Balzac cinq étoiles !
Rencontre avec Eugène Green et Benjamin Lazar

En partenariat avec l'Athénée, nous avons offert une carte blanche à Benjamin Lazar, acteur et metteur en scène du spectacle "Les amours tragiques de Pyrame et Thisbé" (actuellement à l'affiche). Il a choisi de montrer le film d'Eugène Green, Le Pont des Arts, dans lequel il jouait d'ailleurs un petit rôle. Benjamin Lazar et Eugène Green étaient présents ce soir au Balzac, pour évoquer le film, la pièce, le répertoire baroque et répondre au question d'un public nombreux, attentif et visiblement passionné...
Mais qui est Miss Mend ?
Guillaume Gallienne : noblesse oblige
Guillaume Gallienne, qui a triomphé au Théâtre de l'Athénée pendant plusieurs semaines pour son spectacle (déjà) culte "Les garçons et Guillaume, à table !" était au Balzac ce lundi 15 février, jour de relâche. Dans le cadre d'une carte blanche, il a présenté avec beaucoup d’humour le film de Robert Hamer Noblesse oblige...
Une journée 100% russe avec les Excellents Cinémas de Paris
Au Rex à 10h, accueil petit-déjeuner dans le hall du plus grand cinéma de Paris avec, pour les volontaires (et il y en eut beaucoup !), en plus des traditionnels café, thé, jus d’orange et croissants, une assiette russe contenant harengs, pain noir, cervelas, cornichon molosol… Ce brunch fut suivi de la projection d’Une guerre, de Vera Glagoleva (2009, Grand Prix et Prix du public au dernier Festival de Honfleur). Le film inspiré de faits réels est consacré à une page méconnue de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale : des femmes ayant fauté avec l’ennemi allemand sont relégués avec leurs enfants dans une île lointaine… Deuxième étape du parcours, l’Arlequin, avec un buffet russe, une tombola, un concert avec le groupe Opama où tout le monde a chanté, puis le film, Salle n°6, de Karen Chakhnazarov (2009), d'après la nouvelle de Tchékhov. Le sujet s'inspire de l'histoire vraie du médecin en chef d'un hôpital psychiatrique, qui finit par s'y retrouver interné. Le film est sélectionné pour l’Oscar 2010 du meilleur film étranger. Au Balzac, les pèlerins étaient accueillis par une assiette de piroshkis et un verre de vodka (merci, la Russian Standard Vodka !), le tout en musique avec, à nouveau le groupe Opama, qui avait traversé la Seine. Le film programmé était Moscou ne croit pas aux larmes, de Vladimir Menchov (1979), très gros succès populaire en Russie, Oscar du meilleur film étranger à Hollywood… Le destin croisé de trois jeunes femmes venues s'établir à Moscou dans les années 70… A quelques rues de là, le Club de l’Etoile attendait tout le monde avec une dégustation de différentes spécialités russes arrosées de vodka. Les spectateurs ont ensuite eu la chance de découvrir en avant-première (c’était donc la troisième avant-première de la journée) le nouveau film de Nikita Mikhalkov, 12. Douze jurés doivent se prononcer sur le sort d'un jeune jeune garçon tchétchène accusé d'avoir tué son père adoptif, un officier de l'armée russe.
C’est la fête au Balzac pour le Nouvel An russe !

2010, année de la Russie en France… Nous voulions marquer le coup avec une grande soirée de fête la veille du Nouvel An russe. Disons-le modestement, ce fut une réussite ! Accueil piroshki, champagne Roederer… Musique avec les douze musiciens et chanteurs du Cabaret Slave qui ont littéralement enflammé la grande salle du Balzac… Un film ensuite, de circonstance, le très drôle et enlevé Nuit du Carnaval d’Eldar Riazanov… La partie gastronomique ensuite (pas la plus facile à gérer, 350 plateaux-repas à préparer et distribuer aux spectateurs le plus vite possible !) avec une assiette Petrossian. Et puis, pour conclure, musique à nouveau, avec le chanteur-compositeur-acteur Vadim Piankov. Ce fut beaucoup de travail de préparation, la mobilisation de toute l’équipe du Balzac. Mais l’enthousiasme des spectateurs présents nous récompense au-delà de nos espérances !
Qu'est-ce qu'un artiste ?

