Le « goût du court »
c’est maintenant, à chaque séance, une carte blanche offerte à un compositeur. Et toujours, le brunch d’accueil offert par Starbucks Coffee.

 






 

 Le goût du court : nouvelle formule

En 2008, le « goût du court » change de formule. Sous la houlette de Benoît Basirico, jeune journaliste, fondateur et créateur du site cinezik.fr, chaque séance s’articulera autour d’un compositeur de musique de film.

Trois fois par an environ, le samedi matin, nous donnons rendez-vous au public cinéphile et amateur de musique pour une rencontre avec un compositeur qui montrera les courts métrages auxquels il a participé, dialoguera avec les réalisateurs et les spectateurs et nous fera entrer dans son univers musical et cinématographique.

Starbucks CoffeePour instaurer d’emblée une ambiance conviviale, rien de tel qu’un petit plus gastronomique. A son arrivée vers 10h, le public est accueilli par un copieux brunch offert par Starbucks Coffee, fidèle partenaire de la manifestation.
 

 La séance du 27 mars 2010 

Reinhardt Wagner, invité d’honneur

Actuellement à l’affiche de deux longs métrages (Mumu, de Joël Seria, Ensemble, nous allons vivre une très très grande histoire d’amour, de Pascal Thomas) et des « Nouvelles brèves de comptoir » de Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes au Rond-Point, le compositeur Reinhardt Wagner était l’invité d’honneur du dernier « goût du court » - les brunches du court métrage, qui bénéficient toujours de la complicité gourmande de Starbucks Coffee. Neuf courts métrages étaient présentés : Le Bon Coin, de Jacques Richard (avec une chanson de Reinhardt Wagner) ; La Prévention de l'usure, de Gilles Charmant ; L'Homme à la Gordini de Jean-Christophe Lie ; Vinyl, de Julien Hallard ; Cantor Dust Man, de Sébastien Loghman ; Le Journal de Mademoiselle M, de Lorenzo Recio ; La Baie du renard, de Grégoire Colin ; Allons-y Alonzo !, de Camille Moulin-Dupré ; Paris Monopole ; d’Antonin Peredjatko. Beaucoup d’humour, d’inventivité, de recherche formelle, de légèreté et de… musique bien sûr ! Le débat qui a suivi la projection, animé par Benoît Basirico, était tout à fait en accord avec l’esprit de cette programmation.

 

La séance du 21 novembre 2009

Bruno Coulais, invité d’honneur

Dix heures du matin : toute l’équipe de Starbucks Coffee est à pied d’œuvre avec son café et ses viennoiseries, prête à accueillir les spectateurs du « goût du court ». Ils arrivent tranquillement, nombreux, impatients de découvrir les films sélectionnés par Benoît Basirico, fondateur du site cinezik.fr, programmateur et animateur de la matinée.
Nous présentons huit courts métrages  :D'une vie à l'autre, d’Alice Mitterrand (musique : Yan Volsy) ; Une nuit au moulin, d’Aurore Casalis (musique : Xavier Plouchart) ; L'Age adulte, de Pierre Daignière (musique : Jeremy Chinour, Anthony Lerat) ; Dehors, de Charlotte Buisson-Tissot (musique : Virgile Van Ginneken) ; Skhizein, de Jérémy Clapin (musique : Nicolas Martin) ; L'Ondée, de David Coquart-Dassault (musique : Christophe Heral) ; Nice, de Maud Alpi (musique : Foreign Office) ; Merci Docteur !, d’Anne Kessler (musique : Bruno Coulais) . Ces films ont en commun d’être récents et d’avoir une partition originale intéressante et pertinente. Les réalisateurs et les compositeurs sont tous là (quel plateau !) sous le parrainage bienveillant de notre invité d’honneur, Bruno Coulais qui dit avoir été très impressionné par la qualité de l’ensemble des films proposés. Les échanges sont nourris, les questions surgissent de toutes parts. Les relations particulières qui se tissent entre un réalisateur et un compositeur à l’occasion de la préparation d’un film se dessinent peu à peu, c’est passionnant. On se sépare vers 13h30. La prochaine matinée aura lieu au mois de mars, avec une nouvelle sélection de courts métrages…

 

