ÉDITO

Semaine après semaine, mois après mois, nous pimentons notre programmation régulière avec des rendez-vous exceptionnels, à la croisée du cinéma, de la musique, des arts plastiques et de la gastronomie.

Vous retrouverez ci-contre le compte-rendu des événements qui se sont produits au Balzac en 2015.

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CA S'EST PASSÉ EN 2015

The Cut : avant-première en présense de Fatih Akin
Mardi 6 janvier à 20h30
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Avant-première du film The Cut (La Blessure) en présence du réalisateur Fatih Akin et des principaux interprètes Tahar Rahim et Simon Abkarian.
 
Ballet sur grand écran : Alice au pays des merveilles
Samedi 10 janvier à 14h15
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Cette production est sans doute l'une des meilleures adaptations chorégraphiques du classique de Lewis Carroll : on la doit à Christopher Wheeldon (qui triomphe actuellement avec "Un Américain à Paris" au Châtelet). Le ballet a été filmé en décembre 2014 au Royal Opera House de Londres avec le Royal Ballet. Séance unique au Balzac samedi 10 janvier à 14h15. Tarif normal 20 euros - Moins de 26 ans 12 euros.
 
Pochette Surprise : Bouh le fantôme !
Dimanche 11 janvier à 11h
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Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

Pour cette séance exceptionnelle, nous avons accueilli le ciné-spectacle "Les voix du fantôme" avec la compagnie Attrape-moi si tu peux... Un vrai spectacle vivant !

Conçu par deux musiciennes, Lili Ster et Séverine Morfin, le ciné-spectacle « les voix du fantôme » fait dialoguer une création musicale originale aux sonorités pop rock et des films inédits du cinéma primitif.

Avec une palette sonore audacieuse et singulière, le trio constitué d’un piano électrique, d’un alto augmenté et d’une batterie, mêlant l’acoustique à l’électronique, transporte le spectateur à la découverte du cinéma fantastique du début du siècle où dansent des corps sans tête et disparaissent des personnages sous l’œil médusé et amusé des spectateurs…

Un ciné-spectacle tout public à partir de 5/6 ans

Les films au programme...
Une série de films AVEC trucs et fantômes
La Cuisine ensorcelée réal. anonyme | Pathé Frères | 1902
La Dislocation mystérieuse réal. Georges Meliè s | Star-Film | 1901
Le Chaudron infernal réal. Georges Meliès | Star-Film | 1907
Les Illusions fantaisistes réal. Georges Meliès | Star-Film | 1909
Un voyage extraordinaire réal. anonyme | Pathé Frères | 1909
Une nuit épouvantable réal. anonyme | Pathé Frères | 1904

… de revenants, du cinéma de l’AU-DELÀ
La Danse serpentine par Mlle Bob Walter réal. anonyme | Lé on Gaumont e t compagnie | 1899
La Chemise de Polycarpe réal. Ernest Servaes | Eclipse | 1914
La Journée de Lily extraits | réal. anonyme | Eclair | 1913
La Mouche réal. anonyme | lux | 1908
La Physique amusante extraits | réal. anonyme | Pathé Frères | 1911
The Kiss réal. anonyme | Edison manufacturing company | 1896
Union française des sociétés de gymnastiques féminines réal. anonyme | 1921

 
Soirée du Nouvel An russe : Les douze chaises
Lundi 12 janvier à 20h
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Traditionnelle soirée du Nouvel An russe au Balzac avec la projection d'un classique de la comédie russe : Les douze chaises, de Leonid Gayday (URSS, 1972, 161')
Les héros populaires Ostap Bender et Ippolite Matveevitch Vorobianinov recherchent des diamants, que la tante défunte a cachés dans l'une des chaises de sa salle à manger avant la Révolution… Un film adapté du roman satirique d'Ilf et Petrov paru en 1928.
A l'entracte, musique, vodka et dégustation de spécialités russes. Tarif unique 30 euros. Les billets sont en vente à la caisse du cinéma ou sur internet.

 
Opéra russe : La Khovantchina
Mardi 13 janvier à 19h30
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La Khovantchina, de Moussorgsky, filmé en 2012 au Théâtre Mariinsky de Saint-Petersbourg, sous la direction musicale de Valery Gergiev, mise en scène : Leonid Baratov (1960), Yuri Alexandrov (2000). Avec Sergei Aleksashkin, Vladimir Galuzin, Yevgeny Akimov

La Khovanchtchina ("drame musical populaire") est un opéra posthume en cinq actes de Modeste Moussorgski, d'après un livret qu'il a lui-même rédigé en s'inspirant des événements de la Révolte de Moscou de 1682 ainsi que des révoltes des streltsy (corps de soldats moscovites) de 1689 et 1698. Ecrite entre 1872 et 1880, l’œuvre était incomplète et n’avait pas encore été jouée à la mort du compositeur en 1881. Nikolaï Rimski-Korsakov reprit le matériau laissé par Moussorgski et y apporta de nombreux changements ; cette version remaniée est restée pendant longtemps celle qui fut le plus souvent jouée. Mais en 1958-59, Dmitri Chostakovitch réorchestra l’œuvre d’après l’édition critique de l’original : sa version, révélée par une représentation au Théâtre Mariinsky de Saint-Petersbourg en 1960, est plus respectueuse de l’esprit de l’œuvre. La représentation donnée en 2012, sous la direction musicale de Valery Gergiev, s’inscrit dans la continuité de cette recréation.

A l’occasion du Nouvel an russe, vodka et zakouskis seront proposés à l’entracte.
 
Ciné-concert : L'Homme à la caméra, de Vertov
Mardi 20 janvier à 20h30
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Le ciné-oeil de Dziga Vertov parcourt en toute liberté la ville d'Odessa. Ce grand classique du cinéma soviétique ressort dans une magnifique version restaurée en numérique 2K avec, pour la première fois, l'image plein cadre. Le film était accompagné au piano par Nicolas Worms.

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
 
Musée sur grand écran : visite de l'Ermitage
Samedi 17 et jeudi 22 janvier à 11h
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Nouveau au Balzac ! Nous vous emmenons visiter les plus grands musées du monde, sans quitter le confort de votre fauteuil... Première escale : Saint-Petersbourg et le musée de l'Ermitage. Deux séances : samedi 17 ou jeudi 22 janvier à 11h. Tarif unique 15 euros.
 
Du Shtetl à Broadway : Un violon sur le toit
Mardi 27 janvier à 20h
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Du shtetl à Broadway

Première soirée de notre cycle "Du Shtetl à Broadway" : Un violon sur le toit, de Norman Jewison (Etats-Unis, 1971, 180'), d'après la comédie musicale du même nom. La vie tour à tour joyeuse et tragique de la communauté juive d'un village ukrainien, avec le violon d'Isaac Stern. En première partie, concert avec le pianiste Denis Cuniot, l'un des artisans du renouveau de la musique klezmer en France. Mardi 27 janvier à 20h. Tarif unique 25 euros.



Les rendez-vous suivants :

Mardi 10 février à 20h
Funny Girl, de William Wyler (États-Unis, 1968, 145’), d’après la comédie musicale éponyme créée au Winter Garden Theatre de Broadway en 1964. Musique : Jule Styne. Oscar de la meilleure actrice.
La vie de Fanny Brice (Barbra Streisand), star comique du cinéma et de Broadway, vedette des fameuses Ziegfeld’s Follies, et sa relation houleuse avec l’entrepreneur et joueur Nicky Arnstein (Omar Sharif).
En première partie : présentation de Denis Jeambar,
journaliste, patron de presse, passionné et spécialiste
de l’histoire de Broadway.


Mardi 14 avril à 20h
Deux films pour une folle soirée
Le Chanteur de jazz, d’Alan Crosland(États-Unis, 1927, 90’)
Musique : Louis Silvers. Oscar d’honneur lors de la première cérémonie des Oscars en 1929.
L’adaptation d’une pièce de théâtre qui connut un très gros succès en 1925, opposant le folklore yiddish à la musique moderne et profane représentée par le jazz. Cette version cinématographique est le premier long métrage parlant, avec la voix d’Al Jolson (281 mots prononcés !).
Une Nuit à l’opéra, de Sam Wood (États-Unis, 1935, 100’)
Classique indémodable avec les Marx Brothers, Une Nuit à l’Opéra réussit à traverser les âges sans prendre une ride. Alliant la comédie au musical, cette aventure qui nous fait traverser l’Atlantique pour arriver à l’Opéra de New York, permet de savourer leurs talents de musiciens, entre solo de piano et harpe, chansons et airs lyriques sublimes.
En première partie
Présentation et lecture de la correspondance des Marx Brothers par Daniel Mesguich.

Tarif unique : 25 euros / séance

Avec le soutien de www.akadem.org

 
Opéra sur grand écran : Salomé, de Strauss
Mardi 3 février à 20h
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Salomé, de Richard Strauss
Filmé en 2011 au Théâtre de Baden-Baden
Direction musicale : Stefan Soltesz
Mise en scène : Nikolaus Lehnhoff
Avec Angela Denoke, Kim Begley, Doris Soffel, Alan Held


Opéra en un acte de Richard Strauss qui mit en musique un livret inspiré de Salomé, pièce d’Oscar Wilde. La création eut lieu à Dresde en1905. L’histoire de Salomé trouve sa source dans les évangiles de Marc et de Mathieu qui racontent comment Salomé, fille d’Hérodias qui était devenue la deuxième femme du roi Hérode, charma à ce point le monarque qui la vit danser qu’il lui promit de lui donner ce qu’elle lui demanderait. Ne sachant que demander, Salomé va trouver sa mère qui lui dit de réclamer la tête de Jean-Baptiste à qui elle en veut d’avoir dénoncé son mariage avec Hérode, celui-ci étant le frère de son précédent mari. La demande de Salomé est satisfaite et c’est ainsi que Jean-Baptiste fut décapité. Dans la pièce d’Oscar Wilde, les choses se compliquent car Salomé est l’amoureuse déçue de celui dont elle demande la tête. Un des sommets de l’opéra est constitué par la danse de Salomé dite « danse des sept voiles », au cours de laquelle la jeune femme se dévêt progressivement. Le personnage ambigu de Salomé est ici interprété par la grande Angela Denoke, qui fait merveille. Un opéra bref mais dense, dans lequel la progression tragique ne connaît pas le moindre temps mort.

