The Visitor en avant-première au Balzac
mardi 7 octobre 2008 à 09:37 | Films | par Virginie Champion

Professeur d’université veuf et passablement déprimé, Walter n’attend plus grand chose d’une vie de routine et de faux-semblant. A New-York, où il doit donner une conférence (à propos d’un article qu’il a signé mais dont il n’a pas écrit une ligne), il compte s’installer dans un appartement qu’il possède mais n’occupe guère. Il y trouve un jeune couple de squatters en situation illégale. Walter accepte de les héberger quelque temps et toute sa vie va changer…
Un film magnifique et bouleversant, le portrait d’un homme qui reprend pied dans la vie en se confrontant aux problèmes réels. Grand Prix mérité au dernier Festival de Deauville, nous avons découvert The Visitor hier soir en avant-première dans le cadre des soirées du Club des amis du Balzac.
Et comme au Balzac, cinéma rime avec musique, nous avons fait précéder la projection d’une première partie tout à fait exceptionnelle. Jean-Michel Bernard, pianiste, arrangeur et compositeur, était présent, avec toute sa gentillesse et son immense talent. Avec le violoncelliste Jean-Philippe Audin, il a interprété quelques fameuses musiques de films écrites par Nino Rota, François de Roubaix ou lui-même (on lui doit notamment la musique des films de Michel Gondry et du dernier Francis Veber, un remake de l’Emmerdeur).







Commentaires
1. Le dimanche 9 novembre 2008 à 17:04, par olivia
Une histoire touchante et pleine d'humanité....une certaine méditationsur le devenir de l'Homme dans la jungle du 21eme siècle!
2. Le lundi 1 décembre 2008 à 14:31, par LAVIGNAC
Il n'y a pas de qualificatif pour ce film, allez voir ce chef d'oeuvre. Merci le cinéma Le Blazac
3. Le lundi 1 décembre 2008 à 15:25, par christian bonnet
Je ne partage pas totalement l'enthousiasme des commentateurs précédents. Le film est intéressant, nous fait réfléchir sur des vraies questions, mais une mise en scène un peu molle et des complaisances dans le scénario le rendent difficilement crédible. Sorry, mais je n'ai pas complètement adhéré..
4. Le lundi 15 décembre 2008 à 13:32, par nancy
je vais rejoindre les deux premiers commentateurs, même si on peut remarquer certaine complaisance à un moment donné, vite oubliée par la teneur du film : une réflexion pas si lointaine de nous..si on veut bien regarder un peu aussi du côté de "cheu nous", et à la manière dont les personnes sont appréhendées sur la voie publique ou dans les transports en commun, sans oublier la suite, parfois les centres de rétention.
tout cela fait d'une manière tendre, pas misérabiliste, un peu comme un docu : merci le balzac.