Dans la brume électrique avec Bertrand Tavernier
mercredi 24 juin 2009 à 10:53 | Humeur | par Virginie Champion

Infatigable passeur et jamais avare de son temps, Bertrand Tavernier est toujours volontaire pour parler au public - et avec un égal enthousiasme - de ses films ou des films des autres. Il est venu au Balzac il y a deux semaines pour présenter le film de John Ford, Qu'elle était verte ma vallée (un film dont il connaît la moindre scène au millimètre près). Il est revenu hier soir pour présenter son propre film Dans la brume électrique et répondre aux questions du public. Ce fut un moment merveilleux d'amitié, de convivialité et d'érudition et nous mesurons toute notre chance de connaître un homme comme celui-là !
Une journée verte avec les Excellents Cinémas de Paris
lundi 15 juin 2009 à 16:27 | Actualités | par Virginie Champion
Les Excellents Cinémas de Paris (Balzac, Arlequin, Rex, Club de l'Etoile) ont organisé un nouvel itinéraire cinématographique et gastronomique samedi 13 juin. Bravant toutes leurs superstitions, ils ont proposé que le thème chromatique de la journée soit le vert (ils ont bien fait d’être courageux, tout s’est bien passé !).
Tout a commencé, comme d’habitude, au Rex où, après un petit-déjeuner Starbucks Coffee servi au Rex Club, les marathoniens du jour ont pu découvrir un film formidable (et formidablement présenté par Bruno Blanckaert, maître des lieux) : Sri Lanka National Handball Team, d’Uberto Pasolini.
Tout le monde est ensuite passé rive gauche à l'Arlequin, pour un déjeuner aux saveurs asiatiques, une tombola avec des lots « bio » à gagner, des jolies fleurs et le magnifique film d'Ozu, Le Goût du riz au thé vert.
Changement de décor à l'heure du thé : après un accueil champagne (Roederer !) et pâtisserie (quatre succulents gâteaux de couleur verte, dont une religieuse, un financier et deux macarons concoctés par Sébastien Bauer, le pâtissier de la maison Angelina, le tout apporté par Florence Heim, directrice de cette excellente institution), le Balzac avait choisi de programmer le chef d'œuvre de John Ford, Qu'elle était verte ma vallée. Ce film était présenté par le sympathique et incollable Bertrand Tavernier, qui en a profité pour dédicacer son dernier ouvrage "Amis américains" (Actes Sud).
Fin de soirée au Club de l'Etoile avec une dégustation bio imaginée par le traiteur « Ethique et Toques » (traiteur bio-équitable) et une nouvelle avant-première : La Proposition, d’Anne Fletcher, la comédie romantique de la rentrée avec Sandra Bullock.
PS : le Balzac se réjouit de recevoir à nouveau Bertrand Tavernier le mardi 23 juin à 20h. Il vient présenter son dernier film, Dans la brume électrique, et restera à l'issue de la projection pour répondre aux questions du public.
Tout a commencé, comme d’habitude, au Rex où, après un petit-déjeuner Starbucks Coffee servi au Rex Club, les marathoniens du jour ont pu découvrir un film formidable (et formidablement présenté par Bruno Blanckaert, maître des lieux) : Sri Lanka National Handball Team, d’Uberto Pasolini.
Tout le monde est ensuite passé rive gauche à l'Arlequin, pour un déjeuner aux saveurs asiatiques, une tombola avec des lots « bio » à gagner, des jolies fleurs et le magnifique film d'Ozu, Le Goût du riz au thé vert.
Changement de décor à l'heure du thé : après un accueil champagne (Roederer !) et pâtisserie (quatre succulents gâteaux de couleur verte, dont une religieuse, un financier et deux macarons concoctés par Sébastien Bauer, le pâtissier de la maison Angelina, le tout apporté par Florence Heim, directrice de cette excellente institution), le Balzac avait choisi de programmer le chef d'œuvre de John Ford, Qu'elle était verte ma vallée. Ce film était présenté par le sympathique et incollable Bertrand Tavernier, qui en a profité pour dédicacer son dernier ouvrage "Amis américains" (Actes Sud).
Fin de soirée au Club de l'Etoile avec une dégustation bio imaginée par le traiteur « Ethique et Toques » (traiteur bio-équitable) et une nouvelle avant-première : La Proposition, d’Anne Fletcher, la comédie romantique de la rentrée avec Sandra Bullock.
PS : le Balzac se réjouit de recevoir à nouveau Bertrand Tavernier le mardi 23 juin à 20h. Il vient présenter son dernier film, Dans la brume électrique, et restera à l'issue de la projection pour répondre aux questions du public.
Nosferatu, même pas peur !
vendredi 12 juin 2009 à 01:24 | Humeur | par Virginie Champion


Très bonne surprise mardi soir : Nosferatu le Vampire, chef d’œuvre du cinéma d’épouvante signé F. W. Murnau et accompagné en direct par le quatuor à cordes Prima Vista, a attiré près de 300 spectateurs ! Quel bonheur !

