Grands formats (2/2)
samedi 21 juin 2008 à 00:44 | Ciné-concerts | par Virginie Champion

Deuxième soirée "grands formats" au Balzac. Nous avons accueilli ce soir la Compagnie Le Sonart de David Chevallier, puis des habitués de notre salle : le Ciné X'Tet de Bruno Regnier, venu présenter une création sur le film de Fred Niblo avec Douglas Fairbanks, La Marque de Zorro. Un grand classique du film d'aventures que l'on redécouvre grâce à un travail musical vraiment très abouti. En deux jours, nous avons accueilli au Balzac près de 50 musiciens avec un programme cinématographique des plus variés. Un plateau de rêve !
Grands formats (1/2)
vendredi 20 juin 2008 à 09:56 | Ciné-concerts | par Virginie Champion

Ils sont venus, ils étaient tous là, hier soir au Balzac. Les 8 musiciens de la formation Archimusic, emmenés par Jean-Rémy Guédon et venus accompagner un programme de burlesques désopilants (Chaplin, Keaton, Laurel & Hardy). Puis les 19 musiciens du Surnatural Orchestra, jeune fanfare inventive qui a formidablement mis en musique La Nouvelle Babylone, grand classique du cinéma soviétique sur la Commune de Paris. C'était la première soirée de notre festival "grands formats" (de la musique avant la Fête de la Musique !). Salle pleine et applaudissements nourris. Ce soir on remet ça !
Homme libre, toujours, tu chériras la mer
vendredi 13 juin 2008 à 10:07 | Actualités | par Jean-Jacques Schpoliansky

Pari gagné haut la main pour Pierre Marcel, le réalisateur, et Jacques Perrin, le producteur, avec ce documentaire sur Eric Tabarly, le regretté marin disparu en mer il y a tout juste dix ans. Le public adore (et nous aussi) !
Bonjour tristesse
vendredi 13 juin 2008 à 09:50 | Films | par Virginie Champion

Stupéfiante métamorphose de Sylvie Testud. Elle EST Sagan, elle en a les gestes, les attitudes, la démarche, les vêtements, le style, le débit saccadé, l'humour qui fait mouche... Génie de l'acteur qui, par la seule grâce de son talent et de son travail, nous transporte en d'autres lieux et en d'autres temps... Le film de Diane Kurys réussit à faire revivre une époque disparue. Il est souvent drôle, toujours émouvant, et il s'en dégage une impression diffuse d'élégante tristesse, qui perdure bien après la fin de la séance. Nous l'avons présenté en avant-première aux membres du Club des amis du Balzac, notre noyau dur d'amis, de fidèles, de supporters sans qui le Balzac ne serait pas tout à fait ce qu'il est aujourd'hui...



