. Nous espérons que cette avant-première prestigieuse aura contribué au succès de ce film ressorti en salles le 16 juillet et dont les droits ont été acquis par Isabelle Huppert et son mari.
 Pochette Surprise : troisième !
 
6 juillet 2003

Cinéma muet en musique

La troisième édition de "Pochette Surprise" a eu lieu le 6 juillet. Elle était animée au piano par Jacques Cambra. Avec les films :
Mighty Like a Moose / A visage découvert, Leo Mc Carey
Dr Pyckle and Mr Pride, Stan Laurel
La mode parisienne
Ach wie so trugerisch / La donna e mobile,Caruso

Prochain rendez-vous : septembre !
 Quand le cinéma chante Paris






 
5 juillet 2003

« Quand le cinéma chante Paris » : c'est autour de ce thème que, avec l'UCMF (Union des Compositeurs de Musiques de Films), nous avons conçu la très belle soirée du 5 juillet. L'idée : revisiter (en toute partialité !) les histoires de Paris et du cinéma à travers quelques chansons et thèmes musicaux connus de tous ; rendre hommage aux compositeurs et aux interprètes qui nous les ont transmis. Le programme était alléchant ! Présenté et animé par Greco Casadesus et Gilles Tinayre (respectivement président et trésorier de l'UCMF), le spectacle a tenu ses promesses. Sur scène, la chanteuse soprano Anne Barbier, accompagnée au piano par Thierry Boulanger, et le Didier Riey Quartet (Didier Riey, violon ; Jean-Louis Carlotti, basse ; Lionel Jaureguy, guitare et Didier Roullin, batterie) ont joué et chanté « Sous les toits de Paris », « Quand on s'promène au bord de l'eau », « Valentine », « Dans la vie, faut pas s'en faire », « Les enfants qui s'aiment », « Les feuilles mortes », et j'en passe. Cerise sur le gâteau : la sémillante Ginette Garcin est montée les rejoindre pour interpréter avec Anne Barbier « Y'a d'la joie », « Sous le ciel de Paris » et « Les amants de Saint-Jean ». Beaucoup de grâce et d'émotion. Un moment suspendu. Le concert était ponctué d'extraits des actualités Pathé (merci à Thierry Rolland et à toute son équipe !). Il a pu avoir lieu grâce au soutien de la Sacem.
En seconde partie, changement de registre. Il s'agit toujours de musique, mais c'est plutôt l'envers du décor que nous avons découvert avec le beau film de Denis Dercourt, Mes enfants ne sont pas comme les autres : on y suit l'histoire d'une famille où l'on est musicien de père en fille, et où l'on travaille dur (c'est le moins que l'on puisse dire) pour réussir. Le réalisateur, Denis Dercourt, était présent, ainsi que son frère, Tom Dercourt, producteur du film et la jeune Elodie Peudepièce, violoncelliste prometteuse et premier rôle du film dont c'était la première apparition à l'écran.
 Matinée Cinéfondation


 
28 juin 2003

Nous avons eu le plaisir de recevoir tous les résidents 2003 de la Cinéfondation samedi 28 juin en matinée. Les films qu'ils ont réalisés avant de venir passer un semestre à Paris ont été projetés dans les trois salles du cinéma. Après quoi, tout le monde s'est retrouvé dans la grande salle pour une rencontre-débat très animée.
Au programme :
Salle 1
Request, de Jinoh Park (Corée, 12')
Spin, de Cath Le Couteur (Australie, 10')
The Holy Family, de Dong-Il Shin (Corée, 11'40)
The Land of Silence, de Vimukthi Jayasundara (Sri-Lanka, 30')

Salle 2
Bonanza, de Ulises Rosell (Argentine, 85')

Salle 3
Extrano (Grieta), de Santiago Loza (Argentine, 87')

La Résidence du Festival de Cannes accueille de jeunes réalisateurs venant du monde entier qui préparent leur premier ou leur deuxième film. Deux sessions de quatre mois et demi (du 1er octobre à la mi-février, et du 1er mars à la mi-juillet) ont lieu chaque année. Un jury présidé par un réalisateur et composé de professionnels choisit deux fois par an six jeunes réalisateurs.
Depuis son lancement en 2000, la Résidence a accueilli des réalisateurs venant d'Europe, d'Asie, d'Amérique, d'Afrique et d'Australie.
Le séjour à la Résidence doit permettre aux réalisateurs de progresser dans l'écriture de leur projet et de préparer les conditions de la production par des rencontres avec divers professionnels (réalisateurs, producteurs, distributeurs, vendeurs à l'étranger, techniciens ou laboratoires, institutionnels, critiques.).
Les réalisateurs sélectionnés reçoivent une bourse de 750 euros par mois.
Le jury 2003, présidé par Francis Girod, a sélectionné Brahim Fritah (Maroc/France), Vimukthi Jayasundera (Sri Lanka), Cath Le Couteur (Australie), Santiago Loza (Argentine), Jinoh Park (Corée), Ulises Rosell (Argentine) et Dong-Il Shin (Corée).
 Pochette Surprise : Deuxième !
   
