Katie Jarvis : le rôle de sa vie
jeudi 17 septembre 2009 à 12:52 | Films | par Virginie Champion

Katie Jarvis, 17 ans, n’est pas (encore) une actrice professionnelle. Elle a été repérée par une collaboratrice d’Andrea Arnold alors qu’elle se disputait avec son petit ami sur un quai de gare. Et elle s’est imposée immédiatement pour le rôle de Mia, cette adolescente rebelle, en conflit avec sa mère, sa sœur, ses copines et le reste du monde, et qui ne vit que pour la danse hip-hop, qu’elle pratique seule, dans un appartement désaffecté, engoncée dans un survêtement informe. Avec Fish Tank (littéralement «l’aquarium») que n’aurait pas renié Ken Loach (d’ailleurs, l’actrice qui joue le rôle de la mère de Mia avait le premier rôle de It’s a Free World), la réalisatrice Andrea Arnold fait mouche. Et nous avons envie de savoir ce que devient Mia, longtemps après la fin du film…
Une belle avant-première au Balzac
mardi 15 septembre 2009 à 11:09 | Actualités | par Virginie Champion

Grande avant-première de rentrée pour le Club des amis du Balzac (12 ans d'âge et toujours aussi actif !). Première partie musicale autour du compositeur Pierre-André Athané, dont les œuvres étaient interprétées au piano par Sébastien Joly et au violoncelle par Gwendeline Lumaret. Et puis L’Affaire Farewell, le nouveau film de Christian Carion avec Guillaume Canet et Emir Kusturica, une incroyable, passionnante et authentique histoire d’espionnage entre la France et l’URSS au début des années 80. Cerise sur le gâteau : Christophe Rossignon, producteur du film, Christian Carion et Emir Kusturica étaient présents à l’issue de la projection pour répondre aux questions du public. Quelle soirée !
Les beaux regrets...
jeudi 3 septembre 2009 à 01:10 | Films | par Virginie Champion

Yvan Attal est à l’affiche de deux films actuellement. Dans Partir, de Catherine Corsini, il est quitté par sa femme. Dans Les Regrets, de Cédric Kahn, c’est lui qui quitte sa femme ou plutôt non : retrouvant par hasard son ancien amour de jeunesse (Valéria Bruni-Tedeschi), il reprend sans réfléchir aux conséquences le fil de cette histoire interrompue abruptement quinze ans auparavant, rien d’autre (sa femme, son travail) n’a plus la moindre importance… Deux rôles importants, deux films qui se font étrangement écho sur les sentiments amoureux et le travail du temps.
Quel temps nous reste-t-il ?
mardi 1 septembre 2009 à 00:31 | Films | par Virginie Champion

Après un passage remarqué au dernier Festival de Cannes, le nouveau film d’Elia Suleiman (qui déteste qu’on le qualifie systématiquement de « réalisateur palestinien » lorsqu’on le présente, comme si on disait de Bertrand Tavernier ou de François Truffaut que ce sont des réalisateurs français, ils font des films, point) est arrivé sur les écrans parisiens au cœur d’un mois d’août un peu trop chaud.
Sept ans après Intervention divine, Le Temps qu’il reste nous plonge dans les souvenirs quelque peu destructurés du réalisateur, qui joue son propre rôle dans le film, quelque part entre Buster Keaton et Jacques Tati, sans jamais prononcer la moindre parole. Un univers très personnel et un film qui tend à l’universel.