 
Avant-première du club : American Sniper
Jeudi 5 février
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Les membres du Club des amis du Balzac ont découvert en avant-première le nouveau film de Clint Eastwood, American Sniper.
 
Pochette Surprise
Dimanche 8 février à 11h
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Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

Présentation et programmation : Mireille Beaulieu
Accompagnement au piano : Jean-Baptiste Doulcet

Les films

KIRIKI, ACROBATES JAPONAIS (France, 1907, 3’)
Scène à truc de Segundo de Chomon
Un numéro d'acrobatie totalement incroyable… à moins qu'il n'y ait un truc !

CONVICT 13 - MALEC CHAMPION DE GOLF (Etats-Unis, 1920, 21’)
Burlesque de Buster Keaton et Eddie Cline
Avec Buster Keaton, Sybil Seely, Joe Roberts
Les mésaventures de Buster, emprisonné par erreur. Après une suite de quiproquos burlesques, il aide à mater une mutinerie de prisonniers. Il finit par se réveiller : ce n'était qu'un cauchemar.

FLYING FIST - FLIP CHAMPION DE BOXE (Etats-Unis, 1930, 6’)
Dessin animé de la série éFlip the Frog »
Réalisation : Ub Iwerks
Flip, amateur de boxe, se prépare pour un grand combat contre une tortue particulièrement combative.

THE ACROBATIC FLY - LA MOUCHE ACROBATE (Angleterre, 1908, 2’)
Réalisation : Percy Smith
La mouche acrobate et jongleuse.

OUT TO PUNCH (Etats-Unis, 1956, 6’)
Dessin animé de la série “Popeye”
Réalisation : Seymour Kneitel
Un combat de boxe va opposer Popeye à Brutus qui, à plusieurs reprises, tente de saboter l'entraînement de son rival.

THE RINK - CHARLOT PATINE (Etats-Unis, 1916, 23’)
Burlesque de Charles Chaplin
Production Mutual
Avec : Charles Chaplin, Edna Purviance, Eric Campbell, Lloyd Bacon, Albert Austin, Henry Bergman
Charlot, garçon de restaurant travaille et crée une panique folle, en cuisine comme dans la salle. Mais il n’a qu’une passion : le patinage. Et à la patinoire, où il se précipite après son service, il retrouve certains clients mécontents, avec les résultats que l’on imagine, jusqu'à une évasion hors de la patinoire - mais toujours avec ses patins aux pieds - de Charlot !

Tarif adultes 10 euros
Moins de 26 ans 6 euros
 
Ciné-concert : Le Mécano de la General
Lundi 9 février à 20h30
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Le Mécano de la « General », de Clyde Bruckman et Buster Keaton(États-Unis, 1926, 94’)

Johnnie (Buster Keaton, l’homme qui ne rit jamais) est le mécano de la locomotive appelée la « General ». Lorsque la guerre de Sécession éclate, il a bien du mal à choisir entre son train et Annabelle Lee, son deuxième amour. Comme il ne peut pas s’engager dans l’armée, Annabelle lui refuse son amour… Ce classique intemporel du burlesque est l’un des plus célèbres de son auteur et comporte de véritables scènes d’anthologie.

AU PIANO Axel Nouveau

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
 
Du Shtetl à Broadway : Funny Girl
Mardi 10 février à 20h
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Funny Girl, de William Wyler (États-Unis, 1968, 145’)
D’après la comédie musicale éponyme créée au Winter Garden Theatre de Broadway en 1964. La vie de Fanny Brice (Barbra Streisand), star comique du cinéma et de Broadway, vedette des fameuses Ziegfeld’s Follies, et sa relation houleuse avec l’entrepreneur et joueur Nicky Arnstein (Omar Sharif).
En première partie : présentation de Denis Jeambar, journaliste, patron de presse, passionné et spécialiste de l’histoire de Broadway.

Avec le soutien de www.akadem.org

 
Soirée opéra : Andrea Chénier
Jeudi 12 février à 20h
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Andrea Chenier, de Giordano
Filmé en 2014 au Royal Opera House de Londres
Direction musicale : Antonio Pappano
Mise en scène : David McVicar
Avec Jonas Kaufmann, Eva-Maria Westbroek

Opéra vériste en quatre actes d'Umberto Giordano composé sur un livret de Luigi Illica et créé à la Scala de Milan en 1896, Andrea Chénier s'inspire de la vie du poète André Chénier (1762-1794), guillotiné lors de la Révolution française. Composé d’airs et de duos mémorables, cette œuvre éminemment théâtrale met en valeur les plus grandes voix. La performance de Jonas Kaufmann, après celles de ses illustres prédécesseurs (Placido Domingo, Jose Carreras…) fera, n’en doutons pas, découvrir de nouvelles facettes du rôle. « L'Improvviso » (premier acte) est un aria pour ténor d'une force et d'un panache qui le classent parmi les plus prisés. Chénier, convié à une réception mondaine et sommé d'improviser quelques gentils vers, déballe, tout au contraire, sa rage et sa honte devant les misères du peuple des pauvres. Peu à peu, scandalisés, tous les visages se détournent tandis que Chénier, enfiévré, achève son réquisitoire.
 
L'année cinéma César 2015
Du 4 au 17 février 2015
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Comme tous les ans, le Balzac vous proposera, du 4 au 17 février, l'ensemble des films sélectionnés à un titre ou un autre pour les César 2015. Tarif unique par séance 5 euros, cartes illimitées acceptées.

L’Année Cinéma César 2015
Tous les films en lice pour les César 2015 sont à voir ou revoir au Balzac !

LE PROGRAMME PAR DATE

Mercredi 4 février
10h Yves Saint-Laurent (J. Lespert)
12h Un beau dimanche
14h Timbuktu
16h La Belle et la Bête
18h15 Ida
20h La French
22h30 Courts métrages d’animation

Jeudi 5 février
10h Bande de filles
12h30 The Grand Budapest Hotel
14h30 Winter Sleep
18h Bird People
20h30 Qu’Allah bénisse la France
22h30 Jack et la mécanique du coeur

Vendredi 6 février
10h Les Héritiers
12h Le Chant de la mer
14h Minuscule
16h Pas son genre
18h15 Diplomatie
20h Les Chèvres de ma mère
22h La Chambre bleue

Samedi 7 février
10h Boyhood
13h Party Girl
15h Respire
17h Mommy
19h30 Dans la cour
21h30 Eastern Boys

Dimanche 8 février
10h Lulu femme nue
12h Samba
14h15 Courts métrages
17h La Famille Bélier
19h National Gallery
22h15 Les Combattants

Lundi 9 février
10h Elle l’adore
12h Sils Maria
14h15 Caricaturistes
16h15 Saint-Laurent (B. Bonello)
19h Hippocrate
21h Une nouvelle amie

Mardi 10 février
10h La Cour de Babel
11h45 Le Sel de la terre
14h Deux jours une nuit
16h Fidelio
18h La prochaine fois je viserai le coeur
20h15 12 years a slave

Mercredi 11 février
10h Dans la cour
12h La French
14h30 Une nouvelle amie
16h30 Respire
18h15 Yves Saint-Laurent (J. Lespert)
20h15 Saint-Laurent (B. Bonello)

Jeudi 12 février
10h Courts métrages d’animation
11h15 Ida
13h La Chambre bleue
14h30 Caricaturistes
16h45 The Grand Budapest Hotel
18h45 Deux jours, une nuit
20h30 Winter Sleep

Vendredi 13 février
10h Pas son genre
12h La Belle et la Bête
14h15 12 Years a slave
16h45 Samba
19h Sils Maria
21h30 Timbuktu

Samedi 14 février
10h La Famille Bélier
12h Les Combattants
14h Eastern Boys
16h30 Elle l’adore
18h20 Le Chant de la mer
20h15 Le Sel de la terre
22h30 La Cour de Babel

Dimanche 15 février
10h Diplomatie
12h Les Chèvres de ma mère
14h Qu’Allah bénisse la France
16h La prochaine fois je viserai le coeur
18h15 Minuscule
20h Boyhood

Lundi 16 février
10h National Gallery
13h15 Jack et la mécanique du coeur
15h Bird People
17h30 Un beau dimanche
19h30 Bande de filles
21h45 Lulu femme nue

Mardi 17 février
10h Mommy
12h30 Hippocrate
14h30 Fidelio
16h30 Courts métrages
19h15 Les Héritiers
21h30 Party Girl


LE PROGRAMME PAR FILM

12 Years a slave, de Steve McQueen
Mardi 10 à 20h15 - Vendredi 13 à 14h15

Bande de filles, de Céline Sciamma
Jeudi 5 à 10h – Lundi 16 à 19h30

La Belle et la bête, de Christophe Gans
Mercredi 4 à 16h – Vendredi 13 à 12h

Bird People, de Pascale Ferran
Jeudi 5 à 18h – Lundi 16 à 15h

Boyhood, de Richard Linklater
Samedi 7 à 10h – Dimanche 15 à 20h

Caricaturistes, de Stéphane Valloatto
Lundi 9 à 14h15 – Jeudi 12 à 14h30

La Chambre bleue, de Mathieu Amalric
Vendredi 6 à 22h – Jeudi 12 à 13h

Le Chant de la mer, de Tomm Moore
Vendredi 6 à 12h – Samedi 14 à 18h20

Les Chèvres de ma mère, de Sophie Audier
Vendredi 6 à 20h – Dimanche 15 à 12h

Les Combattants, de Thomas Cailley
Dimanche 8 à 22h15 – Samedi 14 à 12h

La Cour de Babel, de Julie Bertuccelli
Mardi 10 à 10h – Samedi 14 à 22h30

Dans la cour, de Pierre Salvadori
Samedi 7 à 19h30 – Mercredi 11 à 10h

Deux jours, une nuit, de Jean-Pierre et Luc Dardenne
Mardi 10 à 14h – Jeudi 12 à 18h45