Une petite fenêtre ouverte sur un grand champ...
vendredi 12 juin 2009 à 01:21 | Films | par Virginie Champion

Un vieil homme est quasiment cloué dans son lit à la suite d’une attaque. Autour de lui, dans la maison, le petit personnel s’affaire pour lui faciliter la vie. Son regard est irrésistiblement attiré par la fenêtre de la chambre : elle s’ouvre sur un champ, la nature infinie. Le vieil homme attend son fils, qu’il n’a pas vu depuis une éternité. Pour l’occasion, il fait réaccorder le vieux piano et sortir de la cave sa plus vieille bouteille de champagne. Une chronique émouvante, basée sur les petits riens de la vie qui s’en va, signée Carlos Sorin, réalisateur argentin à qui l’on doit précédemment Historias minimas et Bonbon el perro.
Le Balzac reçoit Jean-Michel Bernard
vendredi 12 juin 2009 à 01:20 | Courts métrages | par Virginie Champion

Samedi 6 juin, troisième édition du « goût du court », en partenariat avec Cinezik. Nous recevions le compositeur, pianiste et orchestrateur Jean-Michel Bernard. Il a travaillé avec les plus grands (Ray Charles), écrit de nombreuses musiques de films (pour Michel Gondry, Francis Véber, etc.) et accepte régulièrement d’écrire de la musique pour des courts métrages. Nous en avons montré trois. Les deux premiers, La 17e marche et J’ai plein de projets, étaient réalisés par Karim Adda, présent dans la salle, qui a souligné à quel point la collaboration avec Jean-Michel Bernard était importante pour lui. Le troisième, présenté en avant-première mondiale au Balzac en présence de son producteur Gérard Monier, était une coproduction franco-américano-suisse signée Edouard Getaz et intitulée Freud’s Magic Powder. Jean-Michel Bernard a évoqué avec passion et simplicité son travail de compositeur pour le cinéma avant de se mettre au piano pour jouer le thème de La Science des rêves, film de Michel Gondry dont il a écrit la musique. En conclusion de cette matinée riche en émotion, Benoît Basirico a présenté trois films d’animation quasiment inédits en France et dans lesquels la musique tient une grande place : Je criais contre la vie, ou pour elle, de Vergine Keaton ; Patrouille, de Wendy Dettmann ; Des chasseurs et des ours, de Joachim Brandenberg.
Les beaux films venus du Japon : Departures
vendredi 5 juin 2009 à 02:06 | Films | par Virginie Champion

Le cinéma japonais nous a comblés cette année avec trois films magnifiques, tous trois sortis au Balzac. Après Tokyo Sonata et Still Walking, voici donc Departures, le film outsider qui a raflé l’Oscar du meilleur film étranger à Hollywood et fait une très belle carrière au Japon. Tout cela est entièrement mérité. Departures est un film magnifique, constamment sur le fil du rasoir, réussissant avec un sujet difficile à émouvoir et à faire rire. C’est un film sur la mort qui donne envie de vivre !
Malentendu...
vendredi 5 juin 2009 à 02:04 | Humeur | par Virginie Champion
Il y a un malentendu terrible autour du dernier film de Ken Loach. Les fans d’Eric Cantona n’ont pas particulièrement envie de voir un film de Ken Loach. Et les fans de Ken Loach pensent que Looking for Eric est un documentaire sur Cantona. Résultat désolant : le film peine à trouver sa place et réalise un score très décevant malgré (à cause de ?) l’énorme couverture médiatique dont il a bénéficié. Répétons-le : Looking for Eric est d’abord et avant tout un film de Ken Loach, avec un acteur nommé Cantona (il joue son propre rôle, certes, ce qui complique un peu, mais cela reste un film de fiction !). Et, qui plus est, un film émouvant, drôle et attachant. Qu’on se le dise, avant qu’il disparaisse de l’affiche prématurément !