15 juin 2003

La deuxième édition de "Pochette surprise" a eu lieu dimanche 15 juin, avec les films suivants :
- Le roi du Charleston (Charley Bowers)
- Voyage au paradis (Harold Lloyd)
- Porky's Preview (Tex Avery)
- Tulips shall grow (George Pal)
Les films étaient accompagnés au piano par Jacques Cambra.
Le goût du court : 9e !


 
14 juin 2003

"Des rencontres. De celles, inattendues au départ, et dont on espère tout.
Des lieux. Quotidiens ou insolites. Wagon de métro, château des Carpathes, cage d'escalier, couloir d'hôpital, arrière-salle d'un café.
Des déceptions ou des épanouissements ; mais un lieu, unique et privilégié, pour les dire : la salle de cinéma.
Et des films. Perles rares pour amoureux de la pellicule."
(Francis Gavelle, programmateur de la matinée)

Les nombreux spectateurs présents pour la 9 édition des brunches du court-métrage au Balzac ont pu découvrir les films suivants :
Le cadeau commun, de Nathalie Donnini
Nosferatu Tango, de Zoltàn Horvàth
Hymne à la gazelle, de Stéphanie Duvivier
L'escalier, de Frédéric Mermoud
J'attendrai le suivant., de Philippe Orreindy

A l'issue des projections, et tandis qu'une collation était servie en salle, le public a pu dialoguer avec les réalisateurs présents : Stéphanie Duvivier (venue avec les deux comédiens principaux de son film), Nathalie Donnini et Frédéric Mermoud.
 Pochette surprise : première !


 
18 mai 2003

18 mai : coup d'envoi de notre nouveau rendez-vous mensuel. « Pochette Surprise », des séances le dimanche matin pour les petits et les grands. Une heure pour découvrir des petits chefs-d'ouvre du cinéma muet, connus (Buster Keaton, Charlot, Max Fleischer, Tex Avery.) ou moins connus, avec accompagnement au piano.
Pour cette première édition, nous nous sommes glissés à grand peine entre les vacances, les ponts, les grèves et les manifs (seul point qui jouait en notre faveur : il pleuvait ce jour-là !) et nous avons eu malgré tout le plaisir d'accueillir quelque 250 personnes (autant d'adultes que d'enfants).
C'était très réussi. Les films étaient drôles et inattendus. Et Serge Bromberg, dans le triple rôle du programmateur, du pianiste et du bonimenteur, a captivé son public. De gros éclats de rire ponctuaient les nombreux gags, et tout le monde est sorti enchanté. Moralité : on continue, bien sûr. Prochains rendez-vous : 15 juin et 6 juillet.
 Grande soirée russe








 
22 avril 2003

On en rêvait depuis longtemps... depuis la première nuit russe en 2001. Il nous fallait un film, nous avons fini par trouver la perle rare : Un nouveau Russe, de Pavel Lounguine, la chronique acérée du capitalisme brutal qui s'est développé sur les ruines encore fumantes du marxisme soviétique.
Informées de notre projet, la productrice Catherine Dussart et la distributrice Fabienne Vonier se sont engagées sans hésiter à nos côtés. Quant à Petrossian, sa participation nous était acquise d'avance !
C'est ainsi que nous avons pu mettre sur pied la deuxième grande soirée russe de l'histoire du Balzac. Les billets se sont vendus comme des petits pains - nous avons très vite affiché complet - et, le 22 avril vers 20 heures, nous étions très angoissés mais fin prêts !
La soirée a commencé en musique, dans le hall d'abord puis sur scène, avec le remarquable ensemble de Nicolas Kedroff. Jean-Jacques Schpoliansky, maître de cérémonie, a ensuite présenté à la salle Catherine Dussart qui a appelé Pavel Lounguine, bientôt rejoint par une bonne partie de son équipe.
Puis le film, bien sûr. Pendant les deux heures de projection, il s'en passait des choses en coulisses. Les très efficaces collaborateurs de Gerhard Weber (patron du Stübli) préparaient 350 plateaux (merci une fois de plus à notre voisin MacDo !) sur lesquels étaient disposés une assiette garnie de succulents produits fournis par Petrossian, une (petite !) bouteille de vodka et quelques gâteaux concoctés par la dite maison Stübli.
Quand les lumières se sont rallumées à la fin du film, Pavel Lounguine a été longuement acclamé. Puis il a répondu aux questions du public, soulignant non sans humour que l'intérêt de ses déclarations aurait du mal à rivaliser avec la perspective du repas à venir !
Ce fut ensuite l'heure H. En quelque vingt minutes, tout le monde a eu son petit plateau sur les genoux, tandis que, sur la scène, le groupe Arbat (dirigé par Pascal de Loutchek) mettait une ambiance très russe. Il y eut même de l'imprévu : Katia Tchenko, grande amie de Pavel Lounguine, a quitté sa place pour venir interpréter deux chansons. A minuit, la soirée n'était pas finie. Les plus résistants (une centaine de personnes tout de même !) ont pu découvrir ou redécouvrir le premier film de Lounguine, Taxi Blues.
Un nouveau Russe sortait dès le lendemain sur tous les écrans. Et le Balzac s'est rapidement classé en première position sur Paris avec ce film. Comme quoi les avant-premières de prestige que nous organisons (en plus de nous faire plaisir) ont un impact non négligeable sur la fréquentation.