Diplomatie, de Volker Schöndorff
Vendredi 6 à 18h15 – Dimanche 15 à 10h

Eastern Boys, de Robin Campillo
Samedi 7 à 21h30 – Samedi 14 à 14h

Elle l’adore, de Jeanne Herry
Lundi 9 à 10h – Samedi 14 à 16h30

La Famille Bélier, d’Eric Lartigau
Dimanche 8 à 17h – Samedi 14 à 10h

Fidelio, l’Odyssée d’Alice, de Lucie Borleteau
Mardi 10 à 16h – Mardi 17 à 14h30

La French, de Cédric Jimenez
Mercredi 4 à 20h – Mercredi 11 à 12h

Les Héritiers, de Marie-Castille Mention-Schaar
Vendredi 6 à 10h – Mardi 17 à 19h15

Hippocrate, de Thomas Lilti
Lundi 9 à 19h – Mardi 17 à 12h30

Ida, de Pawel Pawlikowski
Mercredi 4 à 18h15 – Jeudi 12 à 11h15

Jack et la mécanique du coeur, de S. berla et M. Malzieu
Jeudi 5 à 22h30 – Lundi 16 à 13h15

Lulu femme nue, de Solveig Anspach
Dimanche 8 à 10h – Lundi 16 à 21h45

Minuscule, de Thomas Szabo et Hélène Giraud
Vendredi 6 à 14h – Dimanche 15 à 18h15

Mommy, de Xavier Dolan
Samedi 7 à 17h – Mardi 17 à 10h

National Gallery, de Frederick Wiseman
Dimanche 8 à 19h – Lundi 16 à 10h

Party Girl, de Marie Amacoukeli et Claire Burger
Samedi 7 à 13h – Mardi 17 à 21h30

Pas son genre, de Lucas Belvaux
Vendredi 6 à 16h – Vendredi 13 à 10h

La prochaine fois je viserai le coeur, de Cédric Anger
Mardi 10 à 18h – Dimanche 15 à 16h

Qu’Allah bénisse la France, d’Abd Al Malik
Jeudi 5 à 20h30 – Dimanche 15 à 14h

Respire, de Mélanie Laurent
Samedi 7 à 15h – Mercredi 11 à 16h30

Saint-Laurent, de Bertrand Bonello
Lundi 9 à 16h15 – Mercredi 11 à 20h15

Samba, d’Eric Toledano et Olivier Nakache
Dimanche 8 à 12h – Vendredi 13 à 16h45

Le Sel de la terre, de Wim Wenders
Mardi 10 à 11h45 – Samedi 14 à 20h15

Sils Maria, d’Olivier Assayas
Lundi 9 à 12h – Vendredi 13 à 19h

The Grand Budapest Hotel, de Wes Anderson
Jeudi 5 à 12h30 – Jeudi 12 à 16h45

Timbuktu, d’Abderrahmane Sissako
Mercredi 4 à 14h – Vendredi 13 à 21h30

Un beau dimanche, de Nicole Garcia
Mercredi 4 à 12h – Lundi 16 à 17h30

Une nouvelle amie, de François Ozon
Lundi 9 à 21h – Mercredi 11 à 14h30

Winter Sleep, de Nuri Bilge Ceylan
Jeudi 5 à 14h30 – Jeudi 12 à 20h30

Yves Saint-Laurent, de Jalil Lespert
Mercredi 4 à 10h – Mercredi 11 à 18h15

Courts métrages d’animation
Mercredi 4 à 22h30 – Jeudi 12 à 10h

Courts métrages
Dimanche 8 à 14h15 – Mardi 17 à 16h30



Tarif unique 5 euros
Cartes illimitées acceptées


 
Oscars 2015 : documentaires polonais
Jeudi 19 février à 18h30
>>> en savoir +
 
Deux documentaires polonais nominés aux Oscars 2015
Jeudi 19 février à 18h30


L'institut Polonais de Paris organise au Balzac la projection spéciale des deux films documentaires polonais nominés aux Oscars :

JOANNA d'Aneta Kopacz
2013 / Pologne / 40 min / Documentaire
Joanna est une femme attirante et intelligente. En août 2010, elle découvre que ses jours sont comptés et qu'elle va mourir dans les trois mois qui suivent. Elle promet à son fils de 5 ans, Jas, de faire de son mieux pour survivre aussi longtemps que possible. Elle se bat alors contre sa maladie. C'est pour Jas qu'elle commence à écrire un blog qui connaît rapidement une grande popularité, où elle décrit honnêtement et précisément sa lutte pour la vie.

NOTRE MALEDICTION de Tomasz Sliwinski
2013 / Pologne / 27 min / Documentaire
Le film est une histoire personnelle du réalisateur qui, avec sa femme, doit affronter la maladie de leur enfant. La malédiction d'Ondine est une maladie très rare, sans remède. Les patients arrêtent de respirer pendant le sommeil et nécessitent une assistance des fonctions respiratoires par un respirateur toute leur vie durant. Le film montre le processus d'apprivoisement de l'angoisse liée à la maladie.


Tarif normal 8 euros - moins de 26 ans 6 euros
 
Musée sur grand écran : Rembrandt
Samedi 21 et jeudi 26 février à 11h
>>> en savoir +


 
REMBRANDT
DEPUIS LA NATIONAL GALLERY DE LONDRES & LE RIJKMUSEUM D’AMSTERDAM

Chaque exposition de Rembrandt est attendue avec impatience. Celle-ci proposée par la National Gallery de Londres et le Rijksmuseum d’Amsterdam met l’accent sur les dernières années de la vie de l’artiste et sera la plus grande et la plus complexe exposition proposée depuis de nombreuses années. Compte tenu de l’accès exclusif et privilégié aux deux galeries, le film documente ce spectacle extraordinaire et entremêle l’histoire de la vie de Rembrandt avec les coulisses des préparations des deux institutions. Pour beaucoup, c’est le plus grand artiste qui ait jamais vécu - ce film met l’accent sur l’homme derrière un tel succès.

Durée 85'
Tarif normal 15 euros
Moins de 26 ans 12 euros


en savoir plus
 
 
Soirée opéra : Wozzeck
Mardi 3 mars à 20h
>>> en savoir +




 
Evénement : Wozzeck, d'Alban Berg, mis en scène par Dmitri Tcherniakov au Bolchoi de Moscou. La séance sera présentée par Dominique Jameux.
 
Pochette Surprise
Dimanche 8 mars à 11h
>>> en savoir +














 
Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

Le thème de cette séance qui sera accompagnée au piano par Pierre-Michel Sivadier, sera consacrée au thème "Inventions folles et machines volantes".

Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

Le thème de cette séance qui sera accompagnée au piano par Pierre-Michel Sivadier, sera consacrée au thème "Inventions folles et machines volantes".

UN VOYAGE EN AEROPLANE AVEC WILBUR WRIGHT A ROME (France, 1909, 3’)
Documentaire
Un voyage à Rome en aéroplane avec décollage en plan subjectif.

BETTY BOOP'S CRAZY INVENTIONS (Etats-Unis, 1933, 6’)
Dessin animé de la série Betty Boop
Réalisation Dave Fleischer
Avec Betty Boop
Venez découvrir les merveilleuses inventions toutes plus loufoques les unes que les autres que Betty et ses amis vous proposent.

A WILD ROOMER - UN DROLE DE LOCATAIRE (Etats-Unis, 1926, 24’)
Burlesque
Réalisation : Charley Bowers, H.L. Muller
Avec : Charley Bowers
Bricolo a 48 heures pour faire une démonstration convaincante de sa dernière machine sous peine de perdre un héritage.

A TRIP TO MARS - EN AVANT MARS (Etats-Unis, 1924, 5’)
Dessin animé de la série “Out of the inkwell”
Réalisation Dave & Max Fleischer
Koko va sur Mars et y fait d’étranges rencontres. Après quelques aventures, il trouvera plus sûr de se réfugier dans son encrier.

SUPERMAN IN THE MAGNETIC TELESCOPE (Etats-Unis, 1942, 7’)
Dessin animé de la série Superman
Réalisation Dave Fleischer
Un savant fou capture l'énergie des étoiles à l'aide d'un télescope magnétique. Des boules de feu s'abattent sur la ville...

THE BALLOONATIC - MALEC AERONAUTE (Etats-Unis, 1923, 23’)
Burlesque
Réalisation Buster Keaton, Eddie Cline
Avec Buster Keaton
Emmené malencontreusement en dirigeable, Buster se retrouve aux prises avec la nature hostile.
 
Ciné-concert : La Passion de Jeanne d'Arc, de Carl Dreyer
Mardi 10 mars à 20h30
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La Passion de Jeanne d’arc,
de Carl Dreyer (Danemark, 1927, 100’)

Lors d’une journée qui résume toutes les phases de son procès, Jeanne, incarnée par la sublime et émouvante Renée Falconetti, oppose à ses juges le visage limpide et lumineux de l’innocence, de la détermination et de la foi. Elle répond aux questions mais elle est jugée d’avance...
Les gros plans, le mouvement lent et musical, la blancheur de l’image, la durée et l’harmonie des plans… La Passion de Jeanne d’arc est le chef d’oeuvre de Dreyer.

AU PIANO Inar Sastre

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
 
Musée sur grand écran : Vermeer
Samedi 7, jeudi 12 et vendredi 13 mars à 11h
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LA JEUNE FILLE À LA PERLE - VERMEER
ET D’AUTRES TRESORS DU MUSEE MAURITSHUIS DES PAYS-BAS

Après deux ans d’exposition itinérante, la «Jeune fille à la perle» retourne au Mauritshuis musée de La Haye, qui vient de terminer de grandes rénovations. Avec des énormes files d’attente démesurées pour avoir un aperçu de sa beauté énigmatique et près de 1,2 millions de visiteurs à son arrêt au Japon, l’attrait durable de ce chef-d’œuvre est incontestable. Le documentaire magnifiquement filmé va à la poursuite des nombreuses énigmes non résolues autour de la peinture extraordinaire et de son créateur mystérieux Vermeer. Qui était cette fille? Pourquoi et comment a-t-il peint ce chef d’œuvre ? Pourquoi est-elle si vénérée ?