C’est la question, fondatrice, à laquelle Gerold Schumann cherche depuis longtemps une réponse. Avec Minetti, texte de Thomas Bernhard qu’il met actuellement en scène à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet, il s’en approche… C’est ce dont il est venu parler au Balzac hier soir, en s’appuyant aussi sur l’exemple de Charles Chaplin dont nous présentions l’un des derniers films, Les Feux de la rampe. Film testament, film somme et ultime pirouette. The Show must go on ! La pièce Minetti reste à l'affiche de l'Athénée jusqu'au 24 octobre.
Une belle avant-première au Balzac

Grande avant-première de rentrée pour le Club des amis du Balzac (12 ans d'âge et toujours aussi actif !). Première partie musicale autour du compositeur Pierre-André Athané, dont les œuvres étaient interprétées au piano par Sébastien Joly et au violoncelle par Gwendeline Lumaret. Et puis L’Affaire Farewell, le nouveau film de Christian Carion avec Guillaume Canet et Emir Kusturica, une incroyable, passionnante et authentique histoire d’espionnage entre la France et l’URSS au début des années 80. Cerise sur le gâteau : Christophe Rossignon, producteur du film, Christian Carion et Emir Kusturica étaient présents à l’issue de la projection pour répondre aux questions du public. Quelle soirée !
Une journée verte avec les Excellents Cinémas de Paris
Tout a commencé, comme d’habitude, au Rex où, après un petit-déjeuner Starbucks Coffee servi au Rex Club, les marathoniens du jour ont pu découvrir un film formidable (et formidablement présenté par Bruno Blanckaert, maître des lieux) : Sri Lanka National Handball Team, d’Uberto Pasolini.
Tout le monde est ensuite passé rive gauche à l'Arlequin, pour un déjeuner aux saveurs asiatiques, une tombola avec des lots « bio » à gagner, des jolies fleurs et le magnifique film d'Ozu, Le Goût du riz au thé vert.
Changement de décor à l'heure du thé : après un accueil champagne (Roederer !) et pâtisserie (quatre succulents gâteaux de couleur verte, dont une religieuse, un financier et deux macarons concoctés par Sébastien Bauer, le pâtissier de la maison Angelina, le tout apporté par Florence Heim, directrice de cette excellente institution), le Balzac avait choisi de programmer le chef d'œuvre de John Ford, Qu'elle était verte ma vallée. Ce film était présenté par le sympathique et incollable Bertrand Tavernier, qui en a profité pour dédicacer son dernier ouvrage "Amis américains" (Actes Sud).
Fin de soirée au Club de l'Etoile avec une dégustation bio imaginée par le traiteur « Ethique et Toques » (traiteur bio-équitable) et une nouvelle avant-première : La Proposition, d’Anne Fletcher, la comédie romantique de la rentrée avec Sandra Bullock.
PS : le Balzac se réjouit de recevoir à nouveau Bertrand Tavernier le mardi 23 juin à 20h. Il vient présenter son dernier film, Dans la brume électrique, et restera à l'issue de la projection pour répondre aux questions du public.
Iles d'Aran, terres lointaines...

Les îles d'Aran... Trois cailloux battus par les flots à l'ouest de l'Irlande. A la fin du XIXe siècle, elles inspirent au poète John Millington Synge des textes d'une grande beauté. Quelques décennies plus tard, et quasiment en même temps, le compositeur Vaughan Williams écrit un opéra bouleversant à partir des poèmes de Stynge, Riders to the Sea, et Robert Flaherty s'attelle au tournage de son documentaire, L'Homme d'Aran.
Ces mythiques îles d'Aran étaient à l'honneur ce soir au Balzac, puisque nous présentions quelques extraits de Riders to the Sea (opéra qui sera à l'affiche de l'Athénée Théâtre pour 4 représentations exceptionnelles les 8, 9, 10 et 11 avril) ainsi que le film de Flaherty. Les deux oeuvres semblaient, magiquement, se répondre.
Guy Martin cuisine au Balzac
Avant la diffusion sur France 5 d'un joli documentaire qui lui est consacré (Guy Martin, un artiste en cuisine), Guy Martin, qui officie au Grand Véfour depuis 17 ans, a souhaité organiser une avant-première et mettre, comme il dit, les "petits plats dans les grands". Et quel meilleur endroit que le Balzac pour une telle entreprise ? Ainsi fut fait, jeudi soir. Accueil champagne, projection du film (très applaudi, on y découvre un Guy Martin extrêmement sympathique et attachant), extraits live du dernier spectacle de Didier Riey (Ciné Qua Non) et plateaux repas servis chacun à sa place par une nuée d'efficaces maîtres d'hôtel... Quelle logistique ! Et quel régal ! Après Olivier Roellinger, le Grand Véfour. Le Balzac reste décidément le meilleur cinéma gastronomique de Paris !
Faire des choses ensemble !