La séance du 6 juin 2009

Carte blanche à Jean-Michel Bernard

Samedi 6 juin, troisième édition du « goût du court », en partenariat avec Cinezik. Nous recevions le compositeur, pianiste et orchestrateur Jean-Michel Bernard. Il a travaillé avec les plus grands (Ray Charles), écrit de nombreuses musiques de films (pour Michel Gondry, Francis Véber, etc.) et accepte régulièrement d’écrire de la musique pour des courts métrages. Nous en avons montré trois. Les deux premiers, La 17e marche et J’ai plein de projet, étaient réalisés par Karim Adda, présent dans la salle, qui a souligné à quel point la collaboration avec Jean-Michel Bernard était importante pour lui. Le troisième, présenté en avant-première mondiale au Balzac en présence de son producteur Gérard Monier, était une coproduction franco-américano-suisse signée Edouard Getaz et intitulée Freud’s Magic Powder. Jean-Michel Bernard a évoqué avec passion et simplicité son travail de compositeur pour le cinéma avant de se mettre au piano pour jouer le thème de La Science des rêves, film de Michel Gondry dont il a écrit la musique. En conclusion de cette matinée riche en émotion, Benoît Basirico a présenté trois films d’animation quasiment inédits en France et dans lesquels la musique tient une grande place : Je criais contre la vie, ou pour elle, de Vergine Keaton ; Patrouille, de Wendy Dettmann ; Des chasseurs et des ours, de Joachim Brandenberg.
 

La séance du 7 mars 2009

Carte blanche à Béatrice Thiriet

Samedi 7 mars, pour la deuxième édition du « goût du court » organisée en partenariat avec Cinezik.fr, nous avons reçu la compositrice Béatrice Thiriet. Elle était bien là, avec ses amis, ses collaborateurs, tout son univers… Elle a longuement évoqué, avec Benoît Basirico, son travail pour le cinéma, ses relations avec les réalisateurs, l’espèce d’urgence que crée toujours une commande de musique pour un film… La séance a débuté avec Le Baiser, court métrage réalisé par Pascale Ferran en 1990. Ce fut l’occasion de revenir sur une collaboration féconde, puisque Béatrice Thiriet a composé la musique de tous les longs métrages de Pascale Ferran (Petits arrangements avec les morts, Lady Chatterley…). La séance s’est ensuite poursuivie avec des films choisis par Béatrice Thiriet, soit parce qu’elle en a composé la musique (Une passion, d’Yves Bernanos), soit parce qu’elle connaît le réalisateur ou qu’elle contribué à récompenser le film dans un jury (Nature morte, de Jacques Richard, Avec Marinette, de Blandine Lenoir, Yaourts mystiques, de Sylvie Guérard).
Deuxième temps fort de la matinée : le concert. Béatrice Thiriet s’est installée derrière le piano du Balzac, a appelé Mimi Summerstam, une comparse violoncelliste, et a improvisé quelque temps avec elle à partir d’un film de Buster Keaton (The Playhouse).
Conclusion sous forme de « bonus jeunes talents », avec deux comédies musicales : Les Voiliers du Luxembourg, hommage très réussi à Jacques Demy, était présenté par le réalisateur Nicolas Engel et la comédienne principale, Juliette Laurent. Note finale avec Où est Maurice ?, clin d’œil très amusant signé Alek Rzeszowski et Matthew Rankin.
 

La séance du 22 novembre 2008

Carte blanche à Grégoire Hetzel

Première séance du « goût du court, nouvelle formule…

Ce qui ne changeait pas par rapport aux éditions précédentes : l’accueil brunch, généreux et gastronomique, offert par Starbucks Coffee, le public matinal, motivé et très nombreux, heureux que le Balzac renoue avec le court métrage.

Ce qui changeait : tout le reste ! Le « goût du court » se focalise désormais sur la musique de film, dans le cadre de cartes blanches offertes à des compositeurs. Grégoire Hetzel a accepté de se prêter au jeu en inaugurant cette nouvelle formule. Avec Benoît Basirico, il a concocté le programme de la séance, sélectionnant les films sur lesquels il a travaillé et invitant les réalisateurs de courts métrages pour lesquels il a écrit de la musique. La séance s’est ainsi déroulée, alternant films et mini-débats, avec pour fil conducteur la patte musicale de Grégoire Hetzel, qui permet de faire le lien entre des univers cinématographiques a priori très différents. Grégoire Hetzel et Benoît Basirico ont ainsi accueilli Frédéric Benzaquen (Mille morceaux), Amélie Covillard (L’Etoile manquante), Lolita Chammah (A cause d’elles), Emmanuel Bourdieu (Candidature) et, par écran interposé, Camille de Toledo (La Partie de tennis). A écouter ces réalisateurs parler de leurs rapports avec la musique, à écouter Grégoire Hetzel raconter comment il a abordé musicalement chacun de leurs films, on avait véritablement l’impression de pénétrer au cœur du travail de création. Et on sentait que désormais, on saurait mieux écouter les films. Pour conclure la séance, nous avons projeté, en présence du réalisateur, le film Lisa, de Lorenzo Recio. Un autre univers visuel et musical et, là aussi, beaucoup de talent.