Durée 85'
Tarif normal 15 euros
Moins de 26 ans 12 euros



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Juliette et Roméo, un ballet de Mats Ek
Samedi 14 mars à 14h15
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Juliette et Romeo
Musique : Tchaïkovki
Chorégraphie : Mats Ek
Avec le Royal Swedish Ballet
Filmé en 2013 au Royal Swedish Opera House

Pour son premier ballet narratif depuis 1997, le célèbre chorégraphe suédois Mats Ek revisite la fameuse tragédie écrite de William Shakespeare. Il donne une lecture très personnelle de la pièce, qu’il a souhaité rebaptiser Juliette et Roméo, insistant sur l’amour prédestiné de Juliette pour son Roméo. Passé maître dans l’art de réinterpréter les grands classiques par la danse contemporaine, Mats Ek œuvre pour que les grandes histoires du passé restent vivantes et en phase avec notre époque. Ce ballet a été filmé au Royal Swedish Opera House, vénérable maison fondée en 1773 par le Roi Gustave III.

 
Yiddish pour les nuls : le ciné-club
Dimanche 22 mars à 11h
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Nous avons inauguré le ciné-club "Yiddish pour les nuls", en partenariat avec le groupe Facebook "Yiddish pour les nuls" avec la projection du film de François Margolin, L'Antiquaire, avec Michel Bouquet et Anna Sigalevitch.
En présence de François Margolin, de Charles Goldszlaguer, fondateur du groupe "Yiddish pour les nuls" et d'invités surprises.
Après la projection, pour ceux qui le souhaitaient (c'est-à-dire tout le monde ou presque !), nous avons improvisé dans la salle un buffet yiddish avec les spécialités que chacun avait apportées !
Tarif unique 10 euros.
 
Soirée opéra : Le Vaisseau fantôme
Mardi 24 mars à 20h
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Le Vaisseau fantôme, de Wagner
Filmé en 2015 au Royal Opera House de Londres
Direction musicale : Andris Nelson
Mise en scène : Tim Albery
Avec Bryn Terfel, Adrianne Peczonka, Peter Rose, Ed Lyon

Tous les sept ans, le Hollandais maudit, condamné à errer éternellement sur les océans pour avoir défié Dieu, peut revenir à terre afin de tenter d’obtenir son salut : seule la fidélité absolue d’une femme, prête à se sacrifier pour lui, mettra fin à sa damnation… Créé à Dresde en 1843, quatrième opéra de Wagner et premier de ses dix opéras majeurs, Der Fliegende Hollände (Le Vaisseau fantôme) marque une transition entre le style dominant de l'opéra de la première moitié du 19e siècle et la révolution formelle à laquelle aspirait le compositeur (en cela, il plaît autant aux purs wagnériens qu’à ceux qui préfèrent Verdi ou Puccini) ; on y trouve déjà certains des grands thèmes de l'univers wagnérien : l'errance, l'arrivée d'un personnage inconnu, le sacrifice, la rédemption par l'amour. C’est ici l’époustouflant Bryn Terfel, conduit par Andris Nelsons, qui nous transporte au cœur du génie de Wagner.

 
8e Panorama du cinéma grec contemporain
Du 25 au 29 mars
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LES HORAIRES

Mercredi 25 mars
18h30 Echange de populations de Maria Iliou, en présence de la réalisatrice
20h30 Mon ennemi de Yorgos Tsemberopoulos, en présence du réalisateur

Jeudi 26 mars
16h Forever de Margarita Manda
18h Les événements de Phocée de Agnès Sklavou et Stelios Tatakis, en présence des réalisateurs
19h15 La petite Angleterre de Pantelis Voulgaris, en présence de l'actrice Sophia Kokkali
21h45 L'explosion de Syllas Tzoumerkas

Vendredi 27 mars
15h Mon ennemi de Yorgos Tsemberopoulos
16h45 Xenia de Panos Koutras
19h Electra de Petros Sevastikoglou, en présence du réalisateur
21h Luton sz Michalis Konstantatos

Samedi 28 mars
15h Electra de Petros Sevastikoglou, en présence du réalisateur
17h Rester ou partir? de Menelaos Karamaghiolis
18h Les événements de Phocée de Agnès Sklavou et Stelios Tatakis, en présence des réalisateurs
19h30 Forever de Margarita Manda, en présence de la réalisatrice
21h30 Miss Violence de Alexandros Avranas, en présence du réalisateur

Dimanche 29 mars
14h Courts métrages
16h Echange de populations de Maria Iliou
18h À la maison de Athanasios Karanikolas
20h La petite Angleterre de Pantelis Voulgaris, en présence de l'actrice Sophia Kokkali



LES FILMS AU PROGRAMME

À la maison (At Home) de Athanasios Karanikolas (2014)
103 min, avec Maria Kallimani, Marissa Triantafyllidou, Alexandros Logothetis, Yannis Tsortekis, Ieronimos Kaletsanos, Alexia Kaltsiki, Nikos Georgakis,Zoe Asimaki
Nadja travaille comme femme de ménage pour une famille grecque, qui la considère presque comme un membre de la famille. Leurs relations se troublent avec l'arrivée d'une triste nouvelle.

Electra de Petros Sevastikoglou (Grèce 2014)
90 min, avec Karyofyllia Karabeti, Sophia Kokkali, Lambros Ktenavos, M. Ohilebo, Kris Radanov
Electra est une jeune fille étrangère dans tous les pays. De l'Afrique en passant par l'Europe, le spectateur se laisse emporter dans le puzzle qui compose son identité.

Forever de Margarita Manda (Grèce 2015)
87 min, avec Anna Mascha, Kostas Filippoglou
Costas conduit le train qui relie Athènes au Pirée et tous les jours Anna prend ce même train pour aller travailler. Leurs vies, si parallèles, pourront-elles se rejoindre en fin de course?

Miss Violence de Alexandros Avranas (Grèce 2013)
98 min, avec Themis Panou, Rena Pittaki, Eleni Roussinou, Sissy Toumasi, Kalliopi Zontanou, Constantinos Athanasiades
Le jour de son onzième anniversaire, Aggeliki profite d'une seconde d'inattention de ses proches pour se défenestrer. Sa famille y serait-elle pour quelque chose?

Luton de Michalis Konstantatos (Grèce 2013)
100 min, avec Nicholas Vlachakis, Eleftheria Komi, Christos Sapountzis
Qu'est-ce qui relie un jeune lycéen, une femme en mal d'amour et un marchand de journaux? Des choix pas communs et de la violence dans une Athènes austère.

La petite Angleterre (Little England) de Pantelis Voulgaris (Grèce 2013)
160 min, avec Pinelopi Tsilika, Sophia Kokkali, Aneza Papadopoulou, Andreas Konstantinou, Maximos Moumouris
Tiré du roman éponyme d'Ioanna Karystani. Unies et tourmentées face à leurs destins de femmes, Orsa et Moscha, deux soeurs, vivent sur l'île d'Andros dans les années 30 et 40. Un terrible secret pèse sur leur famille...

Xenia de Panos Koutras (Grèce 2014)
128 min, avec Kostas Nikouli, Nikos Gelia, Yannis Stankoglou, Marissa Triandafyllidou, Patty Pravo
À la mort de leur mère, deux frères partent à la recherche de leur père pour qu'il les reconnaissent (de gré ou de force). Une comédie dramatique menée par des personnages attachants et hauts en couleur.

Mon ennemi (The enemy within) de Yorgos Tsemberopoulos (Grèce 2013)
107 min, avec Manolis Mavromatakis, Maria Zorba, Yiorgos Gallos
Le pillage de sa maison par un gang bouleverse totalement la vie et la morale personnelle de Costas Stasinos.

L'explosion (A Blast) de Syllas Tzoumerkas
83 min, avec Aggeliki Papoulia, Basile Doganis, Maria Filini, Efthymis Papadimitriou
Seule dans son 4x4 lancé à pleine allure, Maria s’enfuit sur l’autoroute. Alors qu'hier encore elle était une mère attentive et une épouse aimante, aujourd’hui elle a dépassé le point de non-retour...

Les événements de Phocée
Documentaire 2014
Réal.: Stelios Tatakis et Agnès Sklavou 45 min
La découverte d'un témoignage inédit: celui de Félix Sartiaux, archéologue français témoin en 1914 du saccage de la ville de Phocée, en Asie mineure.

Expulsion et échanges de populations, Turquie-Grèce 1922-1924
Documentaire 2012
Réal.: Maria Iliou 87 min
L'histoire de l'échange des populations en Anatolie est ici racontée des deux côtés de la mer Égée, par les histoires individuelles de réfugiés grecs et turcs.

Rester ou partir? (Should I stay or should I go?)
Documentaire 2014
Réal.: Menelaos Karamaghiolis 60 min
Sur une scène, 6 jeunes Grecs rejouant leur propre vie se demandent s'ils doivent quitter leur pays en crise. Ensemble, ils transforment ce documentaire en une nouvelle forme de pièce de théâtre.

Courts métrages:
Schoolyard de R. Drakasaki
Washingtonia de K. Kotzamani
Red Hulk de A. Proedrou
Counting Happiness de V. Evripiotou


Tarif normal 8 euros
Réduit 6,50 (moins de 26 ans et amis du Centre Culturel Hellénique)
Les cartes illimitées et les cartes d'abonnement ne sont pas acceptées.
 
Avant-première : Leopardi
Mardi 31 mars à 20h
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Découvrez en avant-première "Leopardi Il Giovane Favoloso", la vie du fameux poète italien Giacomo Leopardi vue par Mario Martone. En présence du réalisateur et de son interprète principal, Elio Germano. Tarif normal, cartes illimitées acceptées.
 
Soirée opéra : La Fille du régiment
Mardi 7 avril à 20h
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La Fille du régiment, de Donizetti
Filmé en 2007 à l’Opéra National de Vienne
Direction musicale : Yves Abel
Mise en scène : Laurent Pelly
Avec Natalie Dessay, Juan Diego-Florez, Montserrat Caballe

Installé depuis 1838 à Paris, capitale de l’art lyrique, Gaetano Donizetti est le compositeur italien le plus populaire du moment. C’est avec La Fille du régiment, composé sur un livret français pour l’Opéra Comique, qu’il connaît les faveurs du public parisien. Cet opéra « militaire », léger et rocambolesque, rencontre un succès retentissant. « L'ouvrage de Donizetti est remarquable surtout par la simplicité des mélodies, par la fécondité des idées et par les effets du chant. » écrit alors La France Musicale. La production de Laurent Pelly, avec Natalie Dessay (qui fait montre d’un abattage époustouflant) et Juan Diego Florez, a tourné dans le monde entier ; elle allie virtuosité et humour, dans un festival de vocalises et d’inoubliables morceaux de bravoure.