Créée en 2003, l’Association des Excellents Cinémas de Paris rassemble quatre lieux de cinéma parisiens : le Balzac, le Rex, l’Arlequin et le Club de l’Etoile. Quelques points communs : l’indépendance (dans tous les sens du terme), l’amour du métier d’exploitant, l’envie de transmettre et de faire découvrir. D’où notre idée des journées à thème. Une à deux fois par an, nous choisissons une couleur qui sert de prétexte et de point de départ à une folle journée cinématographique et gastronomique, dans un esprit de fête et de partage. Le 11 octobre, placé sous le signe du parme, n’a pas dérogé à la tradition. Les 180 participants avaient rendez-vous à 10h du matin au Rex, pour un brunch suivi d’une avant-première exceptionnelle : le Coluche d’Antoine de Caunes, avec un François-Xavier Demaison époustouflant. Un vrai démarrage en fanfare ! Nous étions ensuite attendus à l’Arlequin, vers 13h, avec un buffet-déjeuner et la projection avant sa ressortie en salles d’une version entièrement restaurée de Lola Montès, le chef d’oeuvre de Max Ophüls. Sophie Dulac, qui fait bien les choses, offrait à chacun un exemplaire dédicacé par l’auteur de « L’Infant de Parme », le nouvel ouvrage d’Elisabeth Badinter, ainsi qu’une fleur violette… A 17h, direction Le Balzac. Le sympathique (et décidément incollable) Bertrand Tavernier était là pour présenter un de ses films préférés, un petit bijou de Frank Capra, Grande dame d’un jour. A l’issue de la projection, une déclinaison parme (jambon et saumon) concoctée par le restaurant Flora Danica – notre éminent voisin des Champs-Elysées - était servie dans la grande salle avec un verre de vin blanc. Dernière étape au Club de l’Etoile. Philippe Paquot, maître des lieux, proposait une fin de soirée autour de la sortie du livre d’Anne Martinetti “La sauce était presque parfaite”, recettes gourmandes tirées des films d’Alfred Hitchcock. Deux des co-auteurs du livre étaient présents pour une rencontre dédicace. Guy Savoy s’était quant à lui mis aux fourneaux pour préparer quelques desserts façon Sir Alfred. Un régal ! Nous avons terminé la journée avec la projection en avant-première du dernier film de Jerzy Skolimowski, Quatre nuits avec Anna, un des événements du dernier Festival de Cannes. Tout l'album photos de la journée en cliquant sur ce lien...
Une soirée avec des stars philippines…

Soirée pas comme les autres au Balzac, ce samedi 5 juillet. Grâce à ParisCinéma, qui rend cette année hommage au cinéma philippin, nous recevons pour deux séances exceptionnelles trois des plus grandes stars de ce petit pays : un homme (Piolo Pascual), deux femmes (Judy Ann Santos, Sharon Cuneta). La grande salle du Balzac est pleine à craquer et, spectacle inhabituel pour nous, les spectateurs sont tous (ou presque) philippins ! Ils attendent leurs stars. Et quand elles arrivent, c’est le déchaînement : hurlements, applaudissements, des centaines de bras se lèvent pour prendre des photos… Pour que la projection puisse enfin commencer (nous montrons deux films ce soir-là, Dekada 70 et Ploning), on plonge la salle dans le noir et on lance l’hymne national… Une expérience de cinéma comme on n’en vit pas souvent !
Homme libre, toujours, tu chériras la mer

Pari gagné haut la main pour Pierre Marcel, le réalisateur, et Jacques Perrin, le producteur, avec ce documentaire sur Eric Tabarly, le regretté marin disparu en mer il y a tout juste dix ans. Le public adore (et nous aussi) !
Gabriel Axel fête ses 90 ans au Balzac

Le réalisateur danois Gabriel Axel était au Balzac lundi soir pour fêter ses 90 ans. Cette soirée hommage était organisée par l'Ambassade du Danemark et l'association France-Danemark. Les spectateurs présents (très nombreux) ont pu voir ou revoir un petit bijou de cinéma, le film le plus célèbre de son auteur (qui en a réalisé beaucoup d'autres) : Le Festin de Babette. A l'issue de la projection, une discussion s'est engagée entre Gabriel Axel, son ami le philosophe Michel Serres et la comédienne Stéphane Audran. Cinéma, gastronomie, culture et convivialité : tout ce qu'on aime !