(photos : Valérie Séhet)
 Signes de nuit
   
29 mars 2003

Fin mars, nous avons tenté une drôle d'expérience au Balzac. Du samedi 29 à minuit au dimanche matin, nous avons ouvert les trois salles du cinéma pour une nuit consacrée au cinéma et à l'image dans tous ses états et sous toutes ses formes : courtes, longues, expérimentales, documentaires, fictionnelles. Plus de 200 personnes - prévenues par la « rumeur » sur Internet pour la plupart - se sont ainsi rassemblées au Balzac, passant d'une salle à l'autre, discutant dans le hall ou au bar, commentant, échangeant, discutant avec les nombreux artistes et performers présents. Toute une ambiance très underground ! Le programme de la nuit était assuré par Dieter Wieczorek.
 Historias minimas
 
18 mars 2003

C'est le 18 mars que les membres du club des amis du Balzac ont pu découvrir en avant-première le très beau film de l'Argentin Carlos Sorin, "Historias Minimas". Jean Hernandez, distributeur du film (Océan) et programmateur du Balzac, était présent dans la salle pour parler de ses choix. Carlos Sorin a ensuite pris la parole pour expliquer qu'il était particulièrement heureux et fier que son film (si difficile à terminer pour des raisons financières) soit ainsi montré à Paris, sur les Champs-Elysées, et qui plus est devant une salle archi comble !!!
 Stupeur et tremblements




 
12 mars 2003

Le Balzac a sorti "Stupeur et tremblements", le nouveau film d'Alain Corneau, d'après le roman d'Amélie Nothomb. Le jour de la sortie, mercredi 12 mars, à la séance de vingt heures, nous avons eu le plaisir de recevoir, devant une salle pleine, Alain Corneau et sa comédienne japonaise, Kaori Tsuji. Nous avons pour l'occasion organisé une petite tombola, avec la complicité de Naïve Classique et des éditions Albin Michel : dix disques de la bande originale du film (les Variations Goldberg interprétées au clavecin par Pierre Hantaï) et dix exemplaires du livre d'Amélie Nothomb ont été offerts aux heureux gagnants.
  Le goût du court : huitième !
 
25 janvier 2003

La huitième édition du "Goût du Court !" a eu lieu le samedi 25 janvier. Le succès de ce rendez-vous convivial, à la fois cinématographique et gastronomique, ne se dément pas puisque la salle était pleine. Les réalisateurs, tous présents, ont beaucoup apprécié l'accueil ouvert et chaleureux qui a été réservé à leurs films. Invité de la matinée : Jacques Kermabon, rédacteur en chef de la revue Bref, venu présenter son journal et proposer aux spectateurs présents une offre spéciale d'abonnement.
Les films prometteurs présentés dans le cadre de cette matinée étaient les suivants : On s'embrasse ?, de Pierre Olivier ; La Vie est à moi, d'Emmanuel et Olivier Broche ; Viktor et les ombres, de Laurent Mathieu ; Le Pied, d'Olivier Barma ; C'est mieux comme ça, de Bruno Predebon ; Eloïse s'en va, de Catherine Vrignaud-Cohen ; No, not now, d'Olivier Lécot.
  Petites coupures
   
21 janvier 2003

C'est le mardi 21 janvier 2003 que les membres du club ont pu découvrir en avant-première, et trois semaines avant la sortie, le nouveau film de Pascal Bonitzer, "Petites coupures" (avec Daniel Auteuil et Kristin Scott-Thomas). Tous les invités ont été accueillis par de succulentes mises en bouche concoctées par notre voisin, Flora Danica. Puis, avant la projection du film, sont intervenus Jean-Michel Rey (distributeur) et Pascal Bonitzer, qui rappelait que ses deux précédents films ("Encore" et "Rien sur Robert") ont également été montrés en avant-première aux membres du club...
  Djazaïr


 
7 janvier 2003

Comme nous l'annoncions dans notre précédent numéro, l'ouverture officielle du volet cinéma de "Djazaïr, une saison algérienne en France" a eu lieu au Balzac le 7 janvier, avec la projection d'un film de 1971 quasi inédit en France : Tahia Ya Didou ! (Mohamed Zinet). Après un accueil gourmand, concocté par le traiteur "Lune de miel", un concert de musique arabo-andalouse donné par l'association El Mawsili a ouvert la séance. La salle, pleine, était constituée de très nombreux représentants du ministère des Affaires Etrangères, de l'AFAA (Association française d'action artistique) et de la communauté algérienne en France. Tous les renseignements sur les manifestations organisées au plan national dans le cadre de cette année algérienne sont disponibles sur le site www.djazair2003.org.