 
Ballet : Casse-noisette
Samedi 11 avril à 14h15
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Casse-Noisette
Musique : Tchaïkovski
Chorégraphie : Vasili Vainonen
Avec le Ballet et l’Orchestre symphonique du Mariinsky

C’est dans ce prestigieux théâtre Mariinsky de Saint-Petersbourg que Casse-Noisette, l’un des ballets les plus populaires du monde, a été créé le 18 décembre 1892. La chorégraphie de Vainonen (1934) est l’une des plus anciennes encore dansées. Elle est portée ici par un corps de ballet tout en grâce et en technique, la baguette de Valery Gergiev réussit à donner à la partition un éclat particulier, les costumes sont magnifiques… Un pur moment de bonheur pour les petits et les grands !
 
Pochette Surprise
Dimanche 12 avril à 11h
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Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

BUD AND SUSIE - UNE SEANCE DE CINEMA (Etats-Unis, 1925, 6’)
Dessin animé de la série Bud and Susie

DOGS OF WAR (Etats-Unis, 1923, 17’)
Burlesque de la série “Our gang”
Réalisation Robert Mac Gowan
Avec les petites canailles, Harold Lloyd
Les petites canailles sèment la zizanie dans un studio de cinéma.

HOLLYWOOD CAPERS (Etats-Unis, 1935, 6’)
Dessin animé de la série Looney Tunes, 1ere série NB
Réalisation Jack King
Avec Beans
Beans essaye de s'introduire dans les studios d'Hollywood afin d'y côtoyer quelques vedettes.

THE BIG SWALLOW - L'HOMME AVALE (Angleterre, 1901, 1’)
Scène à truc
Réalisation James Williamson
Un homme qui refuse d'être filmé finit par manger, avale le cameraman et sa caméra.

POOR CINDERELLA (Etats-Unis, 1934, 10’)
Dessin animé de la série Betty Boop
Usa 1934
Réalisation Dave Fleischer
Les aventures de Cendrillon, revues et corrigées par les frères Fleischer. Le seul film de la série Betty Boop réalisé en couleur.

BEHIND THE SCREEN - CHARLOT MACHINISTE (Etats-Unis, 1916, 23)
Burlesque de la série Charles Chaplin, production Mutual
Réalisation Charles Chaplin
Avec Charles Chaplin, Edna Purviance, Eric Campbell, Lloyd Bacon, Albert Austin, Léo White, Henry
Bergman
Goliath, machiniste fainéant, tyrannise son assistant Charlot à qui il fait installer des décors gigantesques. Au même moment, sur le même plateau, Edna, prête à tout pour travailler dans le cinéma, se fait passer pour un jeune homme à la recherche d’un emploi. Garçon ? Fille ? Ajoutez des grévistes, des escrocs et une trappe incontrôlable… Une jolie pagaille à réduire le studio en miettes.

 
Vive le sport !
Lundi 13 avril à 20h30
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Vive le sport, de Fred Newmeyer et Harold
Lloyd (États-Unis, 1925, 80’)

Harold (Harold Lloyd, l’homme aux lunettes d’écaille) est la risée du collège. Une victoire inattendue lors d’un match de foot lui permet d’améliorer grandement sa réputation…
Sorti en 1925, Vive le sport dépasse en audience et en recettes La Ruée vers l’or, sorti la même année, pourtant
l’un des plus gros succès de Charles Chaplin !

AU PIANO Thomas Ospital

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
 
Du shtetl à Broadway
Mardi 14 avril à 20h
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Deux films pour une folle soirée !
Le Chanteur de jazz, d’Alan Crosland(États-Unis, 1927, 90’)
Musique : Louis Silvers. Oscar d’honneur lors de la première cérémonie des Oscars en 1929.
L’adaptation d’une pièce de théâtre qui connut un très gros succès en 1925, opposant le folklore yiddish à la musique moderne et profane représentée par le jazz. Cette version cinématographique est le premier long métrage parlant, avec la voix d’Al Jolson (281 mots prononcés !).

Une Nuit à l’opéra, de Sam Wood (États-Unis, 1935, 100’)
Classique indémodable avec les Marx Brothers, Une Nuit à l’Opéra réussit à traverser les âges sans prendre une ride. Alliant la comédie au musical, cette aventure qui nous fait traverser l’Atlantique pour arriver à l’Opéra de New York, permet de savourer leurs talents de musiciens, entre solo de piano et harpe, chansons et airs lyriques sublimes.

En première partie
Présentation et lecture de la correspondance des Marx Brothers par Daniel Mesguich.

Tarif unique : 25 euros / séance

Avec le soutien de www.akadem.org



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Don Quichotte / Velazquez
Jeudi 16 avril à 18h
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Une soirée exceptionnelle en partenariat avec le Grand Palais, à l'occasion de l'exposition Velázquez

Don Quichotte
De G. W. Pabst, 1933, avec Fedor Chaliapine, Dorville et Renée Valliers, 1h20
A force de lire des romans de chevalerie, Don Quichotte part sur les routes d’Espagne en quête de prouesses, de justice et d’amour. Accompagné de son serviteur Sancho, il ne tarde pas à affronter des soldats qui sont des moutons, des géants qui sont des moulins…
Une figure mythique de la littérature universelle portée à l’écran par un des grands réalisateurs allemands de l’entre-deux-guerres. Fedor Chaliapine, célèbre chanteur du début du XXe siècle, reprend dans ce film le rôle de Don Quichotte qu’il avait créé dans l’opéra de Massenet en 1910. Une œuvre d’une grande finesse autant qu’une rareté cinématographique.
Accueil tapas à partir de 18h et projection au Balzac puis visite de l’exposition Velázquez au Grand Palais.
Les billets pour cette soirée spéciale sont en vente uniquement au Balzac.
Tarif normal 25 euros
Moins de 26 ans 20 euros

 
Musée sur grand écran : Van Gogh
Jeudi 16 et samedi 18 avril à 11h
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VINCENT VAN GOGH – UNE NOUVELLE FAÇON DE VOIR
DEPUIS LE VAN GOGH MUSEE D’AMSTERDAM

Bénéficiant d’un accès complet et sans précédent aux trésors du Van Gogh Museum d’Amsterdam, ce film met en lumière à la fois l’un des artistes préférés du monde et la collection riche et unique du musée. C’est également l’occasion de célébrer le 125e anniversaire de la mort de Van Gogh. Découvrez ces merveilleux chefs-d’œuvre sur grand écran pendant que quelques invités y compris les conservateurs de renommée mondiale et des historiens de l’art offrent leurs interprétations et des explications sur le travail de Van Gogh. Grâce aux nouvelles méthodes de recherche et avec la collaboration du musée, les spectateurs peuvent découvrir d’incroyables découvertes récentes et vivre une expérience cinématographique différente. Un événement à ne pas manquer.

Durée 85'
Tarif normal 15 euros
Moins de 26 ans 12 euros
 
Les 80 ans du Balzac
Mardi 5 mai 2015
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C’est avec les membres du Club des amis du Balzac, notre meilleur public et le plus fidèle, que nous avons souhaité fêter dignement les 80 ans du Balzac.
Tout le monde était convié pour une grande soirée le 5 mai : accueil champagne et saumon, comédie musicale avec la chanteuse Laetitia Ayrès et quelques extraits de son spectacle « Judy, Barbra et moi », gâteau d’anniversaire géant préparé par le chef pâtissier de Flora Danica, projection d’un des films qui firent les riches heures du Balzac en 1957 : Le Triporteur, avec Darry Cowl. Souvenirs, souvenirs…
Outre les membres du club venus nombreux, la profession s’est mobilisée pour entourer Jean-Jacques Schpoliansky et sa famille en cette occasion particulière. Etaient présents Frédérique Bredin (directrice du CNC), Jeanne d’Hauteserre (maire du 8e), Michel Gomez (responsable de la Mission Cinéma à la Ville de Paris), notre cher président Jean-Claude Petit, Josée Dayan, Philippe Harel, Bertrand Tavernier, Stéphane Lerouge, Gérard Krawczyk, Pascal Bonitzer, Nicolas Philibert, Alain Doutey… sans oublier tous les proches collaborateurs et partenaires du Balzac. Tous ont chaleureusement témoigné de leur attachement au Balzac. Longue vie !

 
Les Contes de la lune vague après la pluie
Lundi 11 mai à 20h
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L’Opéra Comique présentera les 18 et 19 mai prochain un opéra de Xavier Dayer, Les Contes de la lune vague après la pluie.
L'occasion de vous faire (re)découvrir le film réalisé par Kenji Mizoguchi en 1953, Les Contes de la Lune vague après la pluie, inspiré de deux contes de Ueda Akinari.
La projection sera précédée d’une rencontre avec le metteur en scène de l'opéra, Vincent Huguet, et la chanteuse Judith Fa.

Tarif normal 10 euros.
 
Soirée opéra : La Forza del destino
Mardi 12 mai à 19h30
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ATTENTION CHANGEMENT DE VERSION

La Forza del Destino, de Verdi
Filmé en 2008 au Wiener Staatsoper
Direction musicale : Zubin Mehta
Mise en scène : David Pountney
Avec Nina Stemme, Carlos Alvarez, Salvatore Licitra

 
Pochette Surprise
Dimanche 17 mai à 11h
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Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

Programmation, présentation et lecture des intertitres : Mireille Beaulieu
Accompagnement au piano : Fabien Touchard

OCEAN HOP (Etats-Unis, 1927, 5’)
Dessin animé de la série Oswald
Réalisation Walt Disney
Emule de Lindbergh, Oswald va tenter la traversée de l'Atlantique en avion.

SYMPHONIE BIZARRE (France, 1909, 4’)
Scène à truc de Segundo de Chomon
Violons, cymbales, tambours, grosse caisse, flûtes... jettent dans l'air leur notes discordantes. La fanfare se répand dans les rues et donne une aubade. Assourdis les habitants des pavillons paisibles jettent des seaux d'eau sur la tête des musiciens qui se dissolvent par enchantement et se répandent dans les rues. Mais leur silhouettes se dessinent au murs en taches humides, prennent corps et voici nos musiciens qui recommencent leur musique de plus belle.

CARTOON FACTORY - KOKO DESSINATEUR (Etats-Unis, 1924, 8’)
Dessin animé de la série Out of the Inkwell
Réalisation : Dave & Max Fleischer
Tout juste sorti de l'encrier, Koko est confronté à une machine fabriquant des soldats à la pelle. Hélas, ces soldats sont un peu trop belliqueux au goût de Koko.

THE LITTLE STRANGER (Etats-Unis, 1936, 8’)
Dessin animé de la série Color Classic
Réalisation Dave Fleischer
Un poussin vient au monde parmi une couvée de canetons. Il va lui falloir faire preuve de beaucoup de courage et d'astuce pour se faire accepter par sa famille adoptive.

ALICE’S SPOOKY ADVENTURE (Etats-Unis, 1924, 9’)
Dessin animé de la série Alice
Réalisation Walt Disney
Avec Virginia Davis
Alice se dévoue pour aller récupérer une balle de base-ball qui a échoué dans une maison abandonnée. Elle se retrouve au pays des fantômes. Heureusement son chat est là...

MOUSE MAZURKA (Etats-Unis, 1949, 7’)
Dessin animé de la série Merrie Melodies
Réalisation Friz Freleng
C'est l'éternelle histoire du chat qui court après la souris. La souris meurt, le chat se suicide pour continuer la course poursuite au ciel.

HE DONE HIS BEST - UNE INVENTION MODERNE (Etats-Unis, 1926, 23’)
Burlesque de et avec Charley Bowers
Pour l'amour de sa belle, Charlie se fait engager dans un restaurant et devient rapidement homme à tout faire, à la fois serveur, cuisinier et plongeur.



 
Ciné-concert : Gosses de Tokyo
Mardi 19 mai à 20h30
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Gosses de Tokyo, de Yasujiro Ozu (Japon, 1932, 100’)

Comment des enfants, mécontents de l’attitude de leurs
parents, décident de faire une grève de la faim et de la parole… Tout l’univers d’Ozu est déjà présent dans cette
chronique sociale pleine d’humour et sous-titrée « un livre d’images pour adultes ». Wim Wenders a dit un jour des films d’Ozu : « Je vous parle des plus beaux films du
monde. Je vous parle de ce que je considère comme le paradis perdu du cinéma. À ceux qui le connaissent déjà,
aux autres, fortunés, qui vont encore le découvrir, je vous
parle du cinéaste Yasujiro Ozu ».

AU PIANO Thomas Lavoine

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
 
Musée sur grand écran : Les impressionnistes
Jeudi 28 et samedi 30 mai à 11h
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LES IMPRESSIONNISTES
Les Impressionnistes, Monet, Cézanne, Degas, Renoir et les autres, tout le monde les connaît et admire. Mais l’homme à l’origine de leur succès est plus méconnu. Le musée du Luxembourg dédie enfin une exposition au marchand d’art Paul Durand-Ruel qui pris le pari de soutenir les impressionnistes et de les présenter au monde. Une occasion unique de voir rassemblées en un même lieu les plus grandes oeuvres du mouvement du XIXème siècle que Exhibition on Screen amène dans votre cinéma pour un documentaire passionnant à la découverte des Impressionnistes.

Pour la première fois une exposition est dédiée au marchand d’art au musée du Luxembourg à Paris en partenariat avec le Musée d’Orsay et en collaboration avec la National Gallery de Londres et le Philadelphia Museum of Art. Exhibition on screen vous propose de visiter cette exposition et de découvrir ainsi l’homme à l’origine du succès des Impressionnistes, et des artistes eux-mêmes, réunis pour l’occasion. Qui étaient-ils, comment travaillaient-ils ? Admirez les chefs-d'oeuvre du mouvement magnifiés par la haute définition.

Durée 85'
Tarif normal 15 euros
Moins de 26 ans 12 euros

 
Ballet sur grand écran : La Fille mal gardée
Samedi 30 mai à 14h15
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La fille mal gardée
Musique : Louis Joseph Ferdinand Hérold, réorchestrée par John Lanchbery
Chorégraphie : Frederick Ashton
Avec le Royal Ballet de Londres
Filmé en mai 2015 au Royal Opera House de Londres


Petit bijou du répertoire français, La Fille mal gardée est aussi le premier ballet moderne. Créé quelques jours seulement avant la Révolution française, son succès fut immédiat. Ce spectacle plein d’humour, de tendresse et de gaité a été imaginé par le Britannique Frederick Ashton en 1960. Lise est destinée par sa mère à un riche jeune homme mais elle préfère le désargenté Colas. Un jour que tout le monde croit qu’elle est seule dans sa chambre, le riche fiancé ouvre la porte pour lui faire signer le contrat de mariage et la découvre dans les bras de Colas. C’est donc lui qui doit épouser Lise, pour éviter déshonneur et scandale. Le final coloré mélange folk et traditions de music hall, avec la très savoureuse danse des sabots de la veuve Simone.

Tarif normal 20 euros - Moins de 26 ans 12 euros
 
Opéra : Eugène Onéguine
Mardi 2 juin à 20h
>>> en savoir +




 
Eugène Oneguine, de Tchaïkovski
Filmé en 2007 au Festival de Salzbourg
Direction musicale : Daniel Barenboim
Mise en scène : Andrea Breth
Avec Peter Mattei, Anna Samuil, Ekaterina Gubanova


En 1877, Tchaïkovski décide d’adapter Eugène Onéguine, roman en vers d’Alexandre Pouchkine. Il se sert des vers originaux du roman de Pouchkine en sélectionnant les scènes qui reflètent le monde émotionnel et le destin de ses héros, qualifiant l'opéra de « scènes lyriques ». L'opéra se focalise sur des moments choisis de la vie d'Onéguine. L'œuvre originale étant bien connue du public cultivé, Tchaïkovski savait que son auditoire pourrait aisément en suivre le fil malgré ses omissions. L'histoire est celle d'un héros égoïste qui, obsédé par la jeune femme qui rejette son amour par fidélité à son mari, finira par s’engager dans un duel fatal contre son meilleur ami. Eugène Onéguine est l’un des opéras les plus bouleversants du romantisme russe. L’indifférence du dandy Eugène, la fragilité de Tatiana, la douceur d’Olga, le désespoir de Lenski et la tendresse du prince Grémine n’ont jamais cessé d’émouvoir. Tchaïkovki a su traduire avec la plus grande subtilité toute la psychologie des personnages de Pouchkine.
 
La Fiancée vendue, de Max Ophüls
Jeudi 4 juin à 20h30
>>> en savoir +


 
Opéra-film-art
Séance d’ouverture : Le premier film d’opéra
La Fiancée vendue de Smetana
Un film de Max Ophüls (1932)
Soirée Goethe-Institut

Max Ophüls, l’inventeur du film-opéra
Cette séance nous offre une des dernières chances – ou la toute dernière – de voir une copie 35mm du chef-d’oeuvre de Max Ophüls.
Réalisé un an avant Liebelei qui rendit Ophüls célèbre, ce classique du noir et blanc fut aussi le tout premier film d’opéra (L’Opéra de quat’sous de Pabst de 1931 représentant un genre à part). Ophuls a considérablement raccourci l’opéra et a ajouté des scènes parlées (souvent improvisées par le grand artiste bavarois Karl Valentin, dont Brecht comparait le génie à celui de Chaplin) afin de faire du film
une métaphore du miroir que se tendent l’art et la vie réelle. Ceci préfigure bien sûr son ultime chef-d’oeuvre de 1955, Lola Montès, mais le grand art si particulier de Max Ophüls est déjà présent en 1932 : son goût du mouvement et de la surcharge, le cirque comme métaphore, les visages charmeurs que l’on regarde avec d’autant plus d’attention qu’un élément de décor peut les masquer… La Pragoise Jarmila Novotna (qui fut la Pamina de Toscanini) forme avec Will Domgraf-Fassbänder un couple qui chante aussi bien qu’il joue et le succès de ce film permit à ces deux grands artistes d’être ensuite souvent engagés au cinéma. Les rôles parlés sont merveilleusement tenus : on remarque, dans le rôle de Kezal, Otto Wernicke qui joua le commissaire Lohmann dans M et dans Le Testament du Dr Mabuse
de Lang, et l’on voit passer Max Schreck (le Nosferatu de Murnau) et Therese Giehse, la légendaire Mère courage de Brecht ! La présence de Brecht se fait encore sentir dans la direction musicale du film : le chef et arrangeur Theo Mackeben avait effectivement dirigé quatre ans plus tôt la création de L’Opéra de quat’sous au Berliner Ensemble.

Avec Willi Domgraf-Fassbaender, Jarmila Novotna, Karl Valentin et Liesl Karlstadt.
Direction musicale Theo Mackeben.
1h20 – noir et blanc
En allemand
sous-titré en français
 
La Flûte enchantée, d'Ingmar Bergman
Samedi 6 juin à 14h
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La Flûte enchantée de Mozart
Un film d’Ingmar Bergman (1974)

Bergman, l’opéra sublimé en conte de nouvel an
Bergman ne faisait pas ses débuts à l’opéra lorsqu’il réalisa cette Flûte enchantée. Il avait été assistant metteur en scène à l’opéra de Stockholm pendant les années de guerre et avait ensuite mis en scène trois opéras. La Flûte enchantée, surtout, était un spectacle dont il rêvait depuis l’enfance, alors qu’il montait avec sa soeur des pièces pour marionnettes. Cette enfance laissa sa marque sur le film qui fut diffusé à la télévision suédoise le jour de l’an 1975. Les passages les plus sombres du texte de Schickaneder et ses allusions maçonniques sont négligés au profit de la mise en valeur des forces de lumière. Bergman recherche l’intimité, la chaleur, la proximité.
Persuadé que les voix cultivées et « parfaites » des grands chanteurs empêchent de croire que ce sont des êtres humains qui chantent, il fit passer des auditions pour trouver des voix « naturelles » et sensuelles. Pour Bergman, La Flûte enchantée doit être un conte, proche des tours de magie, qui fait croire au miracle de la scène.

Avec Josef Köstlinger, Håkan Hagegård, Birgit Nordin, Irma Urrila, Ulrik Cold.
Choeurs et orchestre de la Radio Suédoise dirigés par Eric Ericson.
2h15 – couleur
En suédois
sous-titré en français
 
Du jour au lendemain, de Straub et Huillet
Dimanche 7 juin à 11h30
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Du Jour au lendemain de Schönberg,
Un film de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet (1997)

Les Straub, la révolution du film d’opéra
Un couple rentre à la maison après une soirée entre amis. L’homme se rappelle une élégante amie d’enfance de sa femme avec qui il a bavardé. Il fait remarquer avec brusquerie à son épouse la différence entre les deux femmes. Mais celle-ci ne va pas se laisser faire…
Mélange miraculeusement réussi de musique, d’humour, de
réflexion sur l’infidélité conjugale et le comportement de la bourgeoisie, Du Jour au lendemain est souvent cité parmi les chefs-d’oeuvre du film d’opéra. Il fut présenté à sa sortie comme le premier opéra tourné entièrement en son direct. Jean-Marie Straub et Danièle Huillet ont effectivement réalisé un des plus grands tours de force possibles au cinéma. Le film fut réalisé en studio ouvert pour placer l’orchestre et les caméras en regard des chanteurs. Toutes les prises de chacun des plans du film furent faites en son direct, pour l’orchestre comme pour les chanteurs (l’orchestre avait été préenregistré lors du tournage du précédent film d’opéra des Straub, Moïse et Aron, en 1975). Les positions de caméra furent définies avec précision pour qu’ensuite les meubles et accessoires soient placés au centimètre près (et jamais déplacés pendant les trois semaines de tournage) et créent un cadre dans lequel chaque geste ou position corporelle est expressif et juste.
Grâce au cinéma, Schönberg était enfin devenu un classique.

Avec Christine Whittlesey, Richard Salter, Claudia Barainsky, Richard Karcykowski, Annabelle Hahn…
Orchestre symphonique de la radio de Francfort dirigé par Michael Gielen.
1h02 - noir et blanc
En allemand
sous-titré en français
 
Le Barbier de Séville, de Jean-Pierre Ponnelle
Lundi 8 juin à 20h
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Le Barbier de Séville de Rossini
Un film de Jean-Pierre Ponnelle (1972)

Ponnelle, l’aller-retour de la scène au studio
Les quinze films d’opéra réalisés par Jean-Pierre Ponnelle sont devenus des classiques parce que Ponnelle était présent dans toutes les dimensions du théâtre musical. Il avait étudié la peinture, la philosophie, et lisait parfaitement une partition. Il avait réalisé les décors et les costumes de spectacles pendant des années avant de mettre en scène lui-même. Le succès de sa mise en scène du Barbier de Séville au Festival de Salzbourg en 1968 avait fait faire un bond décisif à sa carrière et c’est cet opéra qu’il choisit pour son premier film, réalisé en studio en 1972 à partir d’une bande son enregistrée préalablement à Milan. La vivacité caractéristique de Ponnelle est omniprésente. Il veut emporter le spectateur par la rapidité du montage (surprenante dans la scène du tumulte), les personnages toujours mobiles et les détails des mouvements de caméra. Avec le soutien des chanteurs vedettes de l’époque, Ponnelle cherche une adéquation du geste théâtral au mouvement musical dans un style réaliste et direct, énergique et charmeur, anti-brechtien.

Avec Hermann Prey, Teresa Berganza, Luigi Alva, Paolo Montarsolo, Enzo Dara.
Orchestre et choeurs de la Scala de Milan dirigés par Claudio Abbado.
2h20 – couleur
En italien
sous-titré en français
 
Boris Godounov, de Vera Stroeva
Mardi 9 juin à 20h
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Boris Godounov de Moussorgski
Un film de Vera Stroeva (1954)

Stroeva et la Russie à un tournant
Alors que son mari, Grigori Rochal, avait tourné en 1949 une biographie de Moussorgski, Vera Stroeva a essayé de retrouver au cinéma l’esprit de l’interprétation par le Bolchoï de ce chef-d’œuvre de l’opéra, probablement en s’inspirant de la mise en scène du grand théâtre moscovite réalisée en 1948. Les scènes montrant le peuple souffrant comptent parmi les plus belles de ce film tourné l’année de la mort de Staline. La rencontre entre le tsar et l’innocent est dans ce même esprit, très fidèle à celui
de Moussorgski, qui fait une belle part au peuple. On sait que le Boris de Moussorgski est bien moins avide de pouvoir que celui de la nouvelle de Pouchkine, mais les regards dubitatifs saisis par la caméra entre des hommes du peuple lors de la profession de foi du nouveau tsar retrouvent un peu l’esprit critique originel. Malgré la splendeur de l’apparat et quelques touches de culte de la personnalité, le film conserve une ambivalence en prenant parti pour le peuple tout en montrant la grandeur et la force de la nation russe. L’acte polonais est réduit au duo entre Marina et le faux Dimitri ce qui resserre encore l’action entre le peuple et le tsar.

Avec Alexander Pirogov, Nikandr Khanayev, Georgi Nelepp, Maxim Mikhailov, Ivan Kozlovsky.
Orchestre et choeurs du Bolchoï dirigés par Vassily Nebolsine.
1h50 – couleur
En russe
sous-titré en français
 
Carmen, de Francisco Rosi
Jeudi 11 juin à 20h
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Carmen de Bizet
Un film de Francesco Rosi (1984)

Rosi, l’opéra au coeur de la vie publique
Francesco Rosi intègre dans sa Carmen tous les éléments de son style, de son intérêt pour les problèmes sociaux, mais c’est la première fois de sa carrière qu’il met une femme au centre de l’action. Julia Migenes en Carmen va vers la mort comme Gian Maria Volonte dans Lucky Luciano ou dans Chronique d’une mort annoncée.
La manière directe et totalement cinématographique de Rosi a touché en 1984 un public bien plus vaste que celui des amateurs d’opéra. Il fait sentir le Sud, sa chaleur et sa sensualité, l’enfermement des jeunes et vives cigarières ou des soldats dans un système répressif et le désir de liberté de Carmen. Par une multitude de détails, Rosi montre que ce monde pourrait être idyllique, une paysanne ramasse des roses, des chiens jouent en arrière-plan. C’est chez les hors-la-loi, dans le campement desquels on danse autour d’un feu de bois et dont les cris couvrent la musique, que l’on peut, pour un moment, s’évader de la prison des contraintes sociales.

Avec
Julia Migenes-Johnson, Plácido Domingo, Ruggero Raimondi,
Faith Esham.
Orchestre National de France et chœurs dirigés par Lorin Maazel.
2h30 – couleur
En français
 
La Traviata, de Franco Zeffirelli
Samedi 13 juin à 14h
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La Traviata de Verdi,
Un film de Franco Zeffirelli (1982)

Zeffirelli, l’opéra dans l’esprit des grands musicals
Après avoir réalisé deux opéras pour la télévision, Zeffirelli trouva en 1982 les moyens de réaliser un film d’opéra de prestige pour le cinéma. Il expliqua le choix de la Traviata en disant qu’il pouvait ici unir la crédibilité des chanteurs-acteurs, la popularité de l’histoire et la somptuosité de la réalisation pour faire un spectacle cinématographique grandiose. Zeffirelli a cherché à retrouver la magnificence des musicals américains.
Il avait déjà mis en scène La Traviata une demi-douzaine de
fois à l’opéra. Mais secondé par le physique très convaincant cinématographiquement de Teresa Stratas, il chercha à faire un film à part entière qui n’évoque pas le théâtre et exalte la modernité de la narrativité théâtrale de Verdi.

Avec Teresa Stratas, Placido Domingo, Cornell Macneil.
Choeur et orchestre du Metropolitan Opera de New York dirigés par James Levine.
1h50 – couleur
En italien
sous-titré en français
 
Pochette Surprise
Dimanche 14 juin à 11h
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Le rendez-vous des petits et des grands, avec un programme de films muets accompagnés au piano et des glaces offertes ! La fête pour toute la famille !

Dernière séance de la saison, à ne pas manquer !

Programmation, présentation et lecture des intertitres : Mireille Beaulieu
Au piano : Thomas Lavoine
Au violoncelle : Sary Khalife

LE PECHEUR DE PERLES (France, 1907, 7’)
Féerie de Ferdinand ZECCA
Un pêcheur s'endort au bord de la mer. Une fée et deux sirènes apparaissent. Le pêcheur se réveille et leur demande l'autorisation de visiter leur domaine. La fée accepte et notre homme descend dans les profondeurs sous marines. Il arrive ainsi dans une grotte où se trouve une grande coquille. Pour arriver jusqu'à elle, il doit se battre avec une pieuvre, puis avec un énorme poisson. Il entre dans la coquille et s'endort. Lorsqu'il se réveille, il porte un énorme collier de grosse perles. II remonte à la surface et porte le collier à sa femme. Dès que celle-ci met le collier, elle se trouve transformée en princesse. La fée leur apparaît de nouveau et transforme leur maison en palais.

ROBINSON CRUSOE - DANS L’ILE DE ROBINSON (Etats-Unis, 1925, 6’)
Dessin animé de Walter Lantz
Série Dinky Doodle
Tel Robinson Crusoé, Walter Lantz et ses deux personnages se retrouvent sur une île peuplée de cannibales.

TOWED IN A HOLE - MARCHANDS DE POISSON (Etats-Unis, 1933, 20’)
Burlesque de George Marshall avec Laurel et Hardy
Marchands de poissons, Laurel et Hardy décident de se passer d’intermédiaires en devenant pêcheurs. Ils achètent un bateau d’occasion et entreprennent de le réparer et de le repeindre.

ALICE’S DAY AT THE SEA (Etats-Unis, 1924, 11’)
Dessin animé de Walt Disney avec Virginia Davis
Alice se retrouve au royaume de Neptune où l'attendent mille et une péripéties : elle se fait manger par un gros poisson, et doit combattre une pieuvre géante... Mais Alice se réveille, ce n'était qu'un rêve...

SINBAD THE SAILOR (Etats-Unis, 1935, 7’)
Dessin animé d’Ub Iwerks
Série Comicolor
Le bateau de Sinbad, le sympathique marin, est attaqué par des pirates. Alors que la situation semble désespérée, notre héros, aidé de son perroquet, va tenter de retourner la situation.

THE BOAT - FRIGO CAPITAINE AU LONG COURS (Etats-Unis, 1921, 27’)
Burlesque de Buster Keaton et Eddie Cline
Avec Buster Keaton, Sybil Seely
Buster après plusieurs essais catastrophiques, finit par réaliser son rêve : il part en croisière avec femme et enfants sur un bateau construit de ses mains. Survient alors une tempête qui mettra à l'épreuve le bateau, et le père de famille !

 
Champs-Elysées Film Festival
10 au 16 juin
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La prochaine édition du Champs-Elysées Film Festival aura lieu du 10 au 16 juin 2015 dans tous les cinémas des Champs-Elysées - Balzac compris. Demandez le programme !
 
Ciné-concert : J'accuse
Lundi 15 juin à 20h30
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J’accuse, d’Abel Gance (France, 1919, 166’)

Deux hommes d’un même village : l’un, Jean Diaz, est poète
et respire la joie de vivre ; l’autre, François Laurin, est une brute qui rend malheureuse sa femme, Edith, contrainte au mariage par son père. Jean et Edith tombent amoureux. La
guerre éclate. Edith est déportée en Allemagne comme toutes
les femmes de son village. Elle est violée par des soldats,
parvient à s’échapper et rentre chez elle. François, lui, meurt à la guerre. Quant à Jean, il devient fou, hanté par des visions macabres… J’accuse est une oeuvre majeure d’Abel Gance, un vibrant réquisitoire contre la guerre qui sera présenté dans une très belle version restaurée.

AU PIANO David Cassan

Ce ciné-concert est proposé dans le cadre d'un partenariat avec la classe d'improvisation au piano du CNSMDP, dirigée par Jean-François Zygel.
 
Barbe-bleue, de Walter Felsenstein
Jeudi 18 juin à 20h
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Barbe-Bleue d’Offenbach,
Un film de Walter Felsenstein et Georg Mielke (1973)

Felsenstein, le travail sans concession
On donna pendant trente ans le Barbe-Bleue d’Offenbach dans la mise en scène de Felsenstein. Lorsqu’en 1992, seize ans après la mort de Felsenstein, la direction de la Komische Oper décida de le retirer du programme, ce fut un choc pour le public berlinois, tant ce spectacle avait saisi de manière universelle la bouffonnerie du pouvoir.
En regardant le roi Bobèche et ses courtisans, les uns voyaient Le Dictateur de Chaplin, d’autres l’appareil d’état de la RDA, et le nouveau public de l’Ouest voyait les gouvernements occidentaux. La perfection de ce film, réalisé alors que le spectacle avait déjà donné lieu à 160 représentations publiques, ne doit rien au hasard.
Felsenstein répétait jusqu’à obtenir le résultat qu’il souhaitait et l’on dit qu’il y eut 387 répétitions pour Falstaff de Verdi. Felsenstein voulait qu’au cinéma, on pût voir les expressions de visage et les détails de mouvement, peu perceptibles du fond d’une salle de théâtre.
Dans son premier film d’opéra, d’après Fidelio de Beethoven, il donna même à voir les mouvements de la pensée. Felsenstein avait réalisé seul Fidelio. Pour ses quatre films suivants, il prit pour adjoint Georg Mielke, avec qui il prépara longuement, dans son bureau de l’Opéra-Comique, les découpages, les cadrages et les mouvements
de caméra. Barbe-Bleue fut tourné dans les fameux studios de la DEFA à Babelsberg, où furent tournés toutes les grandes productions de la RDA mais aussi des films français et internationaux.

Avec Werner Enders, Hanns Nocker, Anny Schlemm.
Orchestre de l’Opéra-Comique de Berlin dirigé par Karl-Fritz Voigtmann
2h20 – couleur
En allemand
sous-titré en français
 
Opéra-film-art : un festival de films d'opéra
Du 4 au 18 juin 2015
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Opéra-film-art, festival d'opéra cinématographique... La première édition aura lieu au Balzac, du 4 au 18 juin 2015. Huit films au programme, à ne pas manquer !

Un festival de films d’opéra montre la force nouvelle que
prend l’opéra lorsqu’un artiste-réalisateur met tous les moyens du cinéma au service d’un point de vue. Ce premier Opéra-film-art présente aussi bien le regard profond et amusé que les Straub portent sur les couples de Du jour au lendemain de Schönberg que la vision traditionnelle du grand spectacle interprété par des stars défendue par Zeffirelli dans sa Traviata de Verdi. La juxtaposition des huit films du festival permet de saisir les oppositions radicales de style. La caméra magnifie le jeu des comédiens, s’approche d’eux, les retient de recourir aux clichés et exacerbe les partis pris. Dans la Carmen de Rosi, on joue comme au cinéma, dans Le Barbier de Séville de Ponnelle, comme au théâtre. Elle peut aussi reculer et capter la force expressive du peuple, comme dans le Boris Godounov de Stroeva tourné l’année de la mort de Staline.
Au cinéma, tout est possible, le play-back comme le son direct (Straub !), la multiplication des prises, les différents cadrages, montages, mouvements de caméra, le plein air comme le studio... Ce que l’opéra perd en spontanéité lorsqu’on l’éloigne de la scène, il le gagne en densité grâce au point de vue d’un grand réalisateur. Pour
ses débuts, Opéra-film-art montre des classiques du film d’opéra dus à des grands cinéastes, comme Bergman (sa célèbre Flûte enchantée) ou Rosi, mais aussi à de grands hommes d’opéra comme Felsenstein (avec son drôlissime Barbe-bleue), qui ont cru à la possibilité de donner à l’opéra une forme particulière pour le cinéma.
La première édition du festival propose – combien de temps cela sera-t-il encore possible ? – une majorité de films en format 35 mm, avec son grain, sa chaleur, sa fragilité inimitables. C’est devenu aujourd’hui un luxe suprême et ce sera pour certains films probablement une dernière fois (particulièrement pour La Fiancée vendue de Max Ophuls, le
tout premier et merveilleux film d’opéra projeté grâce aux efforts du Goethe-Institut de Paris et de la Cinémathèque de Berlin) !

Jeudi 4 juin à 20h30
La Fiancée vendue (Smetana), de Max Ophuls

Samedi 6 juin à 14h
La Flûte enchantée (Mozart), d’Ingmar Bergman

Dimanche 7 juin à 11h30
Du Jour au lendemain (Schönberg), de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet

Lundi 8 juin à 20h
Le Barbier de Séville (Rossini), de Jean-Pierre Ponnelle

Mardi 9 juin à 20h
Boris Godounov (Moussorgski), de Vera Stroeva

Jeudi 11 juin à 20h
Carmen (Bizet), de Francesco Rosi

Samedi 13 juin à 14h
La Traviata (Verdi), de Franco Zeffirelli

Jeudi 18 juin à 20h
Barbe-Bleue (Offenbach), de Walter Felsenstein et Georg Mielke

Une séance : 12 €
(sauf pour Du jour au lendemain 10 €)
Abonnement : 45 € pour 5 séances
(séance supplémentaire 9 €)
 
Ciné-club Yiddish pour les nuls
Dimanche 21 juin à 10h30
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Le Miroir aux alouettes, de Jan Kadar et Elmar Klos (1965)

Deuxième séance pour le ciné-club "Yiddish pour les nuls", en partenariat avec le groupe Facebook du même nom, avec la projection du film de Jan Kadar et Elmar Klos, Oscar du meilleur film étranger en 1965 : Le Miroir aux alouettes.
En présence de Charles Goldszlagier, fondateur du groupe "Yiddish pour les nuls". Avec la participation de la chanteuse Anouk Chiche.
Après la projection, pour ceux qui le souhaitent, nous improvisons dans la salle un buffet yiddish avec les spécialités que vous aurez apportées !
Tarif unique 10 euros.

 
Soirée opéra : Don Giovanni
Mardi 23 juin à 20h
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Don Giovanni, de Mozart
Filmé en 2008 au Festival de Salzbourg
Direction musicale : Bertrand de Billy
Mise en scène : Claus Guth
Avec Christopher Maltman, Anatoly Kocherga, Annette Dasch, Erwin Schrott


Opéra en deux actes composé par Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret en italien de Lorenzo da Ponte inspiré du mythe de Don Juan et créé à Prague en 1787, Don Giovanni est, avec La Flûte enchantée, l'opéra qui eut le plus d'influence sur les compositeurs romantiques par son mélange d'éléments comiques (buffa) et tragiques (seria). L'ouvrage est aujourd'hui considéré comme un des opéras majeurs de Mozart mais aussi de tout l'art lyrique. Richard Wagner le qualifiait d'« opéra des opéras ». Dans cette représentation, filmée il y a quelques années au Festival de Salzbourg, le metteur en scène Claus Guth livre une version très personnelle de l’œuvre sans jamais dénaturer l’original, la direction et les performances scéniques des artistes sont tout simplement remarquables.
 
Benjamin Rabier, l'homme qui fait rire les animaux
Dernière samedi 27 à 12h30 !
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Découvrez un merveilleux documentaire de Marc Faye sur Benjamin Rabier, qui ravira petits et grands et vous permettra de découvrir de façon ludique l'univers de ce grand créateur. Séances tous les samedis à 11h30 à partir du 30 mai. Tarif 5 euros. Moins de 14 ans 4 euros.
 
Danser le printemps à l'automne
Dernière jeudi 25 à midi !
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Comment vingt retraités de Marseille se sont-ils retrouvés sur l'une des scènes de théâtre les plus prestigieuses de Paris ? Infirmières, femmes au foyer, professeurs ou médecins, âgés de 60 à 87 ans et sans aucune expérience chorégraphique, ils interprètent le chef d'œuvre de Stravinsky "Le Sacre du Printemps".
Fruit de 7 ans de travail avec le chorégraphe révolutionnaire Thierry Thieû Niang, le spectacle a été applaudi à travers toute la France. Comment ce projet a enrichi la vie des participants, les libérant, leur redonnant foi en eux-mêmes et apportant un peu de printemps dans leur automne. Le film retrace cet extraordinaire voyage humain jusqu'à son apogée. Découvrez le documentaire de Philippe Chevallier et Denis Sneguirev (2013 - France - 52 minutes - HD) sur grand écran, tous les jeudis à midi, à partir du 4 juin. Tarif unique 5 euros.